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1855-1911

Le Docteur Vélo

Auguste Courtault, un plélanais pionnier du cyclisme

Auguste Courtault (1855-1911), originaire de Plélan-le-Grand (Ille-et-Vilaine), est un pionnier du cyclisme plus connu sous le nom de « docteur Vélo ».

La jeunesse d’un cycliste

Le cyclisme sera utilitaire ou il ne sera pas.

Le Docteur Vélo

Le Docteur Vélo est le pseudonyme d’Auguste Courtault, né le 24 avril 1855 à Plélan-le-Grand (Ille-et-Vilaine). Durant sa jeunesse, Auguste s’initie aux joies du « deux roues ».

Vers 1874 il s’en allait en vacances sur un grand bicycle de fer et de bois, riant des quolibets, admirant le pays, rentrant exténué au logis.

ANONYME, « Portraits vélocipédiques : Le Dr Vélo », Le véloce-sport, 1894, p. 319, Voir en ligne.

En avril 1878, il est reçu à l’école de médecine de Rennes. Il exerce à Plélan de 1879 à 1882. —  LÉONARD, Jacques, « Papiers scientifiques de Jacques Léonard (1935-1988) : boîtes contenant par ordre alphabétique 3716 fiches biographiques portant sur des médecins de l’ouest de la France au XIXe siècle », 1978, Voir en ligne. —

Auguste Courtault part ensuite en Afrique en tant que médecin des colonies. Il revient en France en 1884 et s’installe à Ourouer dans le Cher. Il devient alors un pionnier du vélocipède.

En 1884, le docteur Vélo était le seul cycliste du Cher et des départements voisins. On le baptisait le Grand Toqué. Aujourd’hui, de l’instituteur au notaire et au savetier, tout le monde véloce là-bas et le baptise de Grand Malin !

Le Véloce sport (1894) op. cit. p. 319

Le Kola du docteur Vélo

Kola du docteur Vélo, puissant réparateur de force, utile aux anémiques, fatigués, convalescents, facilite travail physique et intellectuel. Le flac. 4 fr. 1 lit. 60 doses, 12 fr.

VÉLO, Dr, « Kola-Vélo », Gil Blas, Paris, 1894, p. 4, Voir en ligne.

En 1890, le docteur Vélo met au point un remède à base de noix de kola destiné aux amateurs de cycles. Il donne à cet accélérateur instantané le nom de Kola-Vélo. — Répertoire de l’industrie vélocipédique (1894) p. VII —

Je veux rappeler seulement comment, en 1890, il commença à répandre dans le public vélocipédique de petites fioles de liqueur brune dont les estomacs cyclistes s’engouèrent aussitôt. C’était de l’extrait de kola, de cette merveilleuse noix aux propriétés si précieuses que le jeune médecin de marine avait trouvée en Afrique et qu’estimaient à ce point les noirs qu’ils s’en servaient comme de monnaie !

Le Véloce sport (1894) op. cit. p. 319

De 1891 à 1893 il organise des caravanes cyclistes pour faire connaitre son remède miracle.

Le Dr Vélo prétend, et je ne peux pas en douter, que l’organisation qu’il fit en 1891, 1892 et 1893 de caravanes cyclistes (demeurées justement célèbres dans nos annales en ce que, partis à trente ou quarante, les caravanistes revenaient toujours à deux, ou un... le Dr Vélo), n’eût d’autre but que l’essai de la kola. Et toujours le ou les survivants furent le ou les kolaïstes ! Le Dr Vélo est notre Parmentier.

Le Véloce sport (1894) op. cit. p. 319

Les caravanes cyclistes du docteur Vélo sont suivis par plusieurs revues spécialisées dont la revue du Touring-club de France.

  • Printemps 1891, Italie

Le Dr Vélo annonçait dans le Cycliste qu’il invitait tous les vélocipédistes à se joindre à lui pour faire un grand voyage dans le sud-est de la France et le nord de l’Italie ; le succès ne répondit pas aux prévisions. Cela tient, je crois, à la durée du voyage ; quinze jours de congé n’est pas le lot de tout le monde, et il arriva que l’effectif de la caravane, nombreuse au commencement,diminua de jour en jour ; chacun retournait à ses affaires ayant épuisé les quelques jours de répit qu’elles lui laissaient. D’autre part, ce fut une entreprise absolument originale et nouvelle, et tout révolutionnaires que nous sommes, les choses nouvelles rencontrent toujours chez nous une certaine hostilité.

BAILLIF, Godefroy, « Revue de l’année 1891 », Touring Club de France, Vol. 3 / 1, 1892, p. 2, Voir en ligne.
  • Du 15 août au 1er septembre 1891, Paris-Londres-Paris.—  VÉLO, Dr, « Une caravane vélocipédique en Angleterre », Touring Club de France, 1891, p. 137-138, Voir en ligne. —

La seconde expérience ne réussit guère mieux : l’objectif de ce second voyage était cette fois le nord-est de la France et Londres ; mais l’insuccès du premier essai pesait sur le sort du second, on était peu enthousiaste et il fallut encore que le vilain temps se mit de la partie. L’élan est donné, et comme l’idée est juste elle sera certainement féconde.

Baillif, Godefroy (1892) op. cit. p. 3
Les participants de la caravane de 1891 avec le docteur Vélo
Les participants de la caravane de 1891 avec le docteur Vélo

Le docteur Vélo n’est pas échaudé par les deux premières tentatives de caravanes cyclistes. À peine remis de son escapade londonienne, il propose de nouvelles caravanes soutenues par des sociétaires du Touring-Club.

Cette année le Dr Velo a pris l’initiative et la direction de deux grandes excursions, qu’il a appelées « caravanes », exprimant par là, probablement son idée de vouloir faire du tourisme en nombre. Je n’ai pas besoin de vous rappeler les conditions, et le sort de ces deux expériences ; je crois que l’insuccès a deux causes : la durée, elles étaient trop longues, et le manque de lien entre les « caravanais » qui fatalement ne devaient se connaître ni d’Eve ni d’Adam. Mais d’un autre côté l’idée est excellente et il serait malheureux de la voir passer à l’état de souvenir, ne croyez-vous pas que le T. C. F., qui a pour but de faciliter le touriste, ne doive pas l’exploiter. La durée serait de huit jours au lieu de quinze, et le nombre de kilomètres de 700 à 800, ce qui est très raisonnable ; ai-je besoin de dire que seuls, les membres du T. C. F. pourraient en faire partie ; les chambres, les diners, les déjeuners seraient commandés a l’avance par les délégués ou autrement.

BAILLIF, Godefroy, « Tribune libre : Encore les Caravanes ! », Touring Club de France, Vol. 3 / 1, 1892, p. 19, Voir en ligne.
  • juin 1892 Le Havre-Saint-Malo

Au moment où j’écris ces lignes, une nouvelle caravane est en train de s’organiser, — toujours sous la direction de l’infatigable Dr Vélo. C’est une caravane nouveau-modèle, non plus amicale mais industrielle, organisée par l’agence Alfred Jackson, de Londres. Chaque touriste paiera 12 fr. 50 par jour, à forfait, — chiffre sensiblement supérieur à ce que dépense habituellement un touriste abandonné à ses propres ressources. Quel sera le succès de cette nouvelle tentative ? C’est ce que l’avenir nous apprendra. (1)
(1) Cette caravane a eu lieu, les organisateurs ont réuni deux adhésions : une française et une anglaise, encore l’un des adhérents a-t-il abandonné en route. Décidément il est trop tôt pour les caravanes.

SATIE, Alfred, « La deuxième caravane vélocipédique (suite) VIII de Cabourg à Paris », Touring Club de France, Vol. 3 / 7, 1892, p. 130-134, Voir en ligne. p. 134

Le Docteur Vélo organise une ultime caravane en 1893.

  • Du 7 au 19 mai 1893 : Aux sources de la Loire, de Privas à Nantes.—  ANONYME, « IVe Caravane du Dr Vélo », Touring Club de France, Vol. 4 / 8, 1893, p. 166-167, Voir en ligne. —

Le vélo pour tous

Notre caravane, en effet, et ce ne sera pas son moindre attrait, sera ouverte à tous les cyclistes sans distinction de sexe ou de couleur.

Dr Vélo in PÉDALE, Jean de la et O’MONROY, Richard, « La caravane », in Pédalons ! Contes modernes, BnF, 2016, (« Ebooks »), Voir en ligne.

Auguste Courtault publie régulièrement sous le pseudonyme du docteur Vélo dans les premières revues consacrées au cyclisme : le véloce-sport, la revue du Touring Club de France, ou Cyclisme. Entre 1891 et 1895, il y apparait comme un militant du cyclisme, notamment ouvert à la pratique féminine du vélo.

J’ai toujours été, vous le savez, chaud partisan de la vélocipédie féminine : je l’ai toujours défendue dans mes écrits et recommandée dans mon cabinet. Anatomiquement, physiologiquement et hygiéniquement surtout, je maintiens en effet que rien, absolument rien, ne saurait en contre-indiquer l’usage, sinon d’une façon aussi intermittente que passagère. Un peu plus de précautions ; une grande modération et une correction plus grande encore la différencieront seulement de la vélocipédie masculine. L’important, l’essentiel, le point capital pour en assurer le triomphe et la maintenir dans nos mœurs, c’est que la femme, à véloce, sache encore et toujours rester femme, conserve ses attributions sexuelles, ses prérogatives sociales, et surtout ne se départisse en quoi que ce soit de ces costumes féminins dans lesquels réside le principe même et l’affirmation de son sexe ; de son charme, de sa grâce ! [...]

VÉLO, Dr, « Les Velocewomen devant l’opinion », Le véloce-sport, 1892, p. 76, Voir en ligne.

Le docteur Vélo a un avis sur tout ce qui concerne « la petite reine » 1. Il milite activement pour l’usage du mot « cycle » à la place de celui de « vélocipède » et propose de remplacer « vélocipédie » par « cyclisme ».

Eh bien ! voulez-vous ? Là, entre nous, un bon mouvement ! Voulez-vous jurer, avec moi, de ne plus prononcer jamais vélocipède, ce mot affreux, absurde, bête, dénué de sens, et de lui substituer celui de cycle, si joli, si expressif, si rapide, comme l’objet qu’il désigne ! Allons !. c’est dit, n’est-ce pas, et ça se dira : A bas le vélocipède ! Vive le cycle ! — La vélocipédie se meurt, les vélocipédistes sont morts. Vivent le cyclisme et les cyclistes ! Nous nous reconnaîtrons tous à ce signe, les vieux, les vrais, les purs cyclistes ! Et nous formerons ainsi, tout naturellement, sans effusion de sang ni d’amours-propres, la seule, la grande ligue des cyclistes !

VÉLO, Dr, « Lettre de Belgique », Touring Club de France, Vol. 3 / 1, 1892, p. 15, Voir en ligne.

Durant l’année 1893, il publie dans la revue du Touring Club de France une série d’articles dans lesquels il revient de façon humoristique sur ses meilleurs souvenirs à vélo.

Fortement cramponné à mon vieux tri, modèle Salvo, de l’an de grâce 1885, je roulais vaillamment en tête de la colonne, déployant une énergie, une valeur dignes des temps héroïques ; conduisant un train sévère et soutenu ; tenant à ne pas passer pour un bleu et espérant, au contraire, susciter quelque admiration respectueuse chez mes nouveaux amis.

Dr Vélo (1893) Mes Cyclarinades III op. cit. p.85
  • —  VÉLO, Dr, « Mes cyclarinades - I - Marche-à-pied contre Marche-à-mort », Touring Club de France, Vol. 4 / 2, 1893, p. 38-40, Voir en ligne. —
  • —  VÉLO, Dr, « Mes cyclarinades - II - Une visite au Premier Consul », Touring Club de France, Vol. 4 / 3, 1893, p. 61-63, Voir en ligne. —
  • —  VÉLO, Dr, « Mes cyclarinades - III- Le rendez-vous des pédales sèches », Touring Club de France, Vol. 4 / 4, 1893, p. 85-87, Voir en ligne. —
  • —  VÉLO, Dr, « Mes cyclarinades - IV - La Belle et la Bête », Touring Club de France, Vol. 4 / 5, 1893, p. 110-112, Voir en ligne. —
  • —  VÉLO, Dr, « Mes cyclarinades - V - Une trempée au vin », Touring Club de France, Vol. 4 / 6, 1893, p. 128-130, Voir en ligne. —
  • —  VÉLO, Dr, « Mes cyclarinades - VI - Champignons vengeurs », Touring Club de France, Vol. 4 / 7, 1893, p. 149-151, Voir en ligne. —

Une carrière de médecin

Médecin-inspecteur du service de la protection à Ourouer dans le Cher en 1894,—  CONGRÈS NATIONAL D’ASSISTANCE PUBLIQUE ET PRIVÉE, Deuxième Congrès national d’assistance tenu du 15 au 19 juin 1897 à Rouen et au Havre, Vol. 2, Rouen, impr. Léon Gy, 1898, Voir en ligne.p. 55 — il écrit un ouvrage sur l’assistance médicale des nourrissons malades qui retient l’attention de sa profession.—  COURTAULT, Auguste, De la protection des enfants du premier âge : réformes et améliorations proposées ; contribution à la révision de la loi Roussel, Baillière, 1894, 140 p. —

Le docteur Auguste Courtault est le fondateur et l’auteur de deux revues médicales : Les tablettes médicales mobiles, fondée en 1899 et La médecine des accidents du travail, fondée en 1902.

Établi à Paris au tournant du siècle, Auguste Courtault y fonde une clinique de mécanothérapie, située 32, rue Notre-Dame-des-Victoires, Place de la Bourse. Cet établissement pionnier propose de nombreux services : mécanothérapie, culture physique, orthopédie infantile, hydrothérapie médicale, massage médical, électricité médicale, rayons X, bains Dowsing.—  COURTAULT, Auguste, La culture physique à l’Institut de mécanothérapie de Paris, Paris, Institut de mécanothérapie, 1909, Voir en ligne. —

L'institut de Mécanothérapie de Paris
L’institut de Mécanothérapie de Paris

Le docteur Courtault est médecin-inspecteur des enfants du premier âge à Paris en 1907-1908. —  ANONYME, « Distinctions universitaires », Revue des établissements de bienfaisance, Vol. 24, 1908, Voir en ligne.p.20 — En 1907, il reçoit les palmes académiques.—  CABANES, Dr, « Nouvelles scientifiques », Annales de chirurgie et d’orthopédie : journal mensuel, Vol. 20 / 12, 1907, p. 379, Voir en ligne. —

L'heure des dames à l'institut de Mécanothérapie de Paris
L’heure des dames à l’institut de Mécanothérapie de Paris

Le docteur Courtault a pour projet de créer une maison de retraite pour médecins âgés. Il réunit une trentaine de ses confrères à l’Institut de mécanothérapie, le 13 janvier 1908. La société de la Maison du médecin est créée dans l’enthousiasme avec le docteur Courtault comme président. En avril 1911, un bienfaiteur permet à la société d’acquérir une maison de campagne avec deux hectares de terrain à Brézolle en Eure-et-Loir.—  NOIR, J., « L’évolution d’une oeuvre utile et prospère : La Maison du médecin », Concours médical : journal de médecine et de chirurgie.., Paris, 1936, p. 1397-1398, Voir en ligne. —

Une mort brutale

Le docteur Courtault est mort en 1911 au cours d’une catastrophe maritime. Cette année là, il est en voyage sur la côte tunisienne, comme médecin sanitaire à bord du Félix-Touache. À son arrivée à Marseille, il demande au service médical de la Compagnie de navigation mixte, à permuter avec son collègue de l’Émir. Le 10 août 1911, l’Émir entre en collision avec le vapeur anglais Silverton dans le détroit de Gibraltar. La catastrophe fait quatre-vingt six victimes.—  ANONYME, « Un paquebot français, abordé, sombre dans le détroit de Gibraltar », Le Petit Parisien, 10 août, Paris, 1911, Voir en ligne. —

Sommairement vêtu et nu-tête, le Dr Courtault avait gagné, aussitôt après le choc, l’escalier de sortie. Sa silhouette énergique, reconnue à la haute stature et aux favoris courts apparut sur le pont dans le cadre de la porte de descente des premières classes, à tribord, vers l’arrière du paquebot. A peine s’était-il penché en avant pour jeter un regard interrogateur au dehors, que le navire, déjà éventré transversalement, s’ouvrait longitudinalement, et qu’une trombe d’eau pénétrait avec un fracas épouvantable dans les aménagements intérieurs d’où le Dr Courtault venait de monter. Presque immédiatement l’arrière du navire basculait et s’immergeait, une masse d’eau balayait le pont et l’on voyait notre confrère battre l’air des deux bras et tomber à la renverse, rejeté dans l’intérieur de la descente des premières classes, au-dessus de laquelle quelques secondes plus tard, la mer bouillonnait et tourbillonnait seulement, puis reprenait son calme. Sans un cri, ni un geste de terreur, le malheureux Dr Courtault disparut ainsi au regard des chauffeurs sauvés.

MURAT, Dr, « Nécrologie : La mort du Dr Courtault », Journal de l’Association médicale mutuelle, 1911, p. 179, Voir en ligne.
Le docteur Vélo périt dans le naufrage de l'Emir
Le docteur Vélo périt dans le naufrage de l’Emir

Bibliographie

ANONYME, « IVe Caravane du Dr Vélo », Touring Club de France, Vol. 4 / 8, 1893, p. 166-167, Voir en ligne.

ANONYME, « Portraits vélocipédiques : Le Dr Vélo », Le véloce-sport, 1894, p. 319, Voir en ligne.

ANONYME, « Un paquebot français, abordé, sombre dans le détroit de Gibraltar », Le Petit Parisien, 10 août, Paris, 1911, Voir en ligne.

ANONYME, « Distinctions universitaires », Revue des établissements de bienfaisance, Vol. 24, 1908, Voir en ligne.

BAILLIF, Godefroy, « Revue de l’année 1891 », Touring Club de France, Vol. 3 / 1, 1892, p. 2, Voir en ligne.

BAILLIF, Godefroy, « Tribune libre : Encore les Caravanes ! », Touring Club de France, Vol. 3 / 1, 1892, p. 19, Voir en ligne.

CABANES, Dr, « Nouvelles scientifiques », Annales de chirurgie et d’orthopédie : journal mensuel, Vol. 20 / 12, 1907, p. 379, Voir en ligne.

CONGRÈS NATIONAL D’ASSISTANCE PUBLIQUE ET PRIVÉE, Deuxième Congrès national d’assistance tenu du 15 au 19 juin 1897 à Rouen et au Havre, Vol. 2, Rouen, impr. Léon Gy, 1898, Voir en ligne.

LÉONARD, Jacques, « Papiers scientifiques de Jacques Léonard (1935-1988) : boîtes contenant par ordre alphabétique 3716 fiches biographiques portant sur des médecins de l’ouest de la France au XIXe siècle », 1978, Voir en ligne.

MURAT, Dr, « Nécrologie : La mort du Dr Courtault », Journal de l’Association médicale mutuelle, 1911, p. 179, Voir en ligne.

NOIR, J., « L’évolution d’une oeuvre utile et prospère : La Maison du médecin », Concours médical : journal de médecine et de chirurgie.., Paris, 1936, p. 1397-1398, Voir en ligne.

PÉDALE, Jean de la et O’MONROY, Richard, « La caravane », in Pédalons ! Contes modernes, BnF, 2016, (« Ebooks »), Voir en ligne.

Oeuvres

COURTAULT, Auguste, De la protection des enfants du premier âge : réformes et améliorations proposées ; contribution à la révision de la loi Roussel, Baillière, 1894, 140 p.

COURTAULT, Auguste, La culture physique à l’Institut de mécanothérapie de Paris, Paris, Institut de mécanothérapie, 1909, Voir en ligne.

VÉLO, Dr, « Une caravane vélocipédique en Angleterre », Touring Club de France, 1891, p. 137-138, Voir en ligne.

VÉLO, Dr, « Les Velocewomen devant l’opinion », Le véloce-sport, 1892, p. 76, Voir en ligne.

VÉLO, Dr, « Mes cyclarinades - I - Marche-à-pied contre Marche-à-mort », Touring Club de France, Vol. 4 / 2, 1893, p. 38-40, Voir en ligne.

VÉLO, Dr, « Mes cyclarinades - II - Une visite au Premier Consul », Touring Club de France, Vol. 4 / 3, 1893, p. 61-63, Voir en ligne.

VÉLO, Dr, « Mes cyclarinades - III- Le rendez-vous des pédales sèches », Touring Club de France, Vol. 4 / 4, 1893, p. 85-87, Voir en ligne.

VÉLO, Dr, « Mes cyclarinades - IV - La Belle et la Bête », Touring Club de France, Vol. 4 / 5, 1893, p. 110-112, Voir en ligne.

VÉLO, Dr, « Mes cyclarinades - V - Une trempée au vin », Touring Club de France, Vol. 4 / 6, 1893, p. 128-130, Voir en ligne.

VÉLO, Dr, « Mes cyclarinades - VI - Champignons vengeurs », Touring Club de France, Vol. 4 / 7, 1893, p. 149-151, Voir en ligne.

VÉLO, Dr, « Kola-Vélo », Gil Blas, Paris, 1894, p. 4, Voir en ligne.


↑ 1 • En 1891, sous le titre La Reine Bicyclette, Giffard édite un ouvrage qui traite de « l’histoire du vélocipède, des temps les plus reculés jusqu’à nos jours ». L’emblématique dessin de couverture (une jeune femme portant au-dessus de sa tête un vélo moderne) et le titre du livre marquent les esprits. L’expression ainsi trouvée par Giffard, « la reine bicyclette », va, quelques années après, devenir « la petite reine » et passer dans le langage courant.