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1951-2010

Cérémonies néo-druidiques en forêt de Brocéliande

La Gorsedd de Bretagne a organisé des cérémonies druidiques en forêt de Paimpont/Brocéliande. La première d’entre elles a eu lieu en 1951 au Val sans Retour.

La Gorsedd Digor de 1951

La Gorsedd Digor, cérémonie publique en breton de la Gorsedd de Bretagne, est célébrée tous les ans le troisième dimanche de juillet. C’est au cours de cette cérémonie que sont reçus les postulants à l’état de Druides en présence de délégations du Pays de Galles et de la Cornouaille britannique.

Le dimanche 29 juillet 1951, cette cérémonie druidique a lieu à Tréhorenteuc et au Val sans Retour. Ronan Pichery est, selon Jean Markale, l’initiateur de cette cérémonie. Une messe en breton est célébrée devant l’église de Tréhorenteuc par le père Alexis Presse.

Messe en Breton lors de la Gorsedd de 1951 à Tréhorenteuc
Messe en Breton lors de la Gorsedd de 1951 à Tréhorenteuc

Celui-ci accompagne ensuite l’Archidruide de Galles, le Grand Druide de la Gorsedd de Bretagne et le Grand Barde de Cornouailles en procession dans le « Val sans Retour ».

Le père Alexis Presse et le Grand Druide dans le Val Sans Retour
Le père Alexis Presse et le Grand Druide dans le Val Sans Retour

Ils sont suivis d’une cinquantaine de membres de la Confrérie des Druides, Bardes et Ovates de Bretagne qui pénètrent dans la vallée dans des charrettes tirées par des bœufs. La cérémonie druidique a lieu dans un cercle de pierres dressé à l’entrée de la « vallée du Gros-Chêne » dans le « Val sans Retour ».

Procession lors de la Gorsedd de 1951 à Tréhorenteuc
Procession lors de la Gorsedd de 1951 à Tréhorenteuc

Le Grand Druide de la Gorsedd de Bretagne adresse alors ses vœux à la famille royale britannique - le roi Georges VI, la reine Mary et la princesse Elisabeth - à l’occasion du 25e anniversaire de leur initiation comme membres de la Gorsedd de l’île de Bretagne 1. Puis les nouveaux postulants de la Gorsedd sont intronisés. À cette occasion, la poétesse bretonne, Angèle Vannier après avoir prêté serment sur l’épée d’Arthur fut sacrée Barde de Petite Bretagne. —  VANNIER, Angèle, « Ronde autour d’Angèle Vannier », Alternance, 1956. —. Un chêne est enfin planté au centre du cercle de pierres à l’issue de la cérémonie.

Le public suit la cérémonie, cantonné sur le versant opposé, sur les hauteurs des landes de Gautro.

Le cromlec’h « druidique »

Le cercle de pierres, ou cromlec’h « druidique » a été construit pour la circonstance dans une clairière, à proximité de la vallée du Gros Chêne. Michel Cabaret qui dresse en 1982 un inventaire naturel et archéologique du Val sans Retour, en donne une description détaillée :

Le monument est composé de 17 pierres dont une est encore plantée de champ, les autres étant à même le sol. La structure est circulaire et le diamètre moyen est de 24 m. Au centre, 4 pierres semblent former une table qui aurait été détruite. Les dalles ont une longueur assez appréciable : 1 à 3 m, une largeur de 30 à 60 cm et une épaisseur moyenne de 10 cm. Cet ensemble a été un lieu du culte druidique contemporain. [...] Il serait intéressant de connaitre l’origine des pierres de construction, dans le cas où il y aurait eu réutilisation d’un matériel ancien. Ce cercle de pierre, nommé cromlec’h, marque le lieu des cérémonies celtiques. Le monument d’intérêt plutôt culturel confirme la localisation dans la forêt de Brocéliande des activités néo-druidiques. Le Triban [...] symbole druidique, n’est d’ailleurs pas absent du Val sans Retour, il est possible de l’observer sur un arbre non loin du miroir aux Fées. CABARET, Michel, Le Val sans retour : Étude et propositions de gestion des ressources humaines, Mémoire de Maîtrise MST AMVR, Université de Rennes 1, 1982. [pages 49-50]

Le pseudo cromlec'h druidique du Val sans Retour
Le pseudo cromlec’h druidique du Val sans Retour
—  CABARET, Michel, Le Val sans retour : Étude et propositions de gestion des ressources humaines, Mémoire de Maîtrise MST AMVR, Université de Rennes 1, 1982. [pages 49-50] —

Le Cromlec’h a été en partie détruit depuis.—  CALVEZ, Marcel, Usages productifs, usages touristiques et aménagement d’un territoire, le Val sans retour (1820-1984), Thèse pour le Doctorat de Troisième Cycle en Sociologie, Université de Paris X-Nanterre, 1984. [pages 108-109] —

L’abbé Gillard et la Gorsedd de Bretagne

La tenue de la Gorsedd digor de 1951 à Tréhorenteuc, au « Val sans Retour », n’est pas étrangère à l’influence de l’abbé Gillard. Depuis 1942, le recteur de Tréhorenteuc a œuvré pour faire de son église le centre de l’intérêt pour Brocéliande. Selon l’interprétation qu’en fait le sociologue Marcel Calvez, la cérémonie druidique de 1951 consacrerait son travail et la nouvelle organisation touristique de Brocéliande :

La dimension légendaire de cette nouvelle organisation de Brocéliande est reconnue en 1951 par la tenue d’un Gorsedd des druides, bardes et ovates de Bretagne qui, après une messe devant l’église, et une procession dans des chars à bœufs, se tient au Val sans Retour. Sur les hauteurs de Rauco qui surplombent l’étang, un cromlec’h est dressé ; la cérémonie druidique y a lieu avec, en particulier, l’intronisation de Dom Alexis Presse, l’abbé qui a relevé l’abbaye de Boquen de ses ruines. Le public peut assister à cette cérémonie de l’autre côté de la vallée sur les landes de Gautro, directement accessibles depuis Tréhorenteuc. L’organisation de la cérémonie exprime la structure de l’espace touristique : un espace accessible aux gens ordinaires d’où ils découvrent de loin le mystère de Brocéliande, comme ils découvrent des paysages lointains auxquels les guides touristiques attribuent des significations légendaires. CALVEZ, Marcel, « L’abbé Gillard (1901-1979) : Tréhorenteuc et la nouvelle topographie des romans de la Table ronde à Brocéliande », in Initiateurs et entrepreneurs culturels du tourisme (1850-1950), Rennes, Presses universitaires de Rennes, 2010, p. 59-72.

Alexis Presse n’a pas été intronisé au cours de cette cérémonie, il est druide depuis 1938 sous le nom de Manac’h ar gwelec’h.—  DIOCÈSE DE QUIMPER ET LÉON, Gorsedd roll Kroaz-Doue ezili beo ha maro Skol Veur Drouized, Barzed hag Oveded Breiz Gorsedd : répertoire alphabétique des membres vivants et décédés du Collège des Druides, Bardes et Ovates de Bretagne, Rennes, Editions Armorica, 1940, Voir en ligne. page 6 —. Les photos dont nous disposons ne le montrent qu’en habits sacerdotaux.

Le père Alexis, après la messe à l'église de Tréhorenteuc
Le père Alexis, après la messe à l’église de Tréhorenteuc

Après la Seconde guerre mondiale, le Mouvement Breton se trouve discrédité par les agissements de certains de ses militants. La culture va lui servir de paravent pour se reconstituer.—  NICOLAS, Michel, Histoire de la revendication bretonne, Coop Breizh, 2007. [pages 144] — De son côté, la Gorsedd de Bretagne est en quête de renouveau. Toutes ses activités ont été interrompues statutairement durant la guerre. Le Grand Druide, Taldir, de son vrai nom François Jaffrennou, a été accusé de collaboration et gracié en 1946. Toujours interdit de séjour en Bretagne, il reconstitue la Gorsedd en 1947. Taldir reste Grand Druide car il lui est interdit statutairement de démissionner. Étant dans l’incapacité d’exercer son mandat, c’est donc le Grand Druide adjoint, Eostig Sarzhaw qui dirige la Gorsedd. Au début des années cinquante, la Gorsedd cherche à renouer avec sa vocation culturelle première. Elle trouve à Tréhorenteuc un terrain favorable à son renouveau identitaire : une culture celtique d’expression contemporaine portée par l’action de l’abbé Gillard, ainsi qu’un lieu légendaire ancré dans le temps des origines.

Néodruidisme et valorisation du Val sans Retour dans les années quatre-vingts

En septembre 1979, l’Association de Sauvegarde du Val Sans Retour et de son environnement est créée. Elle est présidée par Paul Anselin, maire de Ploërmel depuis deux ans. Cette association s’inscrit dans un plan départemental de développement économique de l’intérieur du Morbihan par le tourisme. Le Val sans Retour, pourtant en Ille-et-Vilaine, est choisi pour être valorisé. Trois personnalités « celtiques » sont alors contactées pour leur soumettre le projet et leur demander d’enrichir les propositions. Erlanig, barde et érudit breton, l’écrivain Jean Markale, qui se dit continuateur de l’œuvre de l’abbé Gillard, et Yann Brékilien, écrivain et membre de la Gorsedd de Bretagne. Ce dernier propose de rééditer la cérémonie de 1951 sous une forme similaire :

Je soumets une idée qui ne serait peut-être pas sans intérêt pour ajouter à l’atmosphère de mystère : inviter le Gorsedd des Druides et Bardes de Bretagne (je fais d’ailleurs partie de son comité directeur) à tenir ses assises en 1982 ou 1983, dans une clairière du Val sans Retour où serait alors érigé un cercle de menhirs. Ce ne serait pas du toc pour touristes puisque la consécration par le Gorsedd donnerait au cercle sa raison d’être et une forme d’authenticité. Et ce cromlec’h au milieu des bois serait assez envoûtant.Yann Brékilien cité par Calvez, Marcel (1988) op. cit., p.141

Sa proposition ne sera pas retenue.

Quelques légers aménagements du Val sans Retour commencent en 1980. L’association commande alors plusieurs études afin d’évaluer les possibilités de valorisation du site. Certaines sont confiées à des étudiants, dont deux suivent une Maitrise de Sciences et Techniques « Aménagement et Mise en Valeur des Régions » (MST AMVR, Université de Rennes 1) en stage à la Station Biologique de Paimpont.

Michel Cabaret, étudiant en MST, note dans son mémoire la présence de signes druidiques contemporains dans le Val. — Cabaret, Michel (1982). op. cit., p. 50 —

Entre 1981 et 1983, des rumeurs persistantes évoquent des projets d’aménagement touristique, parmi lesquels un village-vacances construit sur la crête de Gautro, ou la reconstruction du moulin de la Vallée afin d’y installer un bar-crêperie.

Marcel Calvez souligne les réactions hostiles au projet de la part de ceux qui se réclament du druidisme :

[...] l’opposition se complait dans l’évocation de la magie du Val comme seule réaction possible aux transformations entreprises. On évoque ainsi une cérémonie d’exécration faite par un druide venu marquer les lieux de signes celtiques pour conjurer l’aménagement et garantir que le Val ne serait pas défiguré. Ces conjurations devaient avoir pour effet de déplacer l’aménagement à mi-chemin de Barenton [...]Calvez, Marcel (1984) op. cit. p. 160

Plusieurs années plus tard, la présence druidique dans le Val continue à être évoquée :

Le Val sans Retour est longtemps resté, et est sans doute toujours le siège de croyances et de cultes d’inspiration celtique. Des ouï-dire le laissent supposer, le "Cromlec’h" de la vallée du Gros Chêne en témoigne. HUMMEL, Stéphane, Inventaire du patrimoine naturel, archéologique et architectural du val sans retour, commune de Paimpont (35), Mémoire de Maîtrise MST AMVDR, Université de Rennes 1, 1990. [page 93]

La sacralisation néo-druidique du lieu, lors de la cérémonie de 1951, accorde une « légitimité » supplémentaire au site légendaire. Cette présence néo-druidique, persistant dans les années 80, a été considérée comme un potentiel touristique qui n’a jamais été développé.

Le Grand Collège Celtique de la Forêt des Chênes de Brocéliande

Trois druides issus de la Gorsedd de Bretagne, Bernard Duval (druide Goff ar Steredennou), Michel Raoult (druide An Habask) et Jean Thos (druide Yan Sukellos) fondent Le Grand Collège Celtique de la Forêt des Chênes de Brocéliande à la Fontaine de Barenton en Brocéliande le 15 août 1950. Le siège social de l’association est basé à Saint-Onen-la-Chapelle (Ille-et-Vilaine).

Le réveil de l’association fut difficile après chaque guerre. [...] celle de 1939-1945 provoqua une interruption de dix ans. Au moment de la reprise des activités de la Gorsedd bretonne en 1950, un groupe original fut initié le 15 août, temps de Lugnasad, par le druide de tradition clanique Goff ar Steredennou, sous l’appellation de « Grand Collège Celtique ». Bien que son siège social soit à Saint-Onen-la-Chapelle, à l’orée de la forêt de Paimpont, ce groupe s’intitule en langue anglaise « The Great Oak Forest Celtic College of Broceliande » qui signifie « Le Grand Collège Celtique de la Forêt des Chênes de Brocéliande ». Ce groupe n’est pas une « dissidence » mais plutôt une sorte de « conseil fédératif », et accepte bien volontiers la double, voire la triple appartenance aux diverses associations druidiques.

RAOULT, Michel, Les druides : les sociétés initiatiques contemporaines, 1996, Editions du Rocher, 1992, 494 p. [page 112]
Cérémonie druidique de 1993
Cérémonie druidique de 1993

Très rapidement, Bernard Duval, en désaccord avec Jean Thos, quitte le collège et fonde son propre cercle druidique. Ce dernier en devient alors le Grand-Druide et implante son centre culturel « Brekilian » dans la rue principale du bourg de Paimpont. Le Grand Collège Celtique de la Forêt des Chênes de Brocéliande se réunit a de nombreuses reprises en forêt de Paimpont. Il est dissous à la mort de Jean Thos en 2003.—  RAOULT, Michel, Les druides : les sociétés initiatiques contemporaines, 1996, Editions du Rocher, 1992, 494 p. [pages 139-140] —

1964-1969 : Cérémonie au bord de l’étang de Paimpont

De 1964 à 1969, les réunions annuelles de la Gorsedd de Bretagne, ouvertes au public, se déroulent à Paimpont, à l’initiative du SIGTIB (Syndicat d’Initiative et Groupement Intercommunal de Brocéliande) qui a aménagé à leur intention un cercle de pierres dressé au bord de l’étang de Paimpont.—  RAOULT, Michel, Les druides : les sociétés initiatiques contemporaines, 1996, Editions du Rocher, 1992, 494 p. [page 112] —

Cérémonie de la Gorsedd au bord de l'étang de Paimpont
Cérémonie de la Gorsedd au bord de l’étang de Paimpont
—  MYRDHIN, Druides : les très savants hommes du chêne, La Quinte-Essence de la Forêt de Cristal, 2013, 157 p. [page 114] —
Myrdhin
  • Le 22 août 1964,

[...] l’évêque celte Iltud [...] fut reconnu en tant que druide à la Gorsedd de Paimpont de 1964 eu égard à son rang ecclésial et en dépit du fait qu’il n’avait pas encore les quarante ans exigés.

RAOULT, Michel, Les druides : les sociétés initiatiques contemporaines, 1996, Editions du Rocher, 1992, 494 p. [page 171]
  • Le 21 août 1965,
  • Les 19/23 août 1966,
  • Les 18/21 août 1967,
  • Les 18/19 août 1968,
  • Les 23/24 août 1969.
Cortège de la Gorsedd entrant à Paimpont
Cortège de la Gorsedd entrant à Paimpont
—  MYRDHIN, Druides : les très savants hommes du chêne, La Quinte-Essence de la Forêt de Cristal, 2013, 157 p. [page 114] —
Myrdhin

2008-2010 : le Rassemblement des Druides de Bretagne à l’Hôtié de Viviane

De 2008 à 2010, le Rassemblement des Druides de Bretagne, qui regroupe différents mouvements druidiques bretons organise à l’« Hôtié de Viviane » une cérémonie célébrée en breton, non reconnue par la Gorsedd de Bretagne. —  HOFSTEIN, Cyril, « À Brocéliande, dans la forêt des druides », 2013, Voir en ligne. —


Bibliographie

CABARET, Michel, Le Val sans retour : Étude et propositions de gestion des ressources humaines, Mémoire de Maîtrise MST AMVR, Université de Rennes 1, 1982.

CALVEZ, Marcel, Usages productifs, usages touristiques et aménagement d’un territoire, le Val sans retour (1820-1984), Thèse pour le Doctorat de Troisième Cycle en Sociologie, Université de Paris X-Nanterre, 1984.

CALVEZ, Marcel, « L’abbé Gillard (1901-1979) : Tréhorenteuc et la nouvelle topographie des romans de la Table ronde à Brocéliande », in Initiateurs et entrepreneurs culturels du tourisme (1850-1950), Rennes, Presses universitaires de Rennes, 2010, p. 59-72.

HOFSTEIN, Cyril, « À Brocéliande, dans la forêt des druides », 2013, Voir en ligne.

HUMMEL, Stéphane, Inventaire du patrimoine naturel, archéologique et architectural du val sans retour, commune de Paimpont (35), Mémoire de Maîtrise MST AMVDR, Université de Rennes 1, 1990.

MARKALE, Jean et GUÉPIN, Yves, Brocéliande : La forêt des Chevaliers de La Table Ronde, Paris, Berger-Levrault, 1984, 95 p.

MYRDHIN, Druides : les très savants hommes du chêne, La Quinte-Essence de la Forêt de Cristal, 2013, 157 p.

NICOLAS, Michel, Histoire de la revendication bretonne, Coop Breizh, 2007.

RAOULT, Michel, Les druides : les sociétés initiatiques contemporaines, 1996, Editions du Rocher, 1992, 494 p.

VANNIER, Angèle, « Ronde autour d’Angèle Vannier », Alternance, 1956.


↑ 1 • Notes manuscrites du discours du Grand Druide de Bretagne :

Le Grand Druide de Petite Bretagne adresse en ce jour ses vœux les plus sincères à la Grande Bretagne, à S. M. le Roi d’A. la reine et son A.R. la princesse Elisabeth - et toute la famille royale- Vœux chaleureux .... à Cynan Archidruide des Galles et à tous nos frères celtes. P. Loisel
Mr. Leigh Henry - chef d’orchestre hand lord
Mr. Benyon fonctionnaire du ministère du travail
Voeux à la Grande Bretagne du Gorsedd Gallois en Bretagne. Au Pays de Galles nos souhaits les plus chaleureux. Erfyl Fychan et Arthan étaient les délégués officiels du Gorsedd Gallois. Le premier est le secrétaire archiviste et Barde héraut de Galles. A sa majesté le Roi et sa majesté la Reine, le secrétaire envoie ses vœux loyaux à l’occasion du 25e anniversaire de leur initiation comme membres du Gorsedd de l’Ile de Bretagne.