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1790-2008

Le bourg de Paimpont

Jusqu’à la Révolution, la population de la paroisse de Paimpont se répartissait dans six hameaux importants en bordure de forêt : le Cannée, Telhouët, Beauvais, la Ville-Danet, Trudeau/Trédéal, Coganne/Saint Péran. Le bourg s’est développé dans l’enclos abbatial à partir du milieu du 19e siècle, le long de l’ancienne allée menant de l’hôtellerie du porche à l’abbaye.

La naissance de la commune de Paimpont

Le décret du 14 décembre 1789 stipule qu’il y aura une municipalité dans chaque ville, bourg, paroisse ou communauté de campagne. Toutes les paroisses rurales et leurs trèves sont érigées en communes, dotées d’une municipalité. La paroisse de « Painpont », amputée de la trève de Saint-Péran ainsi que de deux petits hameaux rattachés à Saint-Malon, devient la commune de Paimpont.

De novembre 1789 à janvier 1790, les députés bretons, réunis en assemblée négocient le partage de la province en cinq départements. Au cours de la première semaine, de nouvelles frontières fluviales sont adoptées : au Don et à la Basse Vilaine s’ajoutent la Rance et l’Aff. Les députés de Rennes cèdent la rive gauche de la Rance à leurs homologues de Saint-Brieuc et récupèrent en échange les cantons de Saint-Méen et Plélan. La commune de Paimpont, initialement intégrée au Morbihan, rejoint l’Ille-et-Vilaine, le district 1 de Montfort et le canton de Plélan. Elle n’a plus de liens administratifs avec Ploërmel, siège de l’ancienne sénéchaussée, ni avec Beignon, ancien doyenné.—  GUILMAULT, Colette, « Le bourg de Paimpont : évolution de l’espace au XIXe siècle », Bulletin de la Société Historique et Archéologique d’Ille-et-Vilaine, Vol. 111, 2007. —

Au recensement de l’an II (1793) la commune compte 3647 habitants.

La nationalisation des biens de l’abbaye de Paimpont en 1790

Le 21 avril 1790, le premier maire de Paimpont, François Chambon de Bonvalet, accompagné des officiers municipaux, se présente à l’abbaye

après avoir averti les chanoines réguliers de vouloir bien s’y trouver, […] à l’effet de recevoir leur déclaration des biens ecclésiastiques dépendant de la mense abbatiale et conventuelle. BRETON, Yves, Les génovéfains en Haute-Bretagne, en Anjou et dans le Maine aux XVIIe et XVIIIe siècles, Editions Hérault, 2006. [page 661]

Les comptes sont présentés : les terres et les biens de l’abbaye deviennent biens nationaux. Vingt-trois lots de bâtis et de terres, dépendant de l’abbaye de Paimpont, sont mis en vente nationalement par adjudication le 7 novembre 1791. Parmi eux, quatre lots concernent ce qui deviendra le bourg :

  • L’abbaye de Paimpont, consistant en la maison abbatiale et canonicale, basse cour et jardin : 16 500 livres.
  • L’auberge de Paimpont ; jardin et dépendances : 7000 livres.
  • La métairie de la Porte avec cheptel : 13 200 livres.
  • Trois moulins à eau sur le grand étang : 18 000 livres.—  BELLEVÜE, Xavier de, Paimpont, Rééd. 1980, Marseille, Lafitte Reprints, 1912. [page 76] —

Un ingénieur de Lorient, Brouisson, présente un projet à la municipalité en mai 1792. Il propose d’installer dans les bâtiments abbatiaux une fonderie de boulets de canon qui profiterait de l’apport en fer des forges toutes proches. L’ingénieur écrit : Il est fou de faire conduire à si grands frais des extrémités de la France de tels approvisionnements alors qu’une usine en ce pays eût suffi pour les besoins de toutes les côtes de Bretagne.—  DUVAL, Michel, Forêts bretonnes en Révolution : mythes et réalités, Nature & Bretagne, 1996. [pages 145-146] —

Ce projet n’aboutit pas car il se heurte à l’hostilité des premiers habitants du bourg, ainsi qu’à la toute nouvelle municipalité.

Les biens mis en vente n’ayant pas trouvé preneurs, ils sont vendus définitivement le 30 mai 1792, par adjudication du tribunal de Montfort.

Cinq acquéreurs de biens nationaux se partagent alors les dépendances et les parcelles non bâties. Le bas de la place des Litières et les bâtiments attenants sont séparés en deux parts, achetés par MM. Macé-Bilard et François Robert, notaire et futur maire de Paimpont. Une maison située face au porche est achetée par M. Gentilhomme, buraliste. Les moulins sous la digue sont acquis par M. Houssais, rentier à la Ville Danet. La veuve Templer, du Gué de Plélan, devient propriétaire de l’hôtellerie du Porche et des terres attenantes. — Guilmault Colette (2007). op. cit. —

La commune conserve la possession de l’église, du Grand Logis, alors nommé presbytère, des étals marchands de la place des Litières, du cimetière, de la chapelle Saint-Anne et des jardins de l’abbaye situés dans l’enclos abbatial.

1820-1840 : un bourg en gestation

En 1821, le bourg compte 66 habitants (12 ménages) pour une population communale de 3565 habitants. Le terme « bourg » n’est appliqué pour la première fois que sur le cadastre de 1823 et sa matrice de 1827. Les seuls bâtiments cadastrés sont alors l’’abbaye, l’auberge, le moulin et quelques maisons.

Vingt ans plus tard, la situation n’a guère évolué, comme le montre un échange de courrier entre mairie et préfecture : Il n’y a pas d’agglomération dans le bourg de Paimpont, il n’existe que quelques maisons et le presbytère.— 1842 : Archives municipales de Paimpont —

L’abbé Brune nous donne une description des lieux dans son Cours d’archéologie de 1846 :

On entre dans l’ancienne abbaye par son vieux portail de pierre pourvu d’un bénitier, à côté se trouve l’hôtellerie où l’on recevait les étrangers. De ce portail, l’antique chemin pavé conduit toujours à travers l’enclos jusqu’à l’église Notre-Dame. L’aspect de cette abbaye et de ses dépendances a quelque chose de grave et de solennel tout à la fois. L’étang qui baigne ses murailles, la forêt de Brécilien dont les immenses contours l’environnent, son isolement au milieu de terres, de landes et de bois : son vaste enclos dont les portes ne se ferment plus et dont les murs noircis par le temps s’écroulent de plus en plus chaque hiver, son jardin trop grand pour être soigneusement cultivé. […] Le très ancien monastère et le vieux cloitre n’existent plus, le grand logis bâti au XVIIe siècle est encore intact : c’est la demeure des prêtres de la paroisse, c’est aussi la mairie et la salle d’école des garçons […] :quant au manoir abbatial, c’est une maison insignifiante du XVIIIe siècle qui sert de demeure aux religieuses qui tiennent l’école des filles […] un ensemble de grandeur et d’abaissement, d’opulence et de misère, de vie et de mort : tout cela excite l’intérêt et la curiosité mais cause aussi à l’âme une impression de mélancolie et de tristesse. BRUNE, abbé Marie-Joseph, Résumé du cours d’archéologie professé au Séminaire de Rennes, suivi de notices historiques et descriptives sur les principaux monuments religieux du diocèse, Vatar et Jausions, 1846, Voir en ligne.

Premières constructions, premiers procès

En 1792, la vente à MM. François Marie Robert et Honoré Macé, des deux parcelles du bas de la place des Litières (basse-cour), a privatisé l’accès au porche de l’église. En 1818 la mairie intente un procès aux deux propriétaires, leur reprochant d’occuper avec des fumiers, litières, etc. le passage qui conduit à la principale porte de l’église de Paimpont. —  4 U 27 18 cités in : TIGIER, Hervé, Des Forges de Paimpont à la Ville Danet : Les Forges, le Gué, le bourg, Trudeau et Trédéal, la Ville Danet et Gaillarde, Paimpont, 2012. [page 121] —

Les propriétaires, quant à eux, assignent en justice Mr. Louis Bigot, curé desservant de Paimpont qui :

en passant par leur cour des cadavres pour les porter à l’église et de là au cimetière expose leurs deux familles à l’impression d’un mauvais air et à des frayeurs pendant la nuit. Archives Municipales de Paimpont 4 D 1

Le jugement rendu en 1825 donne raison à la municipalité, permettant le libre accès à la porte principale de l’église.

A partir de 1833, la commune intente un procès au père Vallée, lui reprochant d’envahir la place publique des Litières. Elle obtient gain de cause en 1840. — Archives Municipales de Paimpont 4 D 2

Deux maisons, construites vers 1846 par MM. Robert et Nevot, coupent en deux la place des Litières. Lorsque ledit Nevot se propose de bâtir une autre maison sur la petite parcelle qui donne accès au fond de la cour, la municipalité l’attaque en justice. Le procès, qui dure de 1853 à 1854, débouche sur l’acquisition de la parcelle par la commune. — Archives Municipales de Paimpont 4 D 6

En 1846, la commune est redevenue propriétaire du manoir abbatial, dans lequel logent les sœurs de la Charité de Saint-Louis. Un plan de 1854 indique la présence de deux maisons, celles d’Honoré Macé et de Thérèse Roulier, sur le côté nord du « chemin pavé » reliant le porche à l’abbaye. A partir de 1859, la municipalité entreprend la vente par lots des jardins, dits de « la pâture du presbytère ».

Un cahier des charges précise les conditions dans lesquelles se feront les futures constructions. Les acheteurs s’engagent à bâtir dans un délai de deux ans, faute de quoi le terrain, ainsi que le bois abattu lors du défrichement, retourneront à la commune. Ils doivent également

suivre l’alignement qui leur sera assigné en façade sur le chemin et atteindre le sommet des autres bâtiments sans les dépasser […] on se raccordera avec les constructions antérieurement établies.

Au recensement de 1856, le bourg compte 84 « agglomérés », pour 3420 habitants dans la commune.

Sur le cadastre de 1862, de nouvelles maisons apparaissent à l’extrémité ouest du chemin des Litières, près de l’église. Le respect du cahier des charges et l’utilisation des matériaux locaux, grès armoricain et schiste pourpré, donnent une unité à ce côté de la nouvelle grande rue. — Guilmault Colette (2007). op. cit. —

Le bourg est encore en gestation à cette époque :

c’est comme si cinq petites communes d’Ille-et-Vilaine étaient installées sur le territoire de Paimpont, chacune avec sa chapelle, son café-épicerie et pour certaines son école. Les contacts étaient rares entre les différentes clairières. Le bourg ne jouait pas le rôle de lien qui eût pu les faire communiquer. REBOUR, abbé Alain, 45 siècles d’histoire en Brocéliande, 2002.

Les écoles du bourg de Paimpont

La première école de Paimpont ouvre en 1835. Elle est tenue par les Frères de Lamennais de Ploërmel et compte une quarantaine de garçons, réunis en classe unique au rez-de-chaussée du Grand Logis abbatial. Les instituteurs logent à l’étage.

L’école des filles de Paimpont ouvre quant à elle en 1846, à l’initiative du recteur de la paroisse. Quatre Sœurs de la Charité de Saint-Louis instruisent les filles au premier étage du manoir abbatial, mis à disposition par la commune.

Les Frères de Lamennais tiennent l’école des garçons jusqu’en 1888, date de mise en application des lois Jules Ferry. La classe unique devient alors laïque. Son premier instituteur loge dans une maison louée par la commune, tandis que les maîtres congréganistes continuent à habiter l’étage.

En 1902 la municipalité propose l’installation d’une deuxième classe communale de garçons. Le conseil de paroisse refuse dans un premier temps de céder la cour de récréation, dite « Cour rouge » (cour du presbytère en 1854) avant de capituler devant l’intervention énergique de l’Administration.

Les Frères de Lamennais quittent leur logement en 1903. C’est dans ces pièces, devenues libres, que la mairie propose l’installation de l’école des filles. Mais le conseil paroissial refuse. Tout au plus accepte-t-il de les allouer aux instituteurs laïques. Les travaux d’aménagement des logements des instituteurs, confiés à l’architecte Haigron de Plélan, démarrent en 1909. Devant le refus du conseil paroissial, la mairie propose en 1906, un projet de construction d’une « école communale des filles ». Un premier emplacement, choisi dans « la pâture du presbytère », est refusé par l’Académie de Rennes en raison du voisinage de l’étang, de la proximité du cimetière et des conflits potentiels avec la paroisse. C’est finalement dans le champ dit « de la Chapelle », acheté en 1907, que des travaux sont entrepris à partir de 1909 par Haigron. L’école laïque des filles ouvre officiellement en 1911.

En 1908, une école privée de garçons, financée par le propriétaire du massif forestier Louis Levesque, est construite à l’emplacement de la ferme de « la Loge ». Pour la première fois, le bourg s’étend en dehors de l’enclos de l’abbaye. L’école ferme en 1976 en raison de la faiblesse de l’effectif.

L’école privée des filles ouvre officiellement en 1916. Elle comprend une classe maternelle mixte et une classe de filles. Elle compte encore 38 élèves en 1972 mais ferme définitivement en 1976. Le bâtiment est acheté par la municipalité en 1982 à Madame du Pontavice, afin d’en faire une salle polyvalente, inaugurée en 1985.

L’école communale des filles devient laïque et mixte à partir de 1965. La fermeture des écoles de Coganne, Beauvais puis Telhouët concentre les effectifs sur le bourg. Entièrement rénovée en 2002, elle accueille 67 élèves pour trois classes et 96 élèves en 2008. — Dossier du patrimoine : les écoles de Paimpont, in : Bulletin Municipal de Paimpont, 2008 —

Le déclin des Forges de Paimpont freine le développement du bourg

Entre 1881 et 1911, la commune passe de 3250 à 2828 habitants. Une partie de la population émigre, suite à la fermeture des Forges de Paimpont en 1884 et à celle de la minière de l’étang Bleu en 1910 :

Les cadres, maîtrise et professionnels étaient tous étrangers à la commune. Plusieurs étaient italiens, d’autres du nord de la France. Tous ces gens habitaient au bourg, leurs familles avec eux. L’arrêt de la Mine, le départ des familles de tous ces employés, plongea les commerçants dans le marasme le plus complet. Après la quasi disparition de la Fonderie des Forges et la Mine abolie, il ne restait plus rien à part quelques bûcherons de la forêt dont le commerce ne tirait qu’un maigre profit. Paimpont devenu à rien ! GERNIGON, Armand, Mémoire et souvenirs d’un garde en forêt de Paimpont, Amis de la Bibliothèque de Paimpont, 2002.

De plus, l’extension du bourg du côté sud de la rue du porche est freinée par une longue procédure concernant le déplacement du cimetière à son emplacement actuel, le long de la route des Forges. Celle-ci n’aboutira qu’en 1912, à la veille de la première guerre mondiale.

Le bourg de Paimpont pendant la première guerre mondiale

La première guerre mondiale entrave le développement du bourg. Il faut attendre 1918 pour que des travaux s’engagent dans les parcelles libérées par le déplacement du cimetière. Les bâtiments ne présentent alors plus la même unité, le granit et la brique font leur apparition, à côté du schiste et du grès.

Des plaques commémoratives sont bénites à l’entrée du chœur de l’église le 11 novembre 1920. Un monument aux morts, républicain, voulu grand à cause de la proximité de l’église, est inauguré en 1924 sur la place des litières. Sa construction a été retardée par les très nombreuses vérifications administratives concernant l’état civil des noms à inscrire. Cent-cinquante-sept Paimpontais figurent sur l’obélisque réalisé par Jules Hignard, surmonté d’une statue d’un poilu montant la garde, de Jules Pollacchi.

Contrairement aux plaques commémoratives de l’église, les morts ne sont pas classés selon leur localisation sur la commune (Cannée, Coganne, Beauvais,…) mais par ordre alphabétique, montrant la volonté de centralisation de la municipalité autour de son nouveau bourg.

En 1921, la commune compte 2687 habitants. L’exode rural, commencé avec la fermeture des Forges, se poursuit : À en juger par les maisons abandonnées que l’on rencontre de tous côtés, la population décroît rapidement.—  DELALANDE, Honoré, Guide du Touriste dans la Forêt de Paimpont. Itinéraires cyclistes, circuits automobiles, Rééd. 1926, Rennes, L. Bahon-Rault, 1919. —

Les politiques d’urbanisation du bourg après 1955

Il faut attendre 1955 pour voir le bourg reprendre son expansion et la municipalité créer un lotissement de douze lots sur un terrain qui borde la route de Saint-Méen, acheté à M. Jolan de Clerville. Les acquéreurs se font rares et en 1962 certains lots sont toujours la propriété de la commune.

A partir de 1966, le bourg s’étire en direction du Cannée. Un paimpontais, M. Rigolé, fait lotir les terrains lui appartenant le long de la route de Beauvais.

A partir de 1972, la municipalité entreprend un second lotissement de 15 lots,« les Résidences du Lac », pour donner plus d’unité au bourg. Celui-ci voit le jour entre la route des Forges et l’étang, pour la première tranche entre 1972 et 1975, la seconde entre 1978 et 1980.

Entre-temps, la municipalité entreprend la construction d’infrastructures : le camping municipal à partir de 1970, un foyer logement en 1974.

Les dernières extensions concernent, le lotissement du Roi Arthur, 14 lots situés entre « Jacob » et « La Loge », ainsi que la salle multifonction, appelée Espace de l’Étang Bleu, inaugurée au printemps 2008. — Dossiers du Patrimoine, in Bulletin Municipal de Paimpont, 2007 —

Depuis sa création au milieu du 19e siècle, les rues du bourg ne portent pas de dénomination officielle et sont restées appelées : route de Beauvais, de Saint Méen, de Saint-Malon… La municipalité décide d’y remédier en 1994 en les désignant par des appellations liées aux sites historiques et légendaires : rue du chevalier Ponthus, rue des Forges…


Bibliographie

BELLEVÜE, Xavier de, Paimpont, Rééd. 1980, Marseille, Lafitte Reprints, 1912.

Dossier du patrimoine : les écoles de Paimpont, in : Bulletin Municipal de Paimpont, 2008.

BRETON, Yves, Les génovéfains en Haute-Bretagne, en Anjou et dans le Maine aux XVIIe et XVIIIe siècles, Editions Hérault, 2006.

BRUNE, abbé Marie-Joseph, Résumé du cours d’archéologie professé au Séminaire de Rennes, suivi de notices historiques et descriptives sur les principaux monuments religieux du diocèse, Vatar et Jausions, 1846, Voir en ligne.

DELALANDE, Honoré, Guide du Touriste dans la Forêt de Paimpont. Itinéraires cyclistes, circuits automobiles, Rééd. 1926, Rennes, L. Bahon-Rault, 1919.

DUVAL, Michel, Forêts bretonnes en Révolution : mythes et réalités, Nature & Bretagne, 1996.

GERNIGON, Armand, Mémoire et souvenirs d’un garde en forêt de Paimpont, Amis de la Bibliothèque de Paimpont, 2002.

GUILMAULT, Colette, « Le bourg de Paimpont : évolution de l’espace au XIXe siècle », Bulletin de la Société Historique et Archéologique d’Ille-et-Vilaine, Vol. 111, 2007.

REBOUR, abbé Alain, 45 siècles d’histoire en Brocéliande, 2002.

TIGIER, Hervé, Des Forges de Paimpont à la Ville Danet : Les Forges, le Gué, le bourg, Trudeau et Trédéal, la Ville Danet et Gaillarde, Paimpont, 2012.

Documents d’archives

Archives Municipales de Paimpont 4 D 1
Archives Municipales de Paimpont 4 D 2
Archives Municipales de Paimpont 4 D 6


↑ 1 • Les districts sont supprimés le 14 frimaire de l’an II ( 4 décembre 1793)