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Le prieuré Saint-Barthélémy-des-Bois de Paimpont

Un prieuré de l’abbaye Notre-Dame de Paimpont

Saint-Barthélémy-des-Bois, situé au lieu-dit le Cannée en Paimpont, était un prieuré dépendant de l’abbaye Notre-Dame de Paimpont.

Un Prieuré de Notre-Dame de Paimpont depuis 1199

Le prieuré Saint-Barthélémy-des-Bois était situé dans la paroisse de Paimpont, au Cannée, sur l’un des points culminants de la forêt de Brécilien. La plus ancienne mention d’une présence religieuse remonte à 1199. Elle proviendrait d’une notice manuscrite, citée par Guillotin de Corson, selon laquelle l’évêque et le chapitre de Saint-Malo signalent un accord avec le chapitre de Paimpont.—  Notice Ms. sur Saint-Barthélémy-des-Bois, arch. dép. d’Ille-et-Vilaine, in GUILLOTIN DE CORSON, abbé Amédée, Pouillé Historique de l’archevêché de Rennes, Vol. 2, Rennes, Fougeray éditeur, 1891, Voir en ligne. page 678 —

Les droits du prieur de Saint-Barthélémy-des-Bois

Le premier prieur connu est Thomas de Montauban, nommé en 1331 dans un accord avec Raoul VII de Montfort, concernant ses droits dans la forêt de Brécilien :

Accord entre Thomas de Montauban, prieur de Saint-Barthélémy et Raoul de Montfort, seigneur de Gaël [???] Geoffroy de Montfort [p]ère dudit Raoul avoir fait prendre quantité de pouer 1 dans la forest de Brecilian. Le samedi après Reminescere l’an 1331.— B.N.F. D.M.O. (Paris), fr.22322 Livre noir de Painpont, F49, p. 421 (Voir en ligne)

Thomas de Montauban devient par la suite abbé de Paimpont à partir de 1356. Le second prieur connu, Thomas Le Feubvre, est mentionné en 1402.

Le 24 août, les paroissiens des environs se réunissent au prieuré pour fêter la saint Barthélémy. Une messe est donnée dans la chapelle. Tous ceux qui vendent vins et autres breuvages à cette occasion sont exemptés d’impôts et de redevances de billots par les ducs de Bretagne, François Ier le 1er juillet 1443, et Pierre II le 1er mai 1452. Le prieur de Saint-Barthélémy a le droit d’exiger de ces mêmes débitants, deux pots et six sols par chacune pipes à son profit.

Jean de la Bouère, troisième prieur de Saint-Barthélémy possède un droit de basse-justice exercé par les officiers de l’abbaye de Paimpont, par accord du 24 août 1456, ainsi qu’un tiers de trait de dîme en Plélan sur les villages du Thélin, de Castonnet, Trégu et Trécouët, le reste appartenant au recteur de Plélan et au commandeur hospitalier du Temple à Carentoir. —  Inventaire Ms. des titres de Paimpont, in : Guillotin de Corson, Abbé (1891). op.cit., Volume II, p.709 (Voir en ligne) —

Les droits sur la forêt de Brécilien, donnés au prieur de Saint-Barthélémy par les seigneurs de Lohéac, bienfaiteurs de l’abbaye de Paimpont, sont confirmés dans les Usements rédigés par Guy XIV de Laval en 1467 :

Le prieur de Saint-Barthélémy-du-Bois a droit d’usage au quartier de la forêt dite Haute-Forêt, au bois de construction et réparations et de chauffage, lequel bois il peut prendre sans marque ni désignation avec charrettes et chevaux, ainsi que bon lui semblera. Il peut, aussi, faire conduire son bétail de toute nature en paisson, panage et pâturage dans ce quartier, pourvu que le bétail lui appartienne et qu’il soit conduit par ses valets, car le prieur ne peut y entretenir du bétail à métayer partiaire. Si on constate qu’un métayer en ait part quelconque sans avoir fait inscrire ce bétail comme le font les autres habitants de la forêt, Monseigneur peut faire prendre le bétail par ses officiers et le confisquer à son profit pour tout ce qui appartiendra au métayer. Les officiers peuvent forcer les valets ou métayers demeurant au prieuré de jurer sous serment s’ils sont valets à gage ou métayers et s’ils n’ont aucune part dans les bêtes qui se trouvent au prieuré 2. COURSON, Aurélien de, « En suivent les usemens et coustumes de la forest de Brécelien, et comme anciennement elle a esté troictée et gouvernée », in Cartulaire de l’Abbaye de Redon en Bretagne [832-1124], Paris, Imprimerie impériale, 1863, p. CCCLXXV, Voir en ligne.

Saint-Barthélémy réuni à la mense abbatiale de Paimpont en 1491

Michel Le Sénéchal, second abbé commendataire de Paimpont, fut pourvu de l’Abbaye en 1473. Trois prieurs se succèdent durant son abbatiat : Laurent Levesque mentionné en 1486, le frère Armel Potier vers 1498, puis Grégoire Picard vers 1499.

Une bulle du Pape Innocent VIII du 5 octobre 1491 stipule l’union du prieuré à la mense abbatiale : désormais, les revenus de Saint-Barthélémy sont attribués à l’abbé de Paimpont et non plus aux conventuels. Dès lors, les abbés gouvernent eux même le prieuré ou nomment des prieurs pour l’administrer. Ils les choisissent parmi les chanoines réguliers de Paimpont ou d’autres abbayes. Certains des prieurs désignés abandonnent même leur bénéfice en faveur des religieux de leur ordre. La plupart des prieurs sont des chanoines résidant à Paimpont, où ils s’acquittent de leur messe de fondation aux seigneurs de Montfort, aux jours de dimanche, avec prières nominales.. En conséquence, l’usage de la chapelle priorale tombe en désuétude.—  Guillotin de Corson, Abbé (1891). op.cit., Volume II, p.710 (Voir en ligne) —

Vers 1500, l’abbé de Paimpont, Michel le Sénéchal, cumule sa fonction avec celle de prieur de Saint-Barthélémy. L’abbé René Hamon lui succède en 1508 dans les mêmes fonctions. Il place à la tête du prieuré deux membres de sa famille 3, pour lui succéder : Robert Hamon vers 1549 et Jehan Hamon qui meurt vers 1579. Ce dernier cumule en plus le rectorat de Tréhorenteuc et le priorat de Boussac, pour lequel il rend aveu au roi le 12 mai 1577.

Le 30 octobre 1614, le pape Paul V accorde des indulgences à tous ceux qui se rendent à la chapelle priorale de Saint-Barthélémy.

Les forges, la réforme génovéfaine et le prieuré de Saint-Barthélémy au 17e siècle

En 1634, le duc de la Trémoille, seigneur de Montfort obtient des lettres patentes du roi pour le triage 4 de la forêt de Brécilien. Il assure alors au prieur de Telhouët, quinze charretées de bois chaque année.—  ROPARTZ, Sigismond, « Thélouet », Revue de Bretagne et de Vendée, Vol. 39, 1876, p. 173-178, Voir en ligne. page 178 —

En 1647, d’importantes violences éclatent lors de l’assemblée de la Saint-Barthélémy. Les portes sont détruites, l’autel renversé et les fenêtres brisées.

Au cours de l’année 1649, Vincent Barleuf, prieur de l’abbaye génovéfaine de Saint-Jacques de Montfort, introduit la réforme de Sainte-Geneviève à l’abbaye de Paimpont. Cependant, la réforme n’atteint le prieuré de Saint-Barthélémy qu’en 1664, avec la prise de possession du premier prieur génovéfain, le frère Guillaume Le Large.

Le duc de la Trémoille, de la lignée des Gaël-Montfort, vend la forêt de Brécilien en 1653, à messieurs de Farcy et d’Andigné de la Châsse, qui projettent d’y établir de grandes forges.

Les droits d’usages de prieurs de Saint-Barthélémy, tels qu’ils sont définis dans la charte de Brécilien, sont abandonnés aux nouveaux propriétaires de la forêt, le 13 février 1666. En compensation le prieuré reçoit dix journaux 5 de bois en haute futaie, appelés dès lors « Montre de Saint-Barthélémy ». Les prieurs en demeurent maîtres jusqu’à la Révolution.

Le 14 septembre 1655 la cloche de Saint-Barthélémy-des-boys est bénite en l’église de Maxent, là où elle avait été refondue. — Registres B.M.S. de Maxent — 6 Le nom de la paroisse dans laquelle se situe Saint-Barthélémy-des-boys n’est pas précisé, mais sachant les liens qui existaient à cette époque entre les deux paroisses, Maxent se rendant à Paimpont avec ses bannières, il est vraisemblable que ce soit la cloche de cette chapelle aujourd’hui disparue. 7

Au cours de l’année 1658, les chanoines réformés de Paimpont, en quête de revenus pour leurs importants projets architecturaux, intriguent contre leur abbé commendataire Charles de Rosmadec, par ailleurs évêque de Vannes, afin de faire revenir dans la mense conventuelle les droits attachés au prieuré de Saint-Barthélémy. Pour cette raison, Louis Asseline, ancien prieur claustral de Paimpont, en poste à Rome en qualité de procureur général de la Congrégation de France, fait des recherches dans le registre des bulles.

Dans un document daté du 22 octobre 1658, il écrit à ses anciens coreligionnaires :

Il n’est plus question de voir comme on la pourra faire valoir (la bulle d’union) mais comme je ne l’aie encore bien lue ni examinée je me réserve à une autre fois d’en discourir plus amplement. Cependant, je ne vois pas qu’il soit à propos de la divulguer ni que M. de Vannes en sache rien jusqu’à ce que nous ayons causé comme vous vous en voulez servir. BRETON, Yves, Les génovéfains en Haute-Bretagne, en Anjou et dans le Maine aux XVIIe et XVIIIe siècles, Editions Hérault, 2006. [page 272]

Lors de la réformation (inventaire) du domaine royal de Ploërmel, signée par l’abbé François Robert le 24 avril 1679, le prieuré possède la maison priorale et sa métairie, un jardin contenant cinq journaux, un verger d’un journal, la « Closture-du-Haut » de 14 journaux, la « Vieille petite closture » de neuf journaux et enfin, la « Closture sous les feuilles » de 15 journaux, soit au total 44 journaux —  Archives Départementales de Loire Atlantique : B 1999. Déclaration de l’abbé François Robert lors de la réformation du domaine royal de Ploërmel au 24 avril 1679.  —

La fin de Saint-Barthélémy-des-Bois en 1789

En 1785, le dernier prieur, frère Gérard Saladin, ne prend possession que d’une chapelle en ruines, aujourd’hui disparue. Le 21 avril 1791, le maire de Paimpont, François Chambon de Bonvalet, accompagné des officiers municipaux, se présente après avoir averti les chanoines réguliers de vouloir bien s’y trouver […] à l’effet de recevoir leur déclaration des biens ecclésiastiques dépendant de la mense abbatiale et conventuelle. —  Breton, Yves (2006). op. cit., p.661 — Les comptes sont présentés : les terres et les biens de l’abbaye deviennent biens nationaux.

Le 16 mars 1791, la métairie qui a subsisté est mise en vente avec un petit bois taillis joignant pour la somme de 8000 livres. —  BELLEVÜE, Xavier de, Paimpont, Rééd. 1994, Rennes, La Découvrance, 1913. [page 76] —

Ils ne seront vendus que le 30 mai 1792, par adjudication du tribunal de Montfort. La ferme de Saint-Barthélémy est reconstruite et agrandie au 19e siècle sur les structures de l’ancien prieuré. A proximité se trouvait une fontaine consacrée au saint. Une statue en bois de saint Barthélémy datée du 16e siècle, provenant du prieuré, est aujourd’hui dans la nef de l’église abbatiale de Paimpont.

Les prieurs de Saint-Barthélémy-des-Bois de Paimpont

La liste des prieurs de Saint-Barthélémy-des-Bois est celle publiée par Guillotin de Corson en 1891—  Guillotin de Corson, Abbé (1891).op.cit., Volume II, p.711 (Voir en ligne) —. Elle est enrichie d’annotations tirées des recherches de Nicolas Petit parues dans Prosopographie génovéfaine en 2006—  PETIT, Nicolas, Prosopographie génovéfaine, École Nationale des Chartes, 2008, Voir en ligne. —.

  • Le premier prieur connu est Thomas de Montauban, nommé en 1331.
  • Thomas Le Feubvre (1402)
  • Jean de la Bouère (1456)
  • Laurent Levesque (1486)
  • Frère Armel Potier (1498)
  • Grégoire Picard (1499)
  • Michel le Sénéchal abbé de Paimpont, (1500)
  • L’abbé René Hamon lui succède en 1508.
  • Robert Hamon (1549) 8
  • Jehan Hamon qui meurt vers 1579.
  • Vincent de Loras pourvu le 3 mars 1579.
  • Frère Jean Dahiot,prend possession en juillet 1588, meurt en 1592.
  • Frère François Costard, pourvu le 13 mars, prend possession le 18 mars 1592.
  • Nicolas Le Roy, (1597)
  • Frère Guillaume Gérard prend possession le 11 septembre 1597.
  • Frère Jehan de Bonnemez, pourvu le 17 juin 1598, est inhumé le 11 septembre 1639 dans l’église des Grands-Carmes de Rennes.
  • Frère François Huchet,(1640)
  • Frère Jacques de Saint-Jean, pourvu le 4 juillet 1645, résigne sa charge le 2 août de la même année.
  • Frère Grégoire Huchet, prieur de Penfao, pourvu en 1646.

A partir de 1664 les prieurs de Saint-Barthélémy-des-Bois sont des génovéfains.

  • Frère Guillaume Le Large, premier prieur génovéfain, prend possession le 20 juin 1664.—  Petit, Nicolas (2008). op.cit., p.237 (Voir en ligne) — 9
  • Christophe Guignace, succède au précédent puis devient prieur claustral de Paimpont de 1687 à sa mort en octobre 1719. Ce génovéfain demeure au prieuré Saint-Denis de Rennes en 1676.—  Petit, Nicolas (2008). op.cit., p.186 (Voir en ligne) —
  • Frère Pierre Pijart pourvu le 19 juillet 1691, résigne le 4 mars 1698.—  Petit, Nicolas (2008). op.cit., p.305 — 10
  • Frère Philippe Verrier, recteur de Lassy, pourvu le 26 février 1700, prend possession le 6 mars suivant. 11
  • Frère Hilaire Pélaire pourvu le 3 février 1702. Il demeure titulaire jusqu’au 4 août 1710 où il est nommé sous-prieur de Toussaint d’Angers.—  Petit, Nicolas (2008). op.cit., p.297 (Voir en ligne)  — 12
  • Frère Philippe-Alexandre Dévime (1720). Ce génovéfain est aussi prieur de Notre Dame de Paimpont de décembre 1719 à septembre 1727 —  Petit, Nicolas (2008). op.cit., p.127 (Voir en ligne)  —
  • Frère Pierre Murcault (1727). Ce génovéfain est aussi prieur et curé de Notre Dame de Paimpont de septembre 1727 à septembre 1733.—  Petit, Nicolas (2008).op.cit., p.286  —
  • Frère Louis Adrien du Chastelier de la Porte prend possession le 9 septembre 1733, et apostasie vers 1784.—  Petit, Nicolas (2008). op.cit., p.81 (Voir en ligne)  —
  • Frère Jean-Jacques-Gérard Saladin, chanoine régulier de Sainte-Geneviève, demeurant à Paris, nommé par le pape en juillet 1784, ne prend possession que le 3 août 1785.—  Petit, Nicolas (2008). op.cit., p.339 — 13

Bibliographie

BELLEVÜE, Xavier de, Paimpont, Rééd. 1994, Rennes, La Découvrance, 1913.

BRETON, Yves, Les génovéfains en Haute-Bretagne, en Anjou et dans le Maine aux XVIIe et XVIIIe siècles, Editions Hérault, 2006.

COURSON, Aurélien de, « En suivent les usemens et coustumes de la forest de Brécelien, et comme anciennement elle a esté troictée et gouvernée », in Cartulaire de l’Abbaye de Redon en Bretagne [832-1124], Paris, Imprimerie impériale, 1863, p. CCCLXXV, Voir en ligne.

GUILLOTIN DE CORSON, abbé Amédée, Pouillé Historique de l’archevêché de Rennes, Vol. 2, Rennes, Fougeray éditeur, 1891, Voir en ligne.

PETIT, Nicolas, Prosopographie génovéfaine, École Nationale des Chartes, 2008, Voir en ligne.

PUTON, Alfred, « Usages, anciennes coutumes et administrations de la forêt de Brécilien. De ceux qui ont droit d’usage et droit de prendre du bois dans cette forêt pour leurs besoins nécessaires. », in Coutume de Brécilien. Titres, jugements et arrêts concernant les usages de Paimpont et Saint-Péran, Nancy, Imprimerie E. Réau, 1879, p. 1-30, Voir en ligne.

ROPARTZ, Sigismond, « Thélouet », Revue de Bretagne et de Vendée, Vol. 39, 1876, p. 173-178, Voir en ligne.

Documents d’archives

Archives Départementales de Loire Atlantique : B 1999. Déclaration de l’abbé François Robert lors de la réformation du domaine royal de Ploërmel au 24 avril 1679.

B.N.F. D.M.O. (Paris), fr22322 Livre noir de Painpont, F49, p. 421 (Voir en ligne)

Registres B.M.S. de Maxent


↑ 1 • pouvoir

↑ 2 • Il s’agit d’une traduction du texte original en français moderne par Alfred Puton, qui indique :

A raison de la publication faite par le savant bibliothécaire du Louvre et de sa conformité avec les textes, il nous a paru inutile de publier ce curieux document dans son langage ancien et d’en donner une nouvelle reproduction littérale. Il nous a semblé plus intéressant et plus utile d’en donner, ci-après, une sorte de traduction où le langage actuel permet de saisir le véritable sens de l’institution coutumière. De cette manière, la forme ancienne n’arrête jamais l’esprit du lecteur et les mots originaux mis entre parenthèse lui permettent de vérifier le sens que nous donnons au texte dans ces parties les plus délicates. On pourra d’ailleurs toujours recourir soit aux copies anciennes, soit au texte de M. de Courson pour juger l’exactitude et le sens de notre proposition. PUTON, Alfred, « Usages, anciennes coutumes et administrations de la forêt de Brécilien. De ceux qui ont droit d’usage et droit de prendre du bois dans cette forêt pour leurs besoins nécessaires. », in Coutume de Brécilien. Titres, jugements et arrêts concernant les usages de Paimpont et Saint-Péran, Nancy, Imprimerie E. Réau, 1879, p. 1-30, Voir en ligne.

↑ 3 • Il est apparenté à Messire François Hamon, Seigneur de Bouvet, Vice-Amiral de Bretagne

↑ 4 • Le triage est la plus petite subdivision administrative d’une forêt ; c’est un canton de forêt confié à un garde forestier.

↑ 5 • Le journal est une ancienne unité de mesure de surface, utilisée jusqu’à la Révolution. Définie comme la surface labourée en un jour avec une traction animale, elle varie suivant les régions. En Bretagne sa valeur approximative est d’un demi-hectare.

↑ 6 • Cette information nous a été transmise par Jacques Guillemot

↑ 7 • Il aurait aussi pu s’agir de Saint-Barthélémy-des-boys en Iffendic.

↑ 8 • Le marquis de Bellevüe place Messire Robert Hamelin prieur de Saint-Barthélémy en 1548 sans citer ses sources — 
Bellevüe, Xavier Marquis de (1913). op.cit., p. 94 —

↑ 9 • Mentionné par Guillotin de Corson, Guillaume Le Large, n’apparaît pas comme prieur de Saint-Barthélémy dans l’ouvrage de Nicolas Petit.

↑ 10 • Mentionné par Guillotin de Corson, Pierre Pijart, n’apparaît pas comme prieur de Saint-Barthélémy, ni même comme chanoine de Paimpont dans l’ouvrage de Nicolas Petit.

↑ 11 • Philippe Verrier ne semble pas être génovéfain puisqu’il n’apparaît pas dans Prosopographie génovéfaine de Nicolas Petit.

↑ 12 • Ce génovéfain est mentionné dans Prosopographie génovéfaine de Nicolas Petit sous le nom de Pelais Hilaire

↑ 13 • N’est pas mentionné en tant que prieur de Saint-Barthélémy ni même chanoine de Paimpont dans Prosographie génovéfaine