aller au contenu

Patrimoine bâti

Trier par titre Trier par date de publication

Les écoles de Paimpont

Les premières écoles communales de Paimpont ont été ouvertes par les Frères de La Mennais en 1835 et les Sœurs de la Charité-Saint-Louis en 1846. Deux écoles laïques l’une de garçons, l’autre de filles, sont créées dans le bourg en application des lois Jules Ferry de 1888 et 1909. Trois écoles laïques mixtes sont implantées à Coganne, Beauvais et Telhouët ; la dernière ferme en 1990.

Le site de Point-Clos - I

Le lieudit « Point-Clos » est situé au nord du massif de Brocéliande, en forêt domaniale de Gaël-Paimpont. Il abrite les vestiges d’un ancien camp d’aviation créé en 1922. La Luftwaffe occupe le camp de 1940 à 1944. L’aviation alliée l’utilise du début août à la fin septembre 1944.

La Station biologique de Paimpont

Dès les années 1950, l’Université s’invite sur le massif forestier de Paimpont. Elle s’institue sous la forme d’un équipement moderne qui voit le jour en 1967 au lieudit « Beauvais ». Il est conçu dès l’origine comme un outil pédagogique de première importance qui permet aux étudiants en biologie d’observer les plantes et animaux en milieu naturel.

Le Moulin de la Vallée

Le Moulin de la Vallée est situé à l’entrée du Val sans Retour, sur la commune de Paimpont, à proximité de Tréhorenteuc. Ses ruines demeurent encore en contrebas de la digue de l’étang du « Miroir au Fées », près de l’« Arbre d’or ». Ce moulin à eau, construit en 1629, a été abandonné dans les années 1930 après avoir moulu le seigle, l’avoine et le blé noir pendant près de trois siècles.

Le bourg de Paimpont

Jusqu’à la Révolution, la population de la paroisse de Paimpont se répartissait dans six hameaux importants en bordure de forêt. Le bourg s’est développé dans l’enclos abbatial à partir du milieu du 19e siècle, le long de l’ancienne allée menant de l’hôtellerie du porche à l’abbaye.

Les ruines du Pas de la Chèvre

Les vestiges d’une ancienne maison, situés au Pas de la Chèvre dans les landes de Lambrun, près du village d’Haligan en Concoret, portent le nom de « Maison de Jobard ». Son propriétaire fit le choix d’y vivre en solitaire, vers 1880, les dernières années de sa vie. Une prétendue « pierre du sacrifice » est située à quelques dizaines de mètres des ruines..