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Patrimoine religieux

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Le bras-reliquaire de saint Judicaël

Un bras-reliquaire de saint Judicaël du 15e siècle est aujourd’hui conservé dans la sacristie de l’église de Paimpont. Selon une tradition, ce bras-reliquaire aurait été offert par le duc François II et sa seconde épouse Marguerite de Foix vers 1474.

Nous proposons une autre hypothèse, celle d’une donation par Jeanne de Laval, fille de Guy XIV, à l’abbaye de Paimpont dans la deuxième moitié du 15e siècle.

Les chapelles Saint-Marc de Comper

Deux chapelles dédiées à saint Marc sont édifiées à Comper, probablement lors de la construction du château, par les seigneurs de Gaël-Montfort. La première chapelle, extérieure au château, bâtie à l’emplacement du « pâtis Saint-Marc », est celle de la frairie de Comper. Elle est détruite lors des guerres de la Ligue, à la fin du 16e siècle. La seconde, située à l’intérieur de l’enceinte du château, est réservée à l’usage des châtelains. Elle est détruite en 1790.

Saint-Étienne du Thélin

Une chapelle dédiée à saint Étienne est fondée en 1620 au Thélin, sur la paroisse de Plélan-le-Grand. La frairie du Thélin devient une paroisse en 1849. La chapelle est alors remplacée par une première église de style néogothique, inaugurée en 1853, qui tombe bientôt en ruine. Une seconde église de style néoroman, œuvre de l’architecte Arthur Regnault, lui succède à partir de 1901.

La cane de Montfort et ses représentations disparues

L’église Saint-Nicolas de Montfort abritait plusieurs représentations du miracle de la cane. Cette légende était sculptée sur le maître-autel de l’église, représentée sur un vitrail du 16e siècle, sur une bannière et sur une statue de saint Nicolas du 18e siècle. Ces représentations nous sont connues par des descriptions partielles ou des dessins qui ont survécu à la destruction de l’église en 1798.

La Fontaine Sainte-Onenne

La fontaine Sainte-Onenne est située à quelques centaines de mètres de l’église de Tréhorenteuc. On s’y rendait en procession avec bannière aux fêtes saintes, accompagné d’oies. Des traditions populaires collectées au 19e siècle lui attribuent le pouvoir de guérir différents maux.

La chapelle Saint-Étienne de Guer

La chapelle Saint-Étienne de Guer, datée de la fin du 10e ou du début du 11e siècle, n’est mentionnée pour la première fois qu’en 1408. Elle est qualifiée de prieuré dépendant de l’abbaye Notre-Dame de Paimpont à partir de 1498. Agrandie au 17e siècle, délaissée au 18e siècle, elle est vendue comme bien national en 1791 et utilisée comme grange au cours du 19e siècle. Depuis 1971, elle est classée monument historique et accessible aux visiteurs.