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Le roman de Ponthus et Sidoine

Berthelien et la Fontaine aux Merveilles dans un roman du début du 15e siècle

Ponthus et Sidoine est un roman de littérature amoureuse écrit entre 1390 et 1425. Une partie de l’histoire se déroule près de la Fontaine de Barenton. L’auteur anonyme met en scène Ponthus dont l’histoire commence au 6e siècle. L’action se déroule avec des personnages de fiction et des chevaliers du 14e siècle qui ont existé. Le succès de ce roman est indéniable. Ponthus atteint un réputation qui n’échappe pas au comte Guy XIV de Laval qui prend ce livre à témoin dans les Usements de 1467 pour introduire le nom de Ponthus à sa forêt de Brécilien.

Le roman de Ponthus et Sidoine

Le roman plus communément appelé Ponthus et Sidoine est difficile à dater avec précision, d’autant que son auteur est anonyme. Il a connu plusieurs éditions aux 15e et 16e siècles sous le titre Le très vaillant roy Ponthus, filz du roy de Galice, et la belle Sidoine ou Sidonie, fille du roy de Bretaigne. Dans une analyse récente, intitulée Ponthus et Sidoine en Brocéliande, Marie-Claude de Crécy suppose une première parution probable du roman entre 1390 et 1425. —  CRÉCY, Marie-Claude de, « Ponthus et Sydoine en Brocéliande », in Brocéliande ou le génie du lieu, Grenoble, Presses Universitaires de Grenoble, 2002, p. 179-222. [page 215] —

Le récit s’inscrit dans une réalité très ancienne, contenant des éléments historiques qui se prolongent jusqu’à la fin du 14e siècle. Son auteur pourrait être breton : un nom revient souvent, celui de Geoffroi de La Tour Landry 1, déjà auteur du Livre du chevalier de La Tour Landry pour l’enseignement de ses filles. De surcroît, n’a-t-il pas un petit-fils né en 1390 et prénommé Ponthus, prénom inconnu jusqu’alors et que l’on retrouvera fréquemment aux 15e et 16e siècles.

Marie-Claude de Crécy inscrit ce roman

[...] dans le vaste mouvement de mises en prose, d’adaptations ou d’imitations d’œuvres plus anciennes, remaniées au goût du jour, qui fleurissent à cette époque-là. Ainsi, Ponthus est l’adaptation d’un poème anglo-normand, le roman de Horn, de la fin du XIIe, d’un certain Thomas.Crécy Marie-Claude de (2002). op. cit., p. 205

Elle prend soin de le différencier des grands thèmes arthuriens :

La forêt de Brécélien est un cadre à la fois breton et légendaire. Nombre de romans ont un passage obligé dans cette forêt, près de la fontaine de Barenton ou fontaine des Merveilles. Mais contrairement à ce qui se passe dans les romans arthuriens, elle n’est pas une forêt d’initiation ; le héros n’y rencontre ni puissances maléfiques ni aventures merveilleuses.Crécy Marie-Claude de (2002). op. cit., p. 213

Vingt-huit manuscrits connus témoignent de l’importance de l’œuvre. Parmi ceux-ci, on trouve deux éditions à Lyon datant de 1480 et 1500, et deux à Paris, datant de 1520 et 1550. Une édition de 1480 est conservée par la bibliothèque municipale de Rennes. Sa mise en prose connaît une vogue importante, notamment à l’étranger. On connaît deux traductions anglaises, deux allemandes (il a connu un succès durable en Allemagne pour y avoir été édité jusqu’en 1901), et une néerlandaise.

Marie-Claude de Crécy souligne :

Il n’y a pas de gros écarts d’un manuscrit à l’autre : aucun épisode ajouté, retranché ou déplacé. La rédaction est fidèle et se suit phrase à phrase. Néanmoins, la matière est mouvante et les variations de détails innombrables. ANONYME, Le roman de Ponthus et Sidoine, Edition critique de Marie-Claude de Crécy, rééd. 1997, Genève, Librairie Droz, 1400, Voir en ligne. [page XXXIX]

L’histoire de Ponthus et Sidoine se déroule en Galice, en Bretagne et en Angleterre. L’épisode qui nous intéresse a pour cadre le château de Suscinio dans le Vannetais et la fontaine des Merveilles, en forêt de Brécilien/Brocéliande, qui apparait orthographiée indifféremment : Berthélien, Bertélien, Bethelien, Betelien, Brucellier.

Résumé de l’histoire de Ponthus en Brécilien

Le roman débute en Galice au 5e siècle. Les Sarrazins débarquent à La Corogne et s’emparent de la ville. Thibour, roi de Galice, est tué. Son jeune fils Ponthus, héritier du royaume, est tenu dans un lieu secret par le comte d’Esture 2 ainsi que Polidès, le fils de ce dernier et d’autres enfants, avant d’être embarqués sur un bateau pour échapper aux Sarrazins 3. Une tempête le long des côtes bretonnes les oblige à rejoindre le rivage. Ils sont recueillis par Herlant, sénéchal de Bretagne, qui les conduit au château de Suscinio, auprès du roi. Celui-ci est ému par leurs malheurs survenus en Galice. Il accueille les enfants à sa cour, soucieux de leur assurer une éducation digne de leur rang. Ponthus est confié au sénéchal Herlant et Polidès au sire de Laval 4. A 16 ans, les qualités diverses de Ponthus le font remarquer des jeunes filles et particulièrement de Sidoine, la fille du roi, qui est d’une rare beauté. Une idylle naît. Sidoine remet à Ponthus un anneau, gage d’un amour éternel.

Les Sarrazins s’en prennent à la petite Bretagne et débarquent à Brest. Ponthus va combattre auprès du sénéchal Herlant, du sire de Laval, du comte de Rohan et d’autres chefs de guerre. Au cours de la bataille, il délivre le roi, fait prisonnier. A son retour, Ponthus, élu connétable de Bretagne, suscite la jalousie de Guenelet, un de ses compagnons galiciens, qui s’empresse de le discréditer auprès de Sidoine. La jeune fille, se croyant trahie, le fait savoir à Ponthus qui décide alors de quitter la cour. Sans revoir sa bien-aimée, il prend congé auprès du roi et du sénéchal tout en cachant ses intentions.

Il se retire secrètement non loin d’un ermitage, près de la « fontaine des Merveilles » 5 en la forêt de Bertelien (Brécilien). Dans le roman, la « fontaine des Merveilles » est la « fontaine de Bellenchon » (Barenton) 6 :

[...] Si estoit à celle fontaine des Merveilles, et aucuns l’appelloient la fontaine de Bellenchon. Si virent tedu une grant tente et ung grant paveillon.[...]

ANONYME, Le roman de Ponthus et Sidoine, Edition critique de Marie-Claude de Crécy, rééd. 1997, Genève, Librairie Droz, 1400, Voir en ligne. [page 54]

Ponthus décide d’y reconquérir le cœur de sa mie en se dissimulant sous l’apparence d’un « Chevalier noir aux armes blanches » 7. Chaque mardi, pendant un an, il organise un pas d’armes dont le but est de montrer à Sidoine sa vaillance et sa fidélité. Les chevaliers vaincus doivent se constituer prisonniers auprès de Sidoine et glorifier la prouesse de leur mystérieux vainqueur.

Et vinrent beaucoup de chevaliers pour jouter d’armes, et ils virent une grande tente et un pavillon. —  BELLAMY, Félix, La forêt de Bréchéliant, la fontaine de Berenton, quelques lieux d’alentour, les principaux personnages qui s’y rapportent, Vol. 2, Rennes, J. Plihon & L. Hervé, 1896, Voir en ligne. page 149 —

Le premier fut Bernard de la Roche, tenu pour le meilleur chevalier de Bretagne.

Il ne tarda guère que Bernard de la Roche arrivât, richement armé, à grand’foison de trompettes et de ménétriers, tant que tout en retentissait. Le Chevalier noyr print une coupe d’or, et puis puisa en la fontaine et en arrousa la pierre, et quand le heaulme fut pendu, il commença à tonner, à gresler et à faire fort temps, mais il ne dura gayres. Si s’en merveillèrent moult les estrangers de la merveille de cette fontaine, et toujours l’arrousait-il devant combattre [...] Bellamy Félix (1896). op. cit., p. 150 (Voir en ligne)

S’ensuit le pas d’armes où Ponthus triomphe de Bernard de la Roche. Il lui dit : Chevalier, je vous laisse aller en la prison de la plus belle de ce royaume, et me la saluez de par le Chevalier noir.— Bellamy Félix (1896). op. cit., p. 151 (Voir en ligne) —

Pas d'armes entre Ponthus et Bernard de la Roche.
Pas d’armes entre Ponthus et Bernard de la Roche.
On remarque la fontaine de Barenton et le perron qui sont stylisés. (Miniature du Maître de Talbot).

Alors que Sidoine est en douleur, se reprochant d’avoir perdu Ponthus à cause de sa folie, arrive à la cour Bernard de la Roche qui demande la belle Sidoine. Le roi l’envoie quérir, et elle vient, accompagnée de dames et de demoiselles ; et là s’assemblèrent toutes manières de gens pour ouïr Bernard, le sire de la Roche. — Bellamy Félix (1896). op. cit., p. 152 (Voir en ligne) —

Celui-ci s’agenouille devant Sidoine et lui dit :

Madame, à vous m’envoie le Chevalier noir aux armes blanches, lequel m’a conquis par sa prouesse, et m’a dit que je me rendisse prisonnier à la plus belle damoiselle de ce royaume. Je m’en suis enquis à tous les chevaliers, et dirent tous que c’était vous.Bellamy Félix (1896). op. cit., p. 152 (Voir en ligne)

Et ainsi s’ensuit la liste des chevaliers que « conquit » Ponthus : Geoffroy de Lusignan, Landry de la Tour, Thiébault de Bloys, le comte de Dampmartin, Henri de Montmorency, Robert de Roussillon et bien d’autres. Finalement, cinquante-deux chevaliers, des meilleurs qu’on peut savoir en nulle terre, furent battus, et les envoyait Ponthus en la prison de la belle Sidoine.

Au nombre des cinquante-deux fut le duc d’Auteriche, le duc de Lorraine, le duc de Bar, le comte de Montbellial, le comte de Montfort, le duc de Savoie, et moult d’autres ducs et comtes ; messire Guillaume des Barres, messire Hernoult de Hainault, et plusieurs grands seigneurs et vaillants en armes. Bellamy Félix (1896). op. cit., p. 158 (Voir en ligne)

L’année écoulée, Ponthus a triomphé des cinquante-deux chevaliers, prouvant ainsi son amour à Sidoine. Le « Chevalier noir aux armes blanches » fait parvenir au roi une lettre l’invitant à se rendre à la fête de la Pentecôte, donnée à la Fontaine des Merveilles en la forest de Brucellier (Brécilien). Le roi, accompagné de sa fille et des dames de la cour, y décerne le prix des joutes au vainqueur. Comme il leur a été enjoint, les chevaliers vaincus se réunissent à la Fontaine des Merveilles.

Pour ces festivités, Ponthus y fit faire salle couverte de feuilles et de verdure, et envoya quérir viandes de toutes manières et des meilleurs vins qu’on sut trouver. C’est alors que le roi et Sidoine découvrent avec un immense plaisir qui est le « Chevalier noir aux armes blanches ».

Ponthus et Sidoine, réconciliés, se retrouvent à la cour. Mais Guenelet jette le discrédit sur Ponthus pour la troisième fois, persuadant le roi que celui-ci cherche à porter atteinte à l’honneur de sa fille... L’histoire se poursuit hors de Brécilien. Ponthus quitte à nouveau la cour avec ses amis et prend la mer à Saint-Malo, d’où il gagne l’Angleterre...

Marie-Claude de Crécy explique que

le succès du roman est également attesté, tout au long des siècles par les allusions au héros que l’on trouve dans les œuvres littéraires contemporaines. On trouve ainsi Ponthus et Sidoine associés aux couples amoureux les plus connus, Tristan et Iseult, Lancelot et Guenièvre.

Notoriété de Ponthus au-delà de Brocéliande

Le chevalier Ponthus acquiert une réputation en forêt de Brécilien dont les lieux s’imprègnent de son nom. Mais plus surprenant encore, on trouve aussi cette célébrité dans un jeu de carte daté du 16e siècle, inédit. En témoigne le livre de Harold de Fontenay et Auguste Vallet de Viriville, Notice sur un jeu de cartes… faisant part de la découverte d’une

[...] reliure d’un in-4° du seizième siècle qui, rongée par les vers et l’humidité et privé de l’ouvrage qu’elle avait servi à recouvrir, gisait dans un corridor de l’hôtel de ville d’Autun [...] ce ne fut pas sans étonnement que je découvris au milieu des nombreuses feuilles de papier de toute espèce qui formaient le carton, une épreuve d’une planche gravée et coloriée qui me parut curieuse [...] Cette planche mesure en hauteur 0,41m et 0,284 m. en largeur. Elle présente 16 figures ou cartes, dont quelques-unes malheureusement ont été gravement endommagées [...] J’ai pu m’assurer que la collection de la Bibliothèque impériale ne possédait rien de semblable et que ce jeu était tout à fait inédit.

Parmi les seize figures représentées sur cette planche, nous ne retiendrons que celle du valet de trèfle, nommé « Arthur » et celle du valet de pique, appelé « Pontus » qui apparaît comme son égal dans le jeu :

Fig. A. Pique, Personnage debout, les jambes écartées, la tête tournée à gauche, et s’appuyant de ce côté sur une grande épée à deux mains. De la main droite, il soutient un écu échancré d’argent semé d’hermines, et dont la pointe repose à terre. Son vêtement consiste en une cotte d’armes sans manches à raies rouges, bleues et blanches [...] brodée sur la poitrine d’un porc-épic couronné, et recouvrant en partie un haubergeon à mailles fort larges ou plutôt formé d’écailles de métal [...] Il a de longs cheveux plats, une toque rouge à aigrette, et à sa ceinture un large coutelas. Son nom, écrit à gauche en belle gothique, est « pontus ». Ce nom, que nous n’avons rencontré dans aucun jeu, est celui du héros d’un roman qui a eu plusieurs éditions à Lyon et à Paris, vers 1480, 1500, 1520 et 1550, et qui est intitulé : Le très vaillant roy Ponthus, filz du roy de Galice, et la belle Sidoine ou Sidonie, fille du roy de Bretaigne.[...]

Carte issue d'un jeu daté entre 1499 et 1514, représentant Ponthus.
Carte issue d’un jeu daté entre 1499 et 1514, représentant Ponthus.
Le porc-épic couronné sur la poitrine de Ponthus était l’emblème de Louis XII.
L’écu d’hermines représente les armoiries d’Anne de Bretagne, seconde femme de Louis XII.

Fig. B. Trèfle. Ce personnage est campé plus fièrement que le premier ; appuyé de la main gauche sur une longue flèche, dont le fer est piqué en terre, il déroule de la droite un phylactère, sur lequel on lit « ar.tus" » [...] Cet Artus est le fameux roi de la Grande-Bretagne, le fondateur de l’ordre des chevaliers de la Table ronde, le héros de tant de romans. FONTENAY, Harold de et VALLET DE VIRIVILLE, Auguste, « Notice sur un jeu de cartes inédit du temps de Louis XII », Bibliothèque de l’école des chartes, Vol. 27 / 1, 1866, p. 2-4, Voir en ligne. pages 2 -4

—  LEBER, Jean-Michel Constant, « Etudes historiques sur les cartes a jouer, principalement sur les cartes françaises », in Mémoires de la Société royale des Antiquaires de France, Vol. 16, Mémoires de la Société royale des Antiquaires de France, 1842, p. 256-384, Voir en ligne. —La datation de ces cartes est rendue possible grâce au porc-épic couronné qui apparait sur la poitrine des personnages. Cet animal était l’emblème du roi Louis XII. Pontus tient l’écu d’hermines qui représente les armoiries d’Anne de Bretagne, seconde femme de Louis XII. La fabrication de ce jeu de cartes prend date entre le 8 janvier 1499, date de leur mariage et la mort de la reine Anne le 9 janvier 1514.


Bibliographie

ANONYME, Le roman de Ponthus et Sidoine, Edition critique de Marie-Claude de Crécy, rééd. 1997, Genève, Librairie Droz, 1400, Voir en ligne.

BELLAMY, Félix, La forêt de Bréchéliant, la fontaine de Berenton, quelques lieux d’alentour, les principaux personnages qui s’y rapportent, Vol. 2, Rennes, J. Plihon & L. Hervé, 1896, Voir en ligne.

COURSON, Aurélien de, « De la décoration de la dicte forest et des mervoilles estans en ycelle. », in Cartulaire de l’Abbaye de Redon en Bretagne [832-1124], Paris, Imprimerie impériale, 1863, p. CCCLXXXVI, Voir en ligne.

CRÉCY, Marie-Claude de, « Ponthus et Sydoine en Brocéliande », in Brocéliande ou le génie du lieu, Grenoble, Presses Universitaires de Grenoble, 2002, p. 179-222.

FONTENAY, Harold de et VALLET DE VIRIVILLE, Auguste, « Notice sur un jeu de cartes inédit du temps de Louis XII », Bibliothèque de l’école des chartes, Vol. 27 / 1, 1866, p. 2-4, Voir en ligne.

LEBER, Jean-Michel Constant, « Etudes historiques sur les cartes a jouer, principalement sur les cartes françaises », in Mémoires de la Société royale des Antiquaires de France, Vol. 16, Mémoires de la Société royale des Antiquaires de France, 1842, p. 256-384, Voir en ligne.

PUTON, Alfred, « Usages, anciennes coutumes et administrations de la forêt de Brécilien. De ceux qui ont droit d’usage et droit de prendre du bois dans cette forêt pour leurs besoins nécessaires. », in Coutume de Brécilien. Titres, jugements et arrêts concernant les usages de Paimpont et Saint-Péran, Nancy, Imprimerie E. Réau, 1879, p. 1-30, Voir en ligne.


↑ 1 • Geoffroi de La Tour Landry (né avant 1330 - † entre 1402 et 1406) est un noble français du 14e siècle dont la notoriété tient au Livre pour l’enseignement de ses filles (aussi appelé Livre du Chevalier de la Tour Landry), un traité d’éducation morale destiné à ses filles, qu’il composa de 1371 à 1373.

↑ 2 • Marie-Claude de Crécy fait le rapprochement avec les Asturies, pays voisin de la Galice.

↑ 3 • Ceidera, petit port de pêche de Galice, situé non loin à l’est de La Corogne, pourrait être le lieu d’où serait parti Ponthus. En 1997 est né le jumelage Paimpont-Cedeira.

↑ 4 • propriétaire de la forêt de Brécilien au moment où est écrit le roman.

↑ 5 • ou « fontaine des Adventures »

↑ 6 • « Bellenchon » est une transcription de Barenton.

↑ 7 • Il peut s’agir aussi de « larmes blanches », des motifs en forme de larmes qui ornaient les vêtements. Certains manuscrits présentent les deux dénominations.