La bête de la Lohière
La bête de la Lohière est une légende de Loutehel publiée par Alfred Fouquet en 1857, par Adolphe Orain en 1888, puis François Cadic en 1919.
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La bête de la Lohière est une légende de Loutehel publiée par Alfred Fouquet en 1857, par Adolphe Orain en 1888, puis François Cadic en 1919.
Du 15e siècle à la Révolution, le clergé a gardé le contrôle sur la légende de la cane de Montfort, imposant sa vision aux nombreux auteurs qui s’y sont intéressés. Au début du 19e siècle, l’écrit se libère de l’emprise cléricale et de nouveaux éléments apparaissent, émanant de sources populaires : chansons, croyances, versions différentes de la légende...
La couronne du roi de Domnonée est une légende collectée par Adolphe Orain à Saint-Méen-le-Grand.
Édouard Vigoland est l’auteur de la légende du Chêne au Vendeur. Les jeunes gens de Coulon en Montfort-sur-Meu, passant outre l’interdiction par les moines de festoyer au pied de l’arbre, sont emportés par l’enchantement d’un joueur de hautbois maléfique.
La légende de la pierre de Coulon, publiée pour la première fois en 1850, a fait l’objet de plusieurs versions.
La légende de la Mariée de Trécesson a été l’objet de nombreuses publications. Dès la première parution en 1824, elle apparait comme inspirée d’une histoire locale véridique. Progressivement incorporée aux traditions de la forêt de Paimpont, cette légende sans lien avec l’imaginaire arthurien a inspiré un culte des reliques ainsi que la croyance en une Dame blanche hantant les abords du château.
La merveilleuse dame de Trécesson est un conte de Loeiz Herrieu (1879-1952) extrait d’un recueil de contes et d’histoires pour la veillée de Noël intitulé De hortoz kreisnoz (En attendant minuit). Dans cet ouvrage écrit en breton vannetais, paru en 1942, l’auteur partage les illustrations avec Xavier De Langlais, Xavier Haas et Raoul Perrin.
Cet arbre remarquable, plusieurs fois centenaire, fut d’abord appelé « Chêne des Rues Éon » au 19e siècle avant de devenir « Chêne à Guillotin » dans les années 1970, du nom d’un prêtre réfractaire réfugié à Concoret pendant la Terreur. Ce chêne est situé aux Rues Éon en Concoret, à une centaine de mètres du château du Rox.
Le langage des oiseaux
est un enregistrement vinyle de Patrick Lebrun édité en 1982.
Des témoignages recueillis sur le massif de Paimpont montrent l’existence de croyances populaires liées à la présence du loup, tels que les loups-garous et les menoux de loups.