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1977-1982

Le Taureau Bleu

Deux versions du conte localisées en Brocéliande

Le Taureau Bleu est un conte dans lequel une petite fille de Saint-Léry et son taureau vivent des aventures merveilleuses et cruelles en forêt de Brocéliande.

La plus ancienne version connue du conte du Taureau Bleu, a été collectée par Paul Sébillot à Saint-Cast (Côtes-d’Armor) en 1879 et publiée en 1880. Le récit collecté n’est pas localisé.—  SÉBILLOT, Paul, Contes populaires de la Haute-Bretagne, G. Charpentier éditeur, 1880, 360 p., Voir en ligne. p. 15-22 —

Le conte du Taureau Bleu a depuis fait l’objet de deux versions localisées en forêt de Paimpont, la première par Jean Markale en 1977, la seconde par le conteur gallo Patrick Lebrun en 1982.

La version de Jean Markale

En 1977, Jean Markale (1928-2008) publie une version du conte traditionnel breton le Taureau Bleu, pour la première fois localisée en forêt de Paimpont. Jean Markale écrit en conclusion du conte qu’il provient de Tréhorenteuc (Morbihan) tout en donnant des précisions sur sa signification. —  MARKALE, Jean, Contes populaires de toutes les Bretagne, Rennes, Ouest-France, 1977. [pages 143-149] —

Il existe de ce très beau conte, plusieurs autres versions, notamment dans la partie gallo des Côtes-du-Nord. En fait, le récit demeure assez mystérieux : il faut y voir le souvenir d’une antique tradition concernant le culte du taureau, non pas tel qu’on le trouve dans la religion de Mithra, mais plutôt tel qu’il apparait dans certaines épopées irlandaises d’Ulster, en particulier la fameuse Razzia des Boeufs de Cualngé, où l’enjeu de toutes les batailles est un taureau unique en son genre. Mais si l’on comprend bien le conte, il s’agit d’une divinité sacrifiée et démembrée qui, par delà la mort, continue à protéger ses fidèles et à leur procurer l’abondance et la fécondité. Le thème remonte aux premiers celtes, éleveurs de bétail, qui vinrent s’installer dans l’Europe occidentale.

Markale, Jean (1977) op. cit., p. 149

Jean Markale donne plus de précisions sur l’origine de ce conte et de son collectage dans son ouvrage autobiographique Brocéliande paru en 1984.

C’est dans ce paysage [le paysage des promenades de son enfance entre Mauron et la forêt] que je place l’action du très beau conte, « le Taureau bleu », que j’entendis plusieurs fois, dans mon enfance, et qui demeure, de loin, le récit de la tradition orale que je préfère entre tous. [...] Cette histoire, je l’ai racontée bien des fois depuis ce temps-là. Aussi bien en privé qu’à la radio, à la télévision ou sur scène. Je sais qu’il y aurait beaucoup à dire sur ce thème de l’alliance entre l’animal et l’enfant, beaucoup de commentaires à faire sur les souvenirs d’antiques rituels d’une religion taurobolique 1 qui émaillent le récit colporté de génération en génération, aussi bien en haute Bretagne que dans d’autres régions d’Europe. Mais j’aime mieux raconter l’histoire. En elle-même, elle est plus belle, plus forte, plus significative que toute ce qu’on pourrait y ajouter de gloses savantes..

MARKALE, Jean et GUÉPIN, Yves, Brocéliande : La forêt des Chevaliers de La Table Ronde, Paris, Berger-Levrault, 1984, 95 p. [pages 17-20]

Mais si Jean Markale préfère ce conte entre tous c’est qu’il porte en lui des résonances et des émotions liées à son histoire familiale.

Et chaque fois que je la raconte, je me laisse avoir par elle : j’ai envie de pleurer, je pleure. Cela m’est arrivé sur scène, je me souviens, au Théatre Jean Vilar de Vitry. Denise Mégevand 2, cette musicienne si sensible qu’on ne connait pas à sa juste valeur, m’accompagnait à la harpe celtique. Les sons acides de sa harpe, la mélancolie des accords, la puissance du texte : j’étais parti, oui. Pourquoi en avoir honte ? [...] Mais j’ai aussi compris que le conte du « Taureau bleu » me touchait de plus près. Certes, c’est un souvenir d’enfant. Mais c’est aussi l’image projetée de ma grand-mère. Cette petite fille malheureuse, tourmentée par sa marâtre, et qui se réfugie dans l’étable, les bras autour du cou du taureau bleu, n’est-ce pas ma grand-mère, obligée de quitter le foyer paternel, maudite par sa marâtre et battue par son propre père ? Quand j’erre sur les landes de Lambrun, à travers les bruyères mauves, les ajoncs d’or solaire, les genêts doucereux, les roches rouges qui semblent saigner sous la morsure du vent et les griffes des ajoncs, je sais que je cherche le tertre de pierres bleues où est enseveli le Taureau bleu. Je sais que je le trouverai, un jour proche ou lointain : je verrai alors la petite fille agenouillée, et ce sera ma grand-mère.

MARKALE, Jean et GUÉPIN, Yves, Brocéliande : La forêt des Chevaliers de La Table Ronde, Paris, Berger-Levrault, 1984, 95 p. [pages 17-20]

Jean Markale reprend dans une autobiographie parue en 1992 les éléments développés dans Brocéliande. Il y évoque une dernière fois l’importance de ce conte fétiche. —  MARKALE, Jean, Mémoires d’un celte, Paris, Albin Michel, 1992, 211 p. [pages 32-34] —

Le récit du Taureau Bleu selon Jean Markale

Il était une fois au village de Saint-Léry près de Mauron une petite fille nommée Yzole. Yzole était bien malheureuse car elle avait perdu très tôt sa mère, et son père s’était remarié avec une vilaine femme qui la détestait et lui causait beaucoup de tourments. La soupe n’était pas cuite, le lait n’était pas écrémé, le pain n’était pas levé ? C’était invariablement de la faute d’Yzole.

Yzole dormait dans l’étable mais ne s’en plaignait pas car elle y trouvait son meilleur ami, un vieux taureau bleu qui la consolait. Chaque fois qu’elle pleurait le taureau l’invitait à regarder derrière ses oreilles et immanquablement elle y trouvait des tartines de pain beurré.

Or, un jour qu’elle lavait le linge dans le ruisseau derrière la ferme, Yzole entendit la marâtre déclarer que le vieux taureau allait être tué demain au petit matin. Après avoir discuté, les deux amis décidèrent de s’enfuir au plus vite.

Mais où aller ? Vers Mauron ? Ce n’était pas possible, on les retrouverait tout de suite. Vers Gaël ? Yzole ne connaissait pas le chemin. Vers Concoret ? Là aussi on les retrouverait sûrement. Il ne restait plus que la forêt, au sud, mais Yzole avait peur de la forêt. On racontait tant de choses sur la forêt et sur ce qui s’y passait.

Ils arrivèrent à Haligan, puis pénétrèrent dans la forêt par la lande et entrèrent dans un bois dont les feuilles étaient en cuivre. Le taureau la prévint du danger qui les guettait si une seule des feuilles touchait le sol. Ils traversèrent le bois avec grande attention et en sortirent sans encombre.

Ils continuèrent leur route à travers les landes de Lambrun. Ils passèrent devant la fontaine de Barenton et s’arrêtèrent un instant pour boire l’eau qui sourdait sous le perron de granit.

Ils arrivèrent ensuite à un bois dont toutes les feuilles étaient d’argent. À nouveau le taureau prévint Yzole du danger que contenaient les feuilles. Au dernier arbre, Yzole heurta une branche et une feuille d’argent délicatement toucha le sol. D’affreuses bêtes velues comme des araignées surgirent que le taureau piétina de ses puissants sabots.

Ils repartirent dans le crépuscule. La lune se levait déjà. Ils dépassèrent Pertuis-Nanti et les maisons de Fermu, toutes closes et silencieuses. Sous les éclats froids de la lune, au fond d’un ravin, ils virent un bois avec un petit sentier, et les arbres de ce bois avaient des feuilles d’or.

Le Taureau mit une nouvelle fois Yzole en garde puis ils s’engagèrent sur le sentier. Envoûtée par la beauté des feuilles, Yzole ne put s’empêcher d’en toucher une. Aussitôt, trois ou quatre lions sortirent de chaque côté du sentier. Le taureau parvint à les tuer un à un et bien plus tard, alors que le dernier d’entre eux fut vaincu, il s’effondra au pied d’Yzole en murmurant :

— Tous les ennuis sont terminés. Tu mettras sur moi de la terre et des pierres bleues comme on en trouve dans la forêt, et tu te souviendras de l’endroit où nous sommes. Chaque fois que tu auras besoin de quelque chose, tu viendras ici sur ma tombe, et tu me le demanderas. Et tout ce que tu me demanderas, je te le donnerai.

Yzole respecta les vœux du taureau et l’enterra ainsi qu’il l’avait demandé. Elle reprit son chemin et fut recueillie par un fermier du bourg de Tréhorenteuc qui devint grâce à Yzole le plus riche et le plus heureux de tous le pays.

Mais certains disent que les soirs de pleine lune, ceux qui reviennent de la forêt, la hache sur l’épaule, aperçoivent parfois une petite fille, à genoux près d’un monticule de pierres bleues, à l’orée d’un bois très sombre à l’intérieur duquel personne ne se risque jamais. Et cette petite fille murmure :

— Taureau bleu ! Mon taureau bleu

Adaptations contemporaines

La version de Jean Markale a été l’objet d’une adaptation par Claudine Glot en 2002. —  GLOT, Claudine et TANNEUX, Marie, Contes et légendes de Brocéliande, Ouest-France, 2002, 248 p. [pages 182-187] —

Elle a été adaptée pour la jeunesse en 2009.

La présente adaptation s’inspire plus particulièrement d’un conte du Morbihan que Jean Markale a souvent entendu dans son enfance, et qu’il a publié dans Contes populaires de toutes les Bretagne (Ouest-France 1977).

PROMEYRAT, Coline et BOURRE, Martine, Le Taureau Bleu, Didier jeunesse, 2009.
Le Taureau Bleu
Le Taureau Bleu
Couverture de PROMEYRAT, Coline et BOURRE, Martine, Le Taureau Bleu, Didier jeunesse, 2009.

La version de Patrick Lebrun

Patrick Lebrun édite en 1982 une version en gallo du Taureau Bleu sur un disque vinyl (33 tours) de contes et musiques traditionnelles de Brocéliande. —  LEBRUN, Patrick, BARON, Jean, MOISSELIN, Philippe, [et al.], « Contes et musiques de Brocéliande », Mauron, 1982. —

Conte qui n’est pas sans rappeler les civilisations du Dieu Cornu, nous retrouvons toute la structure du conte celtique ; à savoir les différents symboles et les trois épreuves initiatiques.

LEBRUN, Patrick, BARON, Jean, MOISSELIN, Philippe, [et al.], « Contes et musiques de Brocéliande », Mauron, 1982.

L’interprétation de ce conte en gallo est considérée comme l’un des plus beaux apports de Patrick Lebrun à la culture gallèse.

Patrick Lebrun fut l’un des acteurs majeurs du renouveau du conte en pays gallo dans les années 1970, collectant puis contant lui-même des merveilles et fééries avec grande crédibilité. Il est notamment connu pour sa version du « Taureau bleu », majestueux « animal nourricier ».

MATHIAS, Jean-Pierre, Contes et légendes d’Ille-et-Vilaine, Paris, De Borée, 2012, 484 p. [page 464]

Le Taureau Bleu est à nouveau publié en 1999 dans un recueil de contes populaires de Brocéliande et introduit par un long préambule. —  CARREFOUR DE TRÉCÉLIEN, Contes et légendes de Brocéliande, Terre de Brume, 1999. [pages 186-191] —

Dans ce récit rapporté par Patrick Lebrun, la quête passe par trois épreuves redoutables, où les métaux ont une bonne place et particulièrement l’or, métal noble, doté, dit-on, de certains pouvoirs. Le sacrifice du taureau peut-être considéré comme une renaissance, car, en cas de besoin, Lucie peut lui demander de l’aide sur sa tombe. Le culte du taureau était très pratiqué dans les religions antiques et notamment chez les Celtes. Il était parfois sacrifié aux Dieux pour qu’ils soient bénéfiques. Peut-être est-ce afin de le différencier de ses congénères que le taureau est bleu ? Ou bien cette couleur correspondait à une signification particulière, qui nous échappe aujourd’hui. La religion catholique en a fait la couleur de la Vierge Marie.

CARREFOUR DE TRÉCÉLIEN, Contes et légendes de Brocéliande, Terre de Brume, 1999. [page 186]

Le récit du Taureau Bleu selon Patrick Lebrun

Autrefois au bourg de Saint-Léry, vivait une petite famille dont la fille s’appelait Lucie. Ces gens-là n’étaient pas bien riches, ils tiraient le plus souvent le diable par la queue. Ils n’avaient qu’une faillie vache qui ne donnait du lait que quand elle avait le temps. Mais à chaque fois que le lait venait à manquer, ce n’était pas de la faute des sorciers, c’était toujours celle de Lucie. Sa mère qui ne valait rien du tout, l’envoyait alors dormir dans l’étable sans manger, et Lucie s’endormait en pleurant.

La vache fit un veau qui devint un taureau extraordinaire ! Un taureau tout bleu qui devint l’ami de Lucie. Ils discutaient souvent ensemble et on ne les voyaient jamais l’un sans l’autre. Un jour que la vache ne donnait pas de lait, le taureau dit à Lucie :

— Lucie, tu n’as pas encore dîné ce soir, regarde donc dans mon oreille !

Lucie y trouva une grande tartine bien beurrée et s’endormit bien au chaud contre son ami. Un jour qu’ils se promenaient ensemble, passant près du lavoir, Lucie entendit sa mère et les autres femmes proposer de tuer le taureau. Le soir même ils décidèrent de s’enfuir.

Ils sortirent tous les deux, mais vers où aller ? Pas par Gaël ni par Mauron, il n’y a que des grandes routes, on les retrouverait tout de suite, la seule solution était d’aller vers la forêt. Ils ont traversé Concoret - le Pays des Sorciers - Haligan, Sous la Haie et sont arrivés en un lieu où se dresse la Pierre du Sacrifice. Là, le Taureau s’arrêta et dit à Lucie :

— Fais bien attention ! Nous allons traverser trois bois extraordinaires, mais si par malheur une seule de leurs feuilles touche le sol, il nous arrivera bien des ennuis.

Les feuilles du premier bois étaient en cuivre et Lucie heurtant la dernière branche en fit tomber. Aussitôt ils furent attaqués par une multitude de vipères, couleuvres, serpents sortis de tous les coins de la forêt que le taureau écrasa en donnant de grands coups de pattes.

Les feuilles du second bois étaient en argent et le taureau, heurtant une racine fit tomber des feuilles. Aussitôt ils furent attaqués par trois lions gigantesques que le taureau parvint à tuer au prix d’un grand effort.

Les feuilles du troisième bois étaient en or et le taureau prévint Lucie que si une seule feuille touchait le sol l’un d’eux allait mourir.

Il était minuit lorsqu’ils arrivèrent au-dessus de Barenton. Ils ne savaient pas que les soirs de pleine lune, à minuit, se lève le vent de Barenton qui ne s’arrête que vers le matin. En approchant de la fontaine, le vent se leva et cela fit tant de bruit que l’eau de la fontaine se mit à bouillir, toutes les branches frémirent, puis s’entrechoquèrent, et les feuilles d’or tombèrent à terre... Aussitôt, trois dragons sortirent de derrière la fontaine, crachant le feu sur le taureau.

Il se battit vaillamment et parvint à tuer les trois dragons, mais au petit matin il était mourant. Lucie voulut le soigner mais le taureau lui dit :

— Quand je serai mort, tu vas me faire une belle tombe toute bleue avec les pierres que tu trouveras dans les environs, et si tu as besoin de moi, viens sur ma tombe un soir de pleine lune.

Lucie tint ses promesses et après trois jours de deuil elle continua son chemin, s’enfonçant dans la forêt. Elle parvint à « Roveneuc » où un grand-père qui vivait seul l’interrogea sur ses aventures et lui donna à manger. Elle s’installa chez le grand-père mais peu après, l’unique vache ne donna plus de lait. Lucie, se rappelant les derniers mots du taureau bleu se rendit sur la tombe à Barenton, à minuit, un soir de pleine lune.

Le lendemain matin, le grand père de « Roveneuc » trouva des louis d’or sous chacun des sabots de la vache. Il en fut ainsi chaque fois qu’ils furent dans le besoin.

Ils vécurent de cette façon bien des années. Bien sûr, le grand-père de Roveneuc est mort ; Lucie, elle aussi est morte, mais on ne sait trop où elle est partie. Seulement, parfois, les soirs de pleine lune, quand le vent se lève au dessus de la Fontaine de Barenton, on entend une voix dans les branches qui pleure :

Mon taureau bleu,
Mon taureau bleu,
Mon taureau bleu... !

Une adaptation contemporaine

La version de Patrick Lebrun a été l’objet d’une transcription par Jacky Ealet en 2015.—  EALET, Jacky et LARCHER, Guy, Paimpont en Brocéliande, Beignon, Les oiseaux de papier, 2015. [pages 306-307] —

Lorsque Patrick Lebrun nous contait l’histoire du Taureau Bleu, il se dégageait toujours la même élévation dans le merveilleux, mais à chaque fois, son récit nous semblait une pièce nouvelle.

EALET, Jacky et LARCHER, Guy, Paimpont en Brocéliande, Beignon, Les oiseaux de papier, 2015. [page 306]

Éléments de comparaisons

« Le Taureau Bleu » est un conte du type 0511-Animal nourricier ; Un oeil, double-oeil, triple-oeil —  MATHIAS, Jean-Pierre, « Saint-Brieuc-de-Mauron », sans date, Voir en ligne. —

Albert Poulain a collecté une version du Taureau Bleu à Péaule, auprès de Claude Lecoz, en février 1992 et janvier 1993.

Les versions existantes plus complètes se situent plutôt vers Paimpont. Les voeux de la petite fille sont toujours exaucés quand elle vient sur la tombe du taureau et siffle avec un os creux.

POULAIN, Albert, Contes et légendes de haute Bretagne, Ouest-France, 1999, 388 p. [pages 176-177]

Bibliographie

CARREFOUR DE TRÉCÉLIEN, Contes et légendes de Brocéliande, Terre de Brume, 1999.

EALET, Jacky et LARCHER, Guy, Paimpont en Brocéliande, Beignon, Les oiseaux de papier, 2015.

LEBRUN, Patrick, BARON, Jean, MOISSELIN, Philippe, [et al.], « Contes et musiques de Brocéliande », Mauron, 1982.

MATHIAS, Jean-Pierre, « Saint-Brieuc-de-Mauron », sans date, Voir en ligne.

MARKALE, Jean, Contes populaires de toutes les Bretagne, Rennes, Ouest-France, 1977.

MARKALE, Jean et GUÉPIN, Yves, Brocéliande : La forêt des Chevaliers de La Table Ronde, Paris, Berger-Levrault, 1984, 95 p.

MARKALE, Jean, Mémoires d’un celte, Paris, Albin Michel, 1992, 211 p.

POULAIN, Albert, Contes et légendes de haute Bretagne, Ouest-France, 1999, 388 p.

PROMEYRAT, Coline et BOURRE, Martine, Le Taureau Bleu, Didier jeunesse, 2009.

SÉBILLOT, Paul, Contes populaires de la Haute-Bretagne, G. Charpentier éditeur, 1880, 360 p., Voir en ligne.

WALTER, Philippe, « Les taureaux furieux de Brocéliande », in Brocéliande ou l’obscur des forêts, La Gacilly, Artus, 1988, p. 37-40.


↑ 1 • Le taurobole était un sacrifice propitiatoire au cours duquel on égorgeait un taureau, attesté au moins depuis le 1er siècle.

↑ 2 • Denise Mégevand (1917 - 2004), est une harpiste française. Élève de la célèbre harpiste classique Lily Laskine, elle fut à son tour professeur du harpiste Alan Stivell. La rencontre de ces deux personnes, sans oublier le père d’Alan, Georges Cochevelou, fut à l’origine du renouveau de la harpe celtique.