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Histoire religieuse

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Judicaël

Judicaël est un personnage historique qui règne sur la Domnonée armoricaine dans la première moitié du 7e siècle. Son histoire n’est que partiellement connue des historiens. Son nom est associé à celui de saint Méen, fondateur du monastère de Gaël. À l’issue de son règne, il se retire au monastère de saint Méen où il meurt en odeur de sainteté. Ultérieurement considéré comme un saint, Judicaël est devenu le héros d’une Vie latine.

Naissance d’un monastère à Maxent

Vers 868, durant la période carolingienne, des moines du Poitou fuient les invasions vikings avec les reliques de saint Maixent pour rejoindre Plélan où sont déjà installés les moines de Redon.
En 869, le monastère de Plélan prend le nom de monasterium Sancti Maccentii.
En 824, les moines restituent les reliques de saint Maixent au monastère du Poitou.
Au 11e siècle, le lieu de l’ancien monastère de Maixent devient une paroisse qui prend le nom de Maxent.

L’évêché d’Alet

Alet est un promontoire enserré par la mer et par le fleuve la Rance. C’est l’antique berceau de Saint-Malo. L’archéologie nous éclaire sur son histoire. Durant le haut Moyen Âge, Alet est une cité de Domnonée. Au 9e siècle, Helocar évêque d’Alet reçoit l’immunité du roi Louis le Pieux. Au 11e siècle, les évêques de Saint-Malo créent un manoir épiscopal sur la paroisse de Beignon. Au 12e siècle, l’évêque Jean de Châtillon déplace le siège épiscopal sur l’île d’Aaron (l’actuel Saint-Malo « intra-muros »).

Les chapelles Saint-Marc de Comper

Deux chapelles dédiées à saint Marc sont édifiées à Comper, probablement lors de la construction du château, par les seigneurs de Gaël-Montfort. La première chapelle, extérieure au château, bâtie à l’emplacement du « pâtis Saint-Marc », est celle de la frairie de Comper. Elle est détruite lors des guerres de la Ligue, à la fin du 16e siècle. La seconde, située à l’intérieur de l’enceinte du château, est réservée à l’usage des châtelains. Elle est détruite en 1790.

Possessions et revenus du prieuré de Saint-Samson de Telhouët

Le prieuré Saint-Samson de Telhouët a été doté de nombreuses terres par Raoul II de Gaël en 1124. Aux 16e, 17e et 18e siècles, la prieure possède des droits de haute, moyenne et basse justice, avec juridiction, en sept fiefs ou bailliages répartis sur les paroisses de Paimpont, Saint-Gonlay, Saint-Maugan, Iffendic, Montfort, Bédée, Irodouër, Concoret, Gaël, Montauban et Boisgervilly.

Saint-Samson de Telhouët

Saint-Samson de Telhouët a été fondé en 1124 par Raoul II de Gaël sur la paroisse de Paimpont. Ce prieuré dépendant de l’abbaye Saint-Sulpice-la-Forêt a abrité des bénédictines jusqu’en 1729. À leur départ, le prieuré a été affermé au profit de l’abbesse de Saint-Sulpice. Les bâtiments conventuels et les terres on été vendus comme biens nationaux à la Révolution.
Raoul II fondateur du prieuré Saint-Samson de Telhouët en 1124
En 1124, deux ans après avoir fondé le prieuré Saint-Barthélémy d’Iffendic dépendant de (...)