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Markale, Jean

vendredi 24 août 2018

Jacques Bertrand, dit Jean Markale, né le 23 mai 1928 dans le 14e arrondissement de Paris et mort le 23 novembre 2008 (à 80 ans) à Auray, est un écrivain, poète, conteur et conférencier français. Sa notoriété repose principalement, dans les années soixante-dix, sur la diffusion à plus d’un million d’exemplaires de son livre La Femme Celte, traduit en plus de vingt langues à la suite de l’engouement suscité en 1986 par la version anglaise.

En septembre 1945, Jean Markale, accompagne sa grand-mère à Mauron pour y retrouver une parente, soeur au monastère de l’Action de Grace. Introduit par la religeuse, il rencontre l’abbé Gillard à Tréhorenteuc.

Ce voyage a été l’un des plus beau moment de ma vie. Je pénétrais enfin au coeur du mystère, je débouchais réellement dans l’Autre Monde. Je me sentais parfaitement à l’aise dans cet univers qui correspondait en tout points à ce que j’avais imaginé dans mes lectures.

MARKALE, Jean, Brocéliande et l’énigme du Graal, Pygmalion, 1989.

En 1949, il rencontre André Breton et participe activement, par le biais du mouvement surréaliste, à la découverte passionnée de l’art celtique et du cycle arthurien. En 1956, il fait paraître aux éditions Falaize une anthologie, Les grands bardes gallois, précédée d’un petit texte d’André Breton intitulé Braise au trépied de Keridwen, qui présente un Markale comme étant indissociable de la matière de Bretagne.

Des hauts lieux qu’il hante chaque année, entre la Fontaine de Barenton et le Val sans Retour, non loin du troublant village de Folle-Pensée, au cœur de cette fabuleuse forêt de Brocéliande où luit encore par éclairs la lance de Perceval, nul n’était plus désigné que Jean Markale pour vous présenter, avec tous les soins requis, les chants des anciens Bardes gallois.

André Breton, Œuvres Complètes, La Pléiade, tome 4, p. 953.

En 1977, il fait paraitre un recueil de contes populaires bretons dans lequel figure quatre contes de Brocéliande.