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1861-1943

La légende de sainte Onenne

Trois versions de la légende de la sainte de Tréhorenteuc

Sainte Onenna, légende collectée à Paimpont entre 1867 et 1870 par Adolphe Orain est une des trois versions de la légende de sainte Onenne.

1861 — La version de l’abbé Piéderrière

En 1861, Sigismond Ropartz mentionne dans un article de la Revue de Bretagne et de Vendée une version de la légende chrétienne de sainte Onenne, tirée d’une transcription, effectuée par l’abbé Piéderrière, d’un manuscrit du 18e siècle.

M. l’abbé Piéderrière, avec une obligeance parfaite, m’a communiqué une légende de sainte Onenne rédigée par lui d’après un manuscrit du XVIIIe siècle, époque où l’hagiographie florissait peu. Il y a joint quelques notes, également inédites sur saint Utel.

ROPARTZ, Sigismond, « Pèlerinage archéologique au tombeau de sainte Onenne », Revue de Bretagne et de Vendée, Vol. 10 / deuxième semestre, 1861, p. 195-219, Voir en ligne. p. 209

L’abbé remet ces notes inédites sur sainte Onenne et saint Utel (13 pages) aux archives de la Société Polymathique du Morbihan. —  MOISAN, André, « Un érudit oublié, Julien Piéderrière (1819-1886) », Bulletin de la Société Polymathique du Morbihan, Vol. 137, 2011. [page 93] —

1875 — Un conte d’Adolphe Orain

Dès 1870, en préambule de La couronne du roi Hoël III, Adolphe Orain annonce la parution de la légende de Sainte Onenna.

Dans une prochaine légende, nous nous occuperons de la bienheureuse Onenna et de l’église de Tréhorenteuc.

ORAIN, Adolphe, « La couronne d’Hoël III », La Semaine des enfants, Vol. 22 / 1105, 1870, p. 70-71 ; 79, Voir en ligne.

Sainte Onenna - récit de la gardeuse de vaches, parait pour la première fois en 1875, dans la Revue de Bretagne et de Vendée. Adolphe Orain écrit en introduction le contexte dans lequel il l’aurait collecté et ajoute à la fin du texte Conté par Jeanne Niobé, ménagère au village du Canée en Paimpont

Il intègre cette légende à sa première anthologie parue en 1901. —  ORAIN, Adolphe, Contes de l’Ille-et-Vilaine, Paris, J. Maisonneuve, 1901, Voir en ligne. —

Le texte intégral de la légende de Sainte Onenna

I

Il existe, dans un coin isolé de la Bretagne, sur la lisière de la vieille forêt de Brocéliande, dans le département du Morbihan, une humble bourgade, presque inconnue du reste du monde. Ce village qui forme le chef-lieu de la commune de Tréhorenteuc, est sous la protection de sainte Onenna, fille d’un roi breton. Ce pays est remarquable, à tous les points de vue : d’abord, comme il est extrêmement accidenté, les vallons et les coteaux qui le coupent en tous sens en font un jardin anglais naturel, avec des sinuosités et des méandres sans fin, qui l’ont fait appeler par les poètes d’autrefois : Le Val sans retour, nom qu’il porte encore aujourd’hui. Enfin, les touristes qui visitent ces lieux vont généralement se reposer de leurs fatigues à l’ouest du village, près d’un endroit appelé Néant, pour écouter le charmant murmure de jolies cascades, formées par la réunion de plusieurs ruisseaux. C’est en cet endroit que me fut racontée, l’été dernier, par une vieille femme gardant sa vache, la naïve légende qui va suivre.

II

Judhaël, le roi de Domnonée — plus connu dans les campagnes bretonnes sous le nom de Hoël III, le roi des bois — avait sa résidence à Gaël. Son épouse Pritelle, fille d’Ansoch, lui donna quatre garçons : Iosse, Winoc, Judicaël et Hoël, ainsi qu’une fille appelée Onenna. Inutile de dire que cette dernière, qui, parait-il, était fort jolie, reçut à elle seule plus de caresses du roi et de la reine que ses quatre frères ensemble.

La jeune princesse n’avait pas encore dix ans, lorsqu’un pieux ermite reçut l’hospitalité du roi, et séjourna plusieurs semaines à Gaël. Il sut promptement se faire aimer d’Onenna, qu’il combla de jouets et à laquelle il fit toutes sortes d’amitiés. Souvent il répétait tout bas, en admirant les gentillesses de l’enfant : « Chère petite sainte, ton pays à toi n’est pas de ce monde, et tu t’en iras de bonne heure dans ta douce patrie.

Onenna l’entendit une fois, et ces paroles l’impressionnèrent vivement. Douée d’une intelligence peu commune, elle réfléchit longtemps à ce qu’avait dit l’ermite, et comprit, sans avoir recours à ses parents, qu’elle eût craint d’affliger, que son séjour sur cette terre serait de courte durée, et qu’il lui fallait l’employer dévotement pour pouvoir mériter le ciel. À partir de ce moment, elle ne songea plus qu’à prier Dieu et à accomplir toutes les bonnes œuvres que son cœur lui suggérait. Elle pensa qu’elle ne pourrait que très difficilement faire son salut dans le château de son père et résolut, malgré tout le chagrin qu’elle allait causer à sa famille, de s’éloigner de sa demeure royale pour aller vivre misérablement quelque part.

Un jour donc, sans prévenir personne de ses projets, elle partit à pied et s’aventura seule dans la campagne. Elle rencontra sur une lande une petite pâtoure, à laquelle elle proposa de troquer ses guenilles contre ses vêtements. La paysanne, qui comprit bien qu’elle allait faire un bon marché, s’empressa d’accepter. Onenna ainsi déguisée en mendiante, s’éloigna de la maison paternelle, et se mit à la recherche d’une position obscure.

Après avoir marché bien longtemps pour ses petites jambes, peu habituées à des courses pareilles, elle arriva près d’un vieux château. La nuit venait, et la pauvre enfant, seule au milieu des landes désertes et sauvages, désirait ardemment trouver un gîte pour se mettre à l’abri des loups si nombreux à cette époque en Bretagne.

Ce ne fut pas cependant sans appréhension qu’elle souleva le lourd marteau de la porte d’entrée de cette demeure qui lui était inconnue. Un valet vint lui ouvrir ; mais en la voyant sous un aspect aussi misérable, il s’apprêtait déjà à lui refuser l’entrée du château, quand Onenna, de sa voix douce, lui exprima, les larmes dans les yeux, la crainte qu’elle avait de passer la nuit seule dans la campagne. Le domestique parut attendri et lui demanda où elle allait, qui elle était, et le but de son voyage.

— Je suis, répondit-elle, une pauvre fille, à la recherche d’une place, afin de pouvoir gagner ma vie.

— Entrez, lui dit-il ; allez vous reposer dans l’étable, et si demain vous voulez aller garder les oies sur la lande, pour votre nourriture, peut-être consentira-t-on à vous garder.

La fille du roi de Gaël s’en alla coucher dans la paille, et le lendemain sur la recommandation de la femme de basse-cour, elle commença ses fonctions de gardeuse d’oies. Elle s’acquitta de ses devoirs avec un zèle et une vigilance au-dessus de tout éloge. Les ruses des renards et des oiseaux de proie furent déjouées par la prudente enfant. Les oies finirent bientôt elles-mêmes par la connaître et lui obéir. Elles la suivaient partout sans qu’elle eût besoin, pour cela, de les menacer de la gaule qu’elle portait toujours sous son bras.

III

Chaque après-midi, de retour au château, après avoir compté, rentré et soigné les oiseaux confiés à sa garde, elle aidait les autres domestiques dans leurs travaux ordinaires ; puis, lorsqu’il lui restait un peu de temps, elle en profitait pour aller prier la Vierge Marie, dans une petite chapelle située au fond d’un jardin. Lorsqu’elle s’y rendait, sans songer qu’elle faisait mal et qu’elle pouvait contrarier quelqu’un, elle cueillait sur son passage les plus belles roses du jardin, pour aller les offrir à Marie.

La châtelaine, s’étant aperçue que ses roses disparaissaient, voulut connaître l’auteur de ce larcin. Elle épia toutes les personnes qui entrèrent dans le jardin, et vit Onenna qui, sans crainte, faisait sa moisson. Elle ne l’interrompit pas et la suivit. L’enfant entra dans la chapelle, déposa ses fleurs sur l’autel, et se prosterna ensuite devant la mère de Dieu.

La châtelaine admirait le recueillement et la piété de cette jeune fille, dont la figure s’illuminait en prononçant ses prières. Tout à coup, ô miracle ! deux anges, qui semblaient descendre du ciel, prirent l’enfant par les bras et la soulevèrent de façon à lui permettre de recevoir un baiser des lèvres de la sainte Vierge.

Cela eut lieu tellement vite que la châtelaine crut avoir rêvé. Mais, cependant, qui donc avait pu lui causer une hallucination semblable ? La gardeuse d’oies était là, non plus à genoux comme tout à l’heure, mais appuyée sur l’autel, en extase devant la statue de Marie, qui semblait lui sourire encore.

IV

Lorsque la jeune fille sortit de la chapelle, sa maîtresse la suivit, et lui demanda, brusquement, s’il était vrai que deux anges l’avaient, tout à l’heure, fait embrasser la Vierge. Onenna sembla contrariée d’avoir été surprise ; mais ne voulant pas mentir, force lui fut de dire la vérité.

La châtelaine, entendant la voix douce de la princesse, et son langage qui ne ressemblait en rien à celui des paysannes de la contrée, voulut savoir qui elle était, et comment elle se trouvait dans une condition aussi humble.

Prise au dépourvu, et ne pouvant plus dissimuler son nom et sa naissance, Onenna se décida à raconter son histoire, sans omettre les motifs qui lui avaient fait quitter sa famille.

La châtelaine, attendrie au récit de l’enfant, l’embrassa avec effusion, lui fit comprendre qu’elle ne pouvait plus longtemps causer un aussi grand chagrin à ses parents, et lui proposa même de la reconduire à Gaël.

Onenna accepta. Elles partirent le lendemain matin, et lorsqu’elles arrivèrent à la cour du roi breton, elles trouvèrent le malheureux Judhaël et l’infortunée reine dans les larmes et portant le deuil de leur fille, qu’ils croyaient perdue. La princesse eut de la peine à les reconnaître, tant ils étaient changés et maigris.

V

Qu’on juge de la joie qu’ils éprouvèrent en revoyant leur enfant. Après l’avoir presque étouffée de caresses et de baisers, ils pleurèrent de joie en écoutant le récit de la châtelaine. Le bonheur reparut à la cour du roi Judhaël.

Des années s’écoulèrent ainsi, pendant lesquelles Onenna employa tous ses jours, tous ses instants à secourir les malheureux et à soigner les malades. C’était la fée bienfaisante de tout le pays.

Hélas ! la prédiction de l’ermite devait s’accomplir. La princesse fut atteinte d’hydropisie. Elle endura des souffrances atroces sans se plaindre, voyant approcher le terme de sa vie, pour ainsi dire avec joie, sachant bien que, pour elle, c’était la fin des peines, et qu’elle allait retrouver la Vierge de la chapelle, qui déjà semblait l’appeler du haut des cieux.

Ainsi finit sainte Onenna, qui n’est plus connue aujourd’hui que des paysans de la commune de Tréhorenteuc.

Conté par Jeanne Niobé, ménagère au village du Canée en Paimpont.

—  ORAIN, Adolphe, Contes de l’Ille-et-Vilaine, Paris, J. Maisonneuve, 1901, Voir en ligne. —

Adolphe Orain et sainte Onenne

La version de la légende de sainte Onenne collectée par Adolphe Orain diffère de celle de l’abbé Piéderrière en plusieurs points. Plus fortement christianisée, elle place la dévotion d’Onenne pour la Vierge au cœur de l’intrigue. Cette version est notamment expurgée de l’agression sexuelle et du rôle protecteur des oiseaux qui donnaient encore un caractère mythique à la légende. Elle se conclut enfin sur l’hydropisie d’Onenne, justifiant les pouvoirs guérisseurs de la sainte de Tréhorenteuc.

La version de l’abbé Gillard

L’abbé Gillard, nommé curé de Tréhorenteuc en 1942, publie une nouvelle version de la légende de sainte Onenne en juin 1943. —  GILLARD, abbé Henri, « Notice sur sainte Onenne », in Documents inédits "in memoriam", Vol. 20, 1942, Josselin, Abbé Rouxel, 1987, (« Œuvres complètes : le recteur de Tréhorenteuc »), p. 57-62. —

Le texte intégral de l’abbé Gillard

À dix ans, poussée par l’amour de la pauvreté, elle quitta secrètement sa famille. Sur la lande, rencontrant une bergère, elle échangea avec elle ses habits de princesse. Puis, elle s’en alla à l’aventure, cherchant du travail et la misère. À la nuit tombante, elle était à Tréhorenteuc. Saisie par la crainte des loups, elle demanda l’hospitalité au château qui a précédé celui de Rue Neuve. Elle y fut reçue pour la nuit. Le lendemain, elle s’engageait comme bergère. (L’histoire dit qu’elle fut affectée spécialement à la garde des oies.)

Elle était pieuse. Elle aimait à ses moments de loisir se diriger vers l’église. L’idée lui vint de cueillir les roses du jardin et de les offrir à la Sainte Vierge.

En effet, à mesure qu’elle les voyait s’épanouir, elle les enlevait sans rien dire et sans penser à mal. La Dame du château finit par s’inquiéter de la disparition de ses fleurs ; elle surveilla ses rosiers. Or voici qu’elle surprit Sainte Onenne en train de faire sa cueillette. Elle la laissa achever son bouquet. Puis, quand elle partit, discrètement elle la suivit jusqu’à la porte de l’église. Mais là, que se passa-t-il ?

Par la porte entrebâillée de l’église, elle vit Sainte Onenne déposer ses fleurs sur l’Autel de la Sainte Vierge. Puis, elle vit un ange la soulever par ses aisselles jusqu’à la hauteur de la statue. Mais alors la statue s’anima, elle sourit à Sainte Onenne et déposa sur son front les plus gracieux baisers.

À 12 ans, Elle fut conduite par sa mère auprès de Saint Elocan qui habitait dans un petit ermitage élevé à l’emplacement de l’église actuelle de Saint-Léry.

Sur la demande de sa mère, Sainte Onenne se mit à genoux et Saint Elocan la bénit en ces termes : « Que Dieu continue de se reposer sur cette fleur innocente et pure, qu’il la conserve contre les ardeurs des passions mondaines et la défende contre tout souffle corrupteur. Qu’il l’aide à remplir une mission sanctifiante sur tous ceux qui l’approcheront, à supporter avec joie toutes les épreuves de la vie, à recueillir les perles précieuses des bonnes œuvres qui mènent aux joies sans mélange de l’éternité et enfin à voir dans toutes les vertus, mais surtout la pureté, un trésor préférable à tout ce qui séduit les mortels.

Pendant que Saint Elocan priait, Sainte Onenne écoutait si attentivement et si pieusement aussi que, la veille de l’agression dont il va être question tout à l’heure, elle se rappelait toutes les paroles qui avaient été dites et elle pleurait à la pensée que, peut-être, sa vie n’avait pas été en harmonie avec la prière du saint moine.

Sitôt après, Saint Elocan se tournant vers Pritelle lui dit : « Vos nombreux enfants seront des lumières. Mais celle-ci surtout accomplira des merveilles par sa bonté, sa douceur, et son innocence.

Plus tard, Sainte Onenne se consacra au Bon Dieu. Elle vint vivre à Tréhorenteuc au manoir de la Roche. Elle y vécut de la vie religieuse, consacrant de longues heures à la prière et circulant dans les environs pour soigner les malades et distribuer des aumônes.

Vers l’âge de 30 ans, Elle s’en revenait de Brambily en compagnie d’autres jeunes filles. À mi-chemin entre Brambily et Tréhorenteuc, elle fut attaquée par un groupe de jeunes gens. Ceux-ci, cachés derrière un buisson, décochèrent leurs flèches contre les jeunes filles qui, toutes, furent abattues.

Sainte Onenne n’eut aucun mal. Mais au même instant, un jeune homme se présenta devant elle, lui proposant le mariage ou au moins le péché. « Ni mariage, ni péché », dit Sainte Onenne. Et aux prises avec son agresseur, elle, la plus douce des créatures, se défendit comme un lion.

À ce moment, des canes sauvages qui passaient dans le ciel firent de telles évolutions et poussèrent de tels cris que des soldats passant dans le voisinage accoururent pour voir ce qui se passait. Ils délivrèrent Sainte Onenne.

Quelques mois plus tard, Sainte Onenne mourut des suites de l’agression. Mais avant de rendre le dernier soupir, elle eut une double pensée : elle légua ses biens aux pauvres du voisinage et elle, pourtant si pure, demanda et fit demander des prières pour le repos de son âme.

On l’enterra dans l’emplacement de l’église. Elle y repose encore aujourd’hui sous les dalles. Où exactement ? On n’en sait rien. Mais c’est un fait confirmé par une tradition qui n’a jamais varié : l’église de Tréhorenteuc, où de Sainte Onenne, n’est qu’un immense reliquaire où sont déposées quelque part les restes de la Sainte.

L’abbé Gillard et sainte Onenne

La version de l’abbé Gillard commence exactement comme celle de Sainte Onenna - récit de la gardeuse de vaches puis diffère à partir du retour d’Onenne à la cour de Gaël. La vie d’Onenne demeure, comme dans le collectage d’Adolphe Orain, un exemple de dévotion à la Vierge, dans lequel l’abbé insère des nouveautés propres à sa vision de la légende.

  • Il ancre plus encore son déroulement dans la toponymie locale : Onenne rencontre Élocan à l’ermitage de Saint-Léry, se fait agresser au retour de Brambily en Mauron.
  • Il crée un lien avec l’histoire du Graal : son séjour au château de la Roche à Tréhorenteuc crée une liaison entre cette légende locale et le château de la Roche où Joseph d’Arimathie convertit un maure dans l’Histoire du saint Graal.

Bibliographie

GILLARD, abbé Henri, « Notice sur sainte Onenne », in Documents inédits "in memoriam", Vol. 20, 1942, Josselin, Abbé Rouxel, 1987, (« Œuvres complètes : le recteur de Tréhorenteuc »), p. 57-62.

MOISAN, André, « Un érudit oublié, Julien Piéderrière (1819-1886) », Bulletin de la Société Polymathique du Morbihan, Vol. 137, 2011.

ORAIN, Adolphe, « La couronne d’Hoël III », La Semaine des enfants, Vol. 22 / 1105, 1870, p. 70-71 ; 79, Voir en ligne.

ORAIN, Adolphe, « Sainte Onenna – récit de la gardeuse de vaches », Revue de Bretagne et de Vendée, Vol. 38, 1875, p. 269-273, Voir en ligne.

ORAIN, Adolphe, De la vie à la mort : folklore de l’Ille-et-Vilaine, Vol. 1, Paris, J. Maisonneuve, 1897, Voir en ligne.

ORAIN, Adolphe, Contes de l’Ille-et-Vilaine, Paris, J. Maisonneuve, 1901, Voir en ligne.

ROPARTZ, Sigismond, « Pèlerinage archéologique au tombeau de sainte Onenne », Revue de Bretagne et de Vendée, Vol. 10 / deuxième semestre, 1861, p. 195-219, Voir en ligne.