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14 août 1352

La bataille de Mauron - II

Les protagonistes

Les auteurs qui évoquent la bataille de Mauron (1352) mentionnent quelques combattants anglo-bretons et beaucoup plus de combattants franco-bretons. Parmi ces derniers certains sont difficilement identifiables.

Les protagonistes de la bataille de Mauron

Dans le parti de Jean de Montfort

Walter, Gautier de Bentley

Gautier de Bentley ou Walter Bentley est capitaine des armées anglaises, le 14 août 1352, lors de la bataille de Mauron (Morbihan). Jeanne de Belleville, mère du connétable de France d’Olivier V de Clisson, est son épouse. Pour ses services, Gautier de Bentley reçoit de nombreux fiefs en Bretagne et en France, les terres et châteaux de Beauvoir-sur-Mer, d’Ampant, de la Barre, de la Blaye, de Châteauneuf, de Villemaine, de l’Île-Chauvet et des îles de Noirmoutier et Bouin.

Robert Knolles

Robert Knolles est capturé au Combat des Trente en 1351. Il participe ensuite à de nombreux combats et meurt à Sculthorpe dans le Norfolk (Angleterre) le 15 août 1407. —  BENTLEY, Richard, A brief note upon the battles of Saintes and Mauron, 1351 and 1352, Guildford, 1918, Voir en ligne. note de la page 9. —

Tanguy Ier du Chastel

Époux de Tiphaine de Plusquellec, il est lieutenant général des armées de Jean de Montfort. En 1347, il gagne la bataille de La Roche-Derrien (Côtes-d’Armor) et celle de Mauron en 1352. Il fait construire la Tour Tanguy à Brest (Finistère).—  WIKIPÉDIA, « Château de Trémazan », sans date, Voir en ligne.INFOBRETAGNE, « Les chevaliers du duché de Bretagne », sans date, Voir en ligne.BOURGÈS, André-Yves, « Les origines fabuleuses de la famille Du Chastel. », in Le Trémazan des Du Chastel : du château fort à la ruine Landunvez : Association SOS Château de Trémazan, Centre de Recherche Bretonne et Celtique, 2006, p. 29-44, Voir en ligne. —

Garnier de Cadoudal

Garnier de Cadoudal, Guillaume de Bentelée et Yves de Tréziguidy, à la tête de trois cents hommes d’armes et d’autant d’archers, défirent près de Mauron le maréchal de Nesle, lui tuèrent treize seigneurs de marque, cent quarante chevaliers et un grand nombre de gens de pied. 1

A. de Couffon de Kerdellech in INFOBRETAGNE, « Les chevaliers du duché de Bretagne », sans date, Voir en ligne.
Yves de Tréziguidy

Il est dans le camp de Jean de Montfort. Maurice, cadet de Yves, est dans le camp de de Charles de Blois. Yves de Tréziguidy, capitaine d’Auray pour Charles de Blois rend la place à Jean de Montfort, défend Hennebont en 1341 2. Yves de Tréziguidy embrasse d’abord le service de Charles de Blois, pour lequel il est avec Geoffroi de Malestroit, capitaine d’Auray. Mais, assiégés par le comte de Montfort, ils se laissent gagner par lui et lui remettent cette ville. Ce prince, pour les récompenser de leur « trahison », leur en laisse la garde. Il contribue en 1342 à la défaite de Louis d’Espagne 3 sous Quimper, et à la prise de Vannes 4, et en 1352 à la victoire de Mauron, il est ensuite capitaine de Quimper (Finistère) 5 —  LA PERENNE, « Tréziguidy », sans date, Voir en ligne. —

Dans le parti de Charles de Blois

Guy II de Clermont-Nesle

Né en 1326, fils de Jean Ier de Clermont-Nesle et de Marguerite de Mello, il est nommé maréchal de France en 1345 6.

Il épouse en premières noces, le 23 mai 1342, Jeanne de Bruyères-le-Châtel, fille de Thomas II de Bruyères et d’Isabelle de Melun.

Par lettre du roi du 30 août 1350, il est nommé capitaine général d’Artois, du Bourbonnais, des Flandres, du Boulonnais, du Poitou, du Limousin, du Saintonge, du Périgord, d’Anjou, de Bretagne et du Maine.

Il assiste au sacre du roi Jean II le Bon.

En 1351, en secondes noces - à 26 ans - il épouse Isabeau de Thouars vicomtesse de Thouars, comtesse de Dreux, dame de Bridiers et de Gamaches, fille de Louis, vicomte de Thouars, et de Jeanne II, comtesse de Dreux. —  WIKIPÉDIA, « Guy II de Nesle », sans date, Voir en ligne.WIKIPÉDIA, « Maison de Clermont-Nesle », sans date, Voir en ligne. —

Il est défait et fait prisonnier par les Anglais au cours du siège de Saint-Jean-d’Angély en Saintonge, le 1er avril 1351, il est libéré moyennant une rançon à laquelle le roi de France contribue pour 10 000 écus.

Il est tué par Tanguy du Chastel au combat de Mauron.

Roch ou Rogues d’Hangest

Roch d’Hangest est seigneur d’Hangest et d’Avesnecourt. La famille d’Hangest est une famille de la noblesse française originaire de Picardie connue depuis le 12e siècle. Elle détient, à l’origine, la seigneurie d’Hangest-en-Santerre. La famille est possessionnée depuis le 13e siècle en Normandie, comprenant notamment la « première baronnie de Normandie », la baronnie de Pont-Saint-Pierre. Cette terre passe dans la famille de Roncherolles et devient un marquisat.

Roch d’Hangest prend part à la guerre contre les Anglais en 1337. Il accompagne Philippe VI de Valois au siège de Tournai en 1340. Il se trouve au camp de Bouvines près de Tournai, lorsque Édouard III, roi d’Angleterre, provoque Philippe VI en combat singulier. Il reçoit la charge de panetier du roi en 1344 et la dignité de maréchal de France le 1er septembre 1352, à la suite de Guy de Nesle. Il meurt fin 1352 7.—  WIKIPÉDIA, « Rogues de Hangest », sans date, Voir en ligne. ——  WIKIPÉDIA, « Famille d’Hangest », sans date, Voir en ligne. —

Michel Hayez, en 1963, analyse sur deux pages le contenu de La Geste des Nobles, et signale plusieurs erreurs, notamment à propos du sire de Hangest. Jean IV, sire Hangest, dit Rabache, est établi en 1352 lieutenant-général et capitaine général ès parties de Bretagne, de Normandie, d’Anjou et du Maine, et meurt en septembre 1363. —  HAYEZ, Michel, « Un exemple de culture historique au XVe siècle : La Geste des Nobles François. », Mélanges de l’école française de Rome, Vol. 75 / 1, 1963, p. 127-178, Voir en ligne. pp. 174-175 —

Qui a participé à la bataille de Mauron, Roch ou Jean de Hangest ?

Renaud de Trie

Deux chevaliers dénommés Renaud de Trie (Oise) vivent en 1352.

  • Renaud de Trie dit Billebaut, seigneur de Fresnes, Quièvremont (Seine-Maritime) et Quesnel. En 1356, il sert le roi à l’ost de Breteuil (Eure). Il est toujours vivant en 1368. Il épouse Isabelle de La Gourlée dame de Fressins ou de Fresnes, veuve du chevalier Jean Fournier. —  WIKIPÉDIA, « Renaud II de Trie », sans date, Voir en ligne. —
  • Renaud III de Trie, seigneur de Mareuil. Il se marie en 1337 à Jaquette de Conflans. En 1357 il est dans l’ost royal. —  BEIGNON, Vincent, « Les seigneurs de Trie », sans date, Voir en ligne. —

Qui a participé à la bataille de Mauron, Renaud de Trie dit Billebaut ou Renaud III de Trie, seigneur de Mareuil ?

Guillaume Bertran ou Bertrand, vicomte de Rocheville

C’est le second fils de Robert VIII Bertrand de Bricquebec et de Laurence du Merle, sœur du maréchal Foulques du Merle. Jeanne Bacon du Molay est son épouse. Il est tué à Mauron. 8 —  WIKIPÉDIA, « Famille Bacon du Molay », sans date, Voir en ligne. —

Guillaume VI Paynel, baron de Hambye, d’Olonde et de la Haye-Pesnel

Seigneur de Cucurras, capitaine des baillies de Coutances et de Pontorson (Manche) en 1347. Il est né en 1318 et décédé le 4 mars 1361. Il se marie en 1338 avec Jeanne Bertrand de Bricquebec, née en 1320, décédée en 1396. Il a 34 ans en 1352.—  GENEANET, « Guillaume VI PAYNEL de HAMBYE », sans date, Voir en ligne. ——  WIKIPÉDIA, « Abbaye de Hambye », sans date, Voir en ligne. —

Le seigneur de Beauvais

Le seigneur de Beauvais (Beauvoir-sur-Mer en Vendée) est tué à la bataille de Mauron. Selon Arthur Le Moyne de La Borderie, pour « le châtelain de Beauvais » il faut lire « Beauvoir » dont le seigneur est Raoul Caours.

L’abbé Ange David reprend cette mention (p. 24), le « chatelain de Beauvais », Castellanus Belvacensis, n’est autre que Raoul Caours, mort à la bataille. —  DAVID, Abbé Ange, « Chapitre second - La Bataille de Mauron », in Notes sur Mauron recueillies par l’abbé Ange David, vicaire de la paroisse, Mauron, inédit, 1897, p. 20-28, Voir en ligne. —

Frédéric Morvan, en 2014, signale que Raoul de Cahours meurt en captivité, ou peut-être lors de la bataille de Mauron. Michael Jones, en 1980, confirme la mort de Caours.

Car Caours, qui avait finalement changé de camp et avait attiré Dagworth dans un piège près d’Auray, probablement au début du mois d’août 1350, allait perdre la vie deux années plus tard à Mauron, où sous le commandement de Bentley, les troupes anglaises infligèrent un autre échec décisif aux troupes françaises supérieures en nombre. 9

JONES, Michael, « Sir Thomas Dagworth et la guerre civile en Bretagne au XIVe siècle : quelques documents inédits », Annales de Bretagne et des pays de l’Ouest., Vol. 87 / 4, 1980, (« Persée »), p. 621-639, Voir en ligne.

Selon d’autres sources, il meurt en 1354. Raoul Caours (« Le Caours », « de Caours » ou « de Cahours », ou encore « de Cahors »), né à Guérande et mort en captivité avant juillet 1354, est un chevalier et capitaine au service des rois de France et d’Angleterre. Son ralliement fait l’objet d’un traité, négocié en 1350 avec les commissaires du roi Jean II, selon lequel il « s’engage à quitter le parti anglais et à servir fidèlement le roi de France au prix de la restitution en sa faveur « des châteaux et terres de Beauvoir-sur-Mer, de l’Île-Chauvet, de Bouin et de Lampant ». —  WIKIPÉDIA, « Raoul Caours », sans date, Voir en ligne. —

Pierre de Villiers, seigneur de L’Isle-Adam

Fait prisonnier à Mauron, sa rançon est payée par Jean II le Bon qui le nomme capitaine des places-fortes de Pontorson et du Mont-Saint-Michel. Bertrand du Guesclin lui succède à ce poste.

Geoffroy de Châteaubriant, dit Brideau

Geoffroy de Châteaubriant (1304 -1366), baron de Chavannes, seigneur du Lion-d’Angers et des Roches-Baritaut, est marié en 1340 à Louise de Sainte-Maure, puis marié en 1354 à Marguerite de Parthenay-Soubise (née en 1335), dame de Mouchamps et de Keralliou en Pont-l’Abbé 10. —  WIKIPÉDIA, « Famille de Châteaubriant », sans date, Voir en ligne. —

Raoul VIII de Montfort

Raoul VIII est seigneur de Montfort et de Gaël, de 1347 à sa mort le 28 mars 1394. Fils aîné de Raoul VII de Monfort, mort en 1347 à la Roche-Derrien, et d’Aliénor d’Ancenis, il épouse en 1353 Isabeau de La Roche-Bernard, dame de Lohéac, héritière de ces domaines et qui meurt le 10 octobre 1400. Raoul embrasse, comme son père, la cause de Charles de Blois, mais il est fait prisonnier et mis à rançon à la Bataille d’Auray en 1364 11. —  WIKIPÉDIA, « Raoul VIII de Montfort », sans date, Voir en ligne. —

Jehan I, sire du Plessis

En 1335, le Sire du Plessis (Mauron) épouse Raoullette de Montfort, fille de Raoul, sire de Montfort et de Gaël, et d’Aliénor d’Ancenis 12. Capitaine du château de Mauron, il est tué dans un combat devant son château le 4 août 1352 13.—  DE SAISY DE KERAMPUIL, Marie-Thérèse-Armande-Frédérique, Généalogie de la maison de Saisy de Kerampuil, suivie de pièces justificatives et complémentaires, Imprimerie Galles, Vannes, 1896, Voir en ligne. p. 294 —

S’agit-il du Plessis-Mauron ou du Plessis-Provost en Gaël qui dépend de Mauron ? comme l’écrit l’Abbé Le Claire (Pages 27 et 28). Le Plessis-Mauron est à cinq kilomètres de Brambily. Le Plessis-Provost est à environ dix kilomètres.—  LE CLAIRE, abbé Jacques-Marie, « L’ancien château de Mauron : son emplacement, son histoire, le lieu de la bataille. (Suite et fin) Deuxième partie », Revue de Bretagne, Vol. 52, 1914, p. 22-31, Voir en ligne. —

Guillaume II de la Marche

Guillaume de La Marche est seigneur de La Marche en Bédée (Ille-et-Vilaine) et de Château-Bouchet (Dordogne) 14, sénéchal du Limousin. Il est né vers 1306 à Mauron.

Il appartient à une famille liée aux ducs de Bretagne. Il devient vicomte de Limoges. Entre 1346 et 1349, il est capitaine du Limousin pour le roi. —  GENEANET, « Guillaume de La Marche », sans date, Voir en ligne. —

En 1348, il est ambassadeur auprès du pape Clément VI.—  GICQUEL, Yvonig, Le combat des Trente, Coop Breizh, 2004. [Page 133] —

Guillaume de La Marche est marié à Jeanne Le Borgne de La Mothe.
Il est tué à Mauron, en 1352, laissant un fils, mort sans postérité, et une fille : Jeanne, dame de la Marche, épouse de Raymond, vicomte de Fronsac en Guyenne. 15 —  INFOBRETAGNE, « Combat des Trente », sans date, Voir en ligne. ——  MARIKAVEL, « Famille La Marche », sans date, Voir en ligne. —

Guillaume II de la Marche est tué au combat de Mauron avec le sire de Tinténiac, ainsi que le rappelle le poème de Guillaume de Saint-André.

De Tinténiac le droict seignour
Avec la Marche mourut cel jour ;
Adonc vint le dit en appert ;
Qui trop convoite, le tout perd 16. MARIKAVEL, « Famille La Marche », sans date, Voir en ligne.

Il est généralement qualifié du titre de comte. Prosper Jean Levot, en 1857, affirme qu’il ne peut l’être.—  LEVOT, Prosper, Biographie Bretonne, Vol. 2, Vannes, Cauderan, 1857, Voir en ligne. p. 118 —

Le seul titulaire du comté de la Marche est Jacques Ier de Bourbon, or, il meurt à Lyon le 6 avril 1362, il n’est donc pas le comte de la Marche mort à Mauron en 1352 17.—  WIKIPÉDIA, « Liste des comtes de la Marche », sans date, Voir en ligne. ——  WIKIPÉDIA, « Jacques Ier de Bourbon-La Marche », sans date, Voir en ligne. —

Il existe une autre famille de la Marche 18. Les armes de cette famille (de gueules au chef d’argent) sont attribuées, sans preuve certaine, à Guillaume de la Marche, un des héros du combat des Trente. —  INFOBRETAGNE, « Famille du Plessis de Kerminihy », sans date, Voir en ligne. —

Alain VII de Rohan

Alain VII de Rohan, né en 1308. Il épouse en 1322 Jeanne de Rostrenen (1300-1371), dame de Plouhinec, fille de Pierre V de Rostrenen et de Anne du Pont (Pont-l’Abbé). Ils ont trois enfants.
— Jean Ier de Rohan, vicomte de Rohan après son père.
— Pierre attesté en 1336.
— Marguerite de Rohan, épouse en 1356 Jean IV de Beaumanoir, maréchal de Bretagne, puis, en 1378, Olivier V de Clisson, futur connétable de France. Elle meurt après 1406. —  WIKIPÉDIA, « Alain VII de Rohan », sans date, Voir en ligne. —

Il est tué à la bataille de Mauron à l’âge de 44 ans.

Jean de Tinténiac

Jean de Tinténiac est seigneur de Tinténiac, de Bécherel et de Romillé, et seigneur consort de Combourg.

Jeanne de Dol, son épouse lui donne une fille, Isabeau de Tinténiac, dame de Tinténiac, de Bécherel et de Romillé, mariée à Jean de Laval, seigneur de Châtillon-en-Vendelais. Jeanne de Laval, leur fille et héritière, est la seconde épouse de Bertrand du Guesclin. —  INFOBRETAGNE, « Combat des Trente », sans date, Voir en ligne. ——  WIKIPÉDIA, « Liste des seigneurs de Combourg », sans date, Voir en ligne. —

Ce chevalier s’illustre au Combat des Trente. Selon Prosper Jean Levot, il est tué à Mauron.

Deux ans après le Combat des Trente, Jean de Tinténiac est tué à la bataille de Mauron.—  LEVOT, Prosper, Biographie Bretonne, Vol. 2, Vannes, Cauderan, 1857, Voir en ligne. p. 899 —

Alain de Tinténiac

Né vers 1315, il participe à la prise de Quimper en 1344 et au Combat des Trente en 1351. —  WIKIPÉDIA, « Famille de Tinténiac », sans date, Voir en ligne. —

Alain et Jean de Tinténiac sont deux fils puînés d’Olivier IV, sire de Tinténiac et d’Eustaise de Chateaubriand. Alain vit encore en 1356, époux d’Adelice de Rostrenen, dont on ne lui connaît pas de postérité.
—  INFOBRETAGNE, « Combat des Trente », sans date, Voir en ligne. § 28 et 29 —

Cette autre source mentionne qu’Alain de Tinténiac est tué à la bataille de Mauron.
—  WIKIPÉDIA, « Alain de Tinténiac », sans date, Voir en ligne. —

Jean II Boterel ou de Quintin

Il succède à son père Geofroi II en 1347. Il est tué cinq ans après en combattant, comme son père, pour la cause de Charles de Blois, à la bataille de Mauron. Le capitaine Anglais, William Bentley, dans une lettre où il rend compte de cette journée (Avesbury, p. 191), met au nombre des morts le sire de Quyntine, qui à cette date ne peut être que Jean II.

Il est semble-t-il marié deux fois. On ignore le nom de sa première épouse. La seconde est Philippe ou Philippine de Dinan, vicomtesse de la Bellière, mariée à Jean Boterel dès 1332. Geofroi III Boterel ou de Quintin succède à son père en 1352, soutient comme lui le parti de Charles de Blois et combat dans l’armée de ce prince à la bataille d’Auray, le 29 septembre 1364. Il épouse Thiphaine de Boisglé 19.—  INFOBRETAGNE, « Etymologie et histoire de Quintin », sans date, Voir en ligne. —

Gisant de Jean II Boterel à Quintin
Photo : 04/09/2007.
R. Barrat
Renaud de Montauban

Les historiens sont divisés. Est-ce Renaud, Guillaume ou Alain qui est tué ?

Renaud de Montauban est né en 1286 à Montauban-de-Bretagne. Il est seigneur du Bois de la Roche 20. Il est tué à Mauron à l’âge de 66 ans. —  GENEANET, « Renaud de montauban », sans date, Voir en ligne. —

Selon le chroniqueur anglais Robert d’Avesbury, un seigneur de Montauban et un certain Renaud de Montauban furent tous les deux tués à la bataille de Mauron en 1352.
—  MURIMUTH, Adam, Adæ Murimuth Continuatio Chronicarum : Robertus de Avesbury de Gestis Mirabilibus Regis Edwardi Tertii, 1889, Thompson, E.M., H. M. Stationery Office, 1338, Voir en ligne. p.416-417 —
mais les chercheurs contemporains les identifient de manière différente.

Frédéric Morvan —  MORVAN, Frédéric, La chevalerie bretonne au temps de Bertrand du Guesclin. 1341-1381, Vannes, ICB, 2014, 760 p., (« Histoire »). [ pages 57-58] —
suivant Arthur de La Borderie —  LA BORDERIE, Arthur le Moyne de, Histoire de Bretagne : de l’an 995 après J.-C. à l’an 1364, Vol. 3, Rennes, Jean Vatar, 1899, Voir en ligne. —
et Barthélemy Pocquet —  POCQUET DU HAUT JUSSÉ, Barthélémy, Histoire de Bretagne, 6 vol., Vol. 3, Rennes, J. Plihon et L. Hommay, 1896. [page 532] — par exemple, note que c’était Guillaume, fils de Renaud de Montauban, seigneur de Bois-de-la-Roche, qui avait été tué. Pour Bougraud, ce serait Alain.

D’autres documents montrent toutefois qu’Alain ne mourut pas avant au moins 1357 (et peut-être même en 1359), date à laquelle il fut inhumé dans la chapelle de la famille de Montauban dans le couvent des Dominicains à Dinan,

—  DU PAZ, Augustin, Histoire généalogique de plusieurs maisons illustres de Bretagne, Paris, Chez Nicolas Buon, 1619, Voir en ligne. p. 540 —

—  COPY, Jean-Yves, Art, société et politique au temps des ducs de Bretagne, Aux amateurs de livres, 1986, 294 p. [page 61] —

La raison principale de toutes ces incertitudes est que d’ordinaire les chroniques et les sources administratives font référence au « seigneur de Montauban », sans donner son prénom. —  MEIRION-JONES, Gwyn, JONES, Michael, MEURET, Jean-Claude, [et al.], « Le château de Montauban-de-Bretagne : paysage, histoire, monument. », in Actes du Congrès de Montfort-sur-Meu, Vol. 94, 2016, p. 573-726, Voir en ligne. p. 702. Note 55 —

Robin III Raguenel

C’est le père de Typhaine, future épouse de Bertrand du Guesclin. Est-il tué à Mauron ?—  GENEANET, « Robin III RAGUENEL », sans date, Voir en ligne. — D’autres sources indiquent qu’il meurt en 1363. —  WIKIPÉDIA, « Famille Raguenel », sans date, Voir en ligne. —

Jehan III ou IV de Beaumanoir

Capitaine du château de Josselin, il défie le gouverneur anglais de Ploërmel, Robert Bemborough qui aboutit au Combat des Trente, livré le 26 mars 1351, où il est grièvement blessé. Maréchal pour Charles de Blois depuis 1350, il participe à la bataille de Mauron. En 1354, il part en Angleterre négocier la mise en liberté de Charles de Blois et assiste, en 1364, à la bataille d’Auray où il est fait prisonnier. Il est, en 1365, un des négociateurs du traité de Guérande, et la paix conclue, se voit confirmer son titre de maréchal de Bretagne par le vainqueur, Jean de Montfort.—  INFOBRETAGNE, « Combat des Trente », sans date, Voir en ligne. ——  WIKIPÉDIA, « Jean IV de Beaumanoir », sans date, Voir en ligne. —

Even Charruel

Ses parents sont Henri Charruel 21 et Plésou de Pestivien.— Gicquel, Yvonig (2004) op. cit., p.74 —

Il est chevalier, seigneur du Guérand et de Kergoallon (paroisse de Plouëgat), du Menez (paroisse de Guerlesquin), de Kerahel (paroisse de Botsorhel), de Lesenor (paroisse de Ploulec’h), dans l’évêché de Tréguier.

En 1338, il scelle, l’acte de partage donné par Hervé de Léon à Amice sa sœur (D. Morice, T, I., pr. col. 1394). En 1342, il contribue à la défense de Rennes. En 1351, il est blessé et fait prisonnier au Combat des Trente. Il est envoyé l’année suivante en Angleterre, pour traiter de la rançon de Charles de Blois. Présent à la bataille de Mauron, il est choisi, en 1357, pour négocier la prolongation de la trêve conclue à Bordeaux. Il se distingue en 1364 à la bataille de Cocherel, gagnée par du Guesclin, sur les armées d’Angleterre et de Navarre (D’Argentré, Liv. 5. Chap. 44.). Il est encore cité, en 1369 puis son nom disparaît de l’histoire.

—  POTIER DE COURCY, Pol, Le Combat de trente Bretons contre trente Anglais, d’après les documents originaux des XIVe er XVe siècles, l’auteur (Saint-Pol-de-Léon), 1857, Voir en ligne. ——  POTIER DE COURCY, Pol, Le Combat de trente Bretons contre trente Anglais, d’après les documents originaux des XIVe er XVe siècles, Réédition Librairie Guénégaud, 1857. ——  MARIKAVEL, « Famille CHARUEL », sans date, Voir en ligne. —

Il est nommé Yves ou Yvain de Charruel par l’abbé Soismier. —  SOISMIER, Abbé, Histoire de Sacey, Saint-Lo, Impr. de A. Jacqueline, 1897, Voir en ligne. Page 54 —

Jean III de Kergorlay, baron du dit lieu, en Motreff

Jean III de Kergorlay 22, se couvre de gloire à la bataille de Mauron, en 1352. Capitaine d’une compagnie composée de deux chevaliers, de cinq écuyers, et de dix archers, il rejoint les troupes que le roi Jean envoie en Bretagne, sous la conduite du maréchal de Nesle, avec le sire de Rieux, le vicomte de Rohan, le comte de la Marche et quelques autres seigneurs bretons. Il est tué à Auray en 1364 avec la fine fleur de la chevalerie. (Froissard, p. 227).—  INFOBRETAGNE, « Motreff », sans date, Voir en ligne. ——  TISSERON, et DE QUINCY, Notice historique sur la maison de Kergorlay, Paris, 1846, Voir en ligne. ——  WIKIPÉDIA, « Motreff », sans date, Voir en ligne. —

Bonabes IV de Derval-Rougé

Bonabes IV de Rougé et de Derval est né vers 1328. C’est le fils de Jean Ier de Rougé et de Jeanne de Léon. Il est nommé gouverneur du Pays de la Mée et du redonnais en 1352 par Guy de Nesle, maréchal de France. Il participe à la bataille de Mauron avec Véron de Rougé, Jean de Rieux, le vicomte de Rohan, les seigneurs de Beaumanoir, de Montauban et de Tinténiac.

Le chevalier de Bentelée n’a que 300 hommes. Guy de Nesle ne peut s’emparer de la forteresse et y trouve la mort, ainsi que le comte de la Marche, le vicomte de Rohan, le seigneur de Bricquebec, le châtelain de Beauvais et Tinténiac (un des héros du combat des trente). Bonabes de Derval sort vivant de cette bataille.

Derval dans l’histoire de Bretagne. Pages 53-54.

Bonabes IV de Rougé, sire de Rougé et de Derval, vicomte de La Guerche, châtelain de Pontcallec, est dépossédé de ses biens de Bretagne en tant qu’ennemi du duc de Bretagne Jean de Montfort. Le roi Jean le Bon le nomme conseiller.

En 1377, il tente de reconquérir son château de Derval, occupé par l’Anglais Robert Knolles, avec l’aide d’Olivier de Clisson, du dauphin d’Auvergne et de Bertrand du Guesclin.—  BARONVILLE, « La Maison de Rougé », sans date, Voir en ligne. —

Il meurt en 1377. Il est inhumé à l’abbaye de La Meilleraye-de-Bretagne.

Véron de Rougé

En 1352, Véron de Rougé commande une compagnie d’écuyers et d’archers sous M. de Craon (Amauri IV de Craon ?) 23, à la tête de laquelle il combat la même année à la bataille de Mauron, aux côtés de Bonabes IV de Rougé. Il décède vers 1370. — Généanet — Véron de Rougé —

Sylvestre de Quénécan

Partisan de Charles de Blois, Sylvestre de Quénécan prend part en 1352, au combat de Mauron. Est-il originaire de la forêt de Quénécan, située à la limite entre le Morbihan et les Côtes-d’Armor ? 24.—  INFOBRETAGNE, « Chevaliers du début du XIIIe siècle », sans date, Voir en ligne. ——  WIKIPÉDIA, « Forêt de Quénécan », sans date, Voir en ligne. —

Il est nommé Sevestre de Guenesguen par d’autres sources.

Aufray de Montbourcher

Aufray et Jean sont-ils la même personne ?

Le sire de Montbourcher (Vignoc, Ille-et-Vilaine) est capitaine de Nantes. Il serait né en 1270 et mort après 1352 !

Jean, gouverneur de Nantes, sénéchal et gouverneur du Limousin, en 1350, est l’un des héros de la bataille de Mauron, en 1352 25.

Christophe Amiot indique que Jean de Montbourcher, sénéchal du Limousin pour Charles de Blois possède la Roche (Cuguen. Ille-et-Vilaine) entre 1330 et 1370 26.

Un Geoffroy de Montbourcher participe au Combat des Trente. Est-ce le même ?

Le sire de Coëtquen

Aujourd’hui en ruines, le château de Coëtquen, commune de Saint-Hélen, est dans les Côtes-d’Armor.

Il s’agit vraisemblablement du seigneur Jean de Coëtquen, marié avec Marguerite de Rougé, veuve d’Olivier de Tournemine, sieur de la Hunaudaye (Plédéliac, Côtes-d’Armor). Au service de Charles de Blois pendant la guerre de Succession, il meurt prisonnier en Angleterre. Est-ce bien Jean de Coëtquen qui est présent à Mauron, ou Geoffroy de Coëtquen, cité par Yvonig Gicquel ? Ou bien les deux ?—  POUDOUVRE, « La maison de Coëtquen », sans date, Voir en ligne. GICQUEL, Yvonig, Le combat des Trente, Coop Breizh, 2004. —

Jean de Châteaugiron-Malestroit

Jean de Châteaugiron est aussi nommé Jean de Malestroit. Seigneur d’Oudon (Loire-Atlantique), marié à Jeanne de Malestroit (Morbihan), il recueille en 1347, du chef de sa femme, les seigneuries de Malestroit, de Largoët. Il écartèle ses armes 27 de celles de sa compagne : ses enfants ne prennent que le nom de leur mère. En 1348, il fait partie d’une ambassade envoyée en Angleterre, pour traiter de la délivrance de Charles de Blois, et en 1352 il donne une quittance pour la solde de sa compagnie de gens d’armes.—  MORICE, Dom Pierre-Hyacinthe, Mémoires pour servir de preuves à l’histoire ecclésiastique et civile de Bretagne, Vol. 1, Paris, Charles Osmont, 1742, Voir en ligne. [pages 1461-1482] —

Il fonde en 1360 la chapellenie de Saint-Yves de Malestroit, est fait prisonnier à Auray en 1364, et est l’un des témoins du traité de Guérande en 1365. Il parait encore en 1371 comme seigneur de Malestroit et d’Oudon. Il meurt le 7 novembre 1374 et est enterré dans l’église de Saint-François de Rennes. —  MORICE, Dom Pierre-Hyacinthe, Mémoires pour servir de preuves à l’histoire ecclésiastique et civile de Bretagne., Vol. 2, Paris, Charles Osmont, 1744, Voir en ligne. [pages 514-519] —

Est-ce lui qui est à Mauron ?—  INFOBRETAGNE, « Chevaliers du début du XIIIe siècle », sans date, Voir en ligne. —

Prigent II, vicomte de Coëtmen et de Tonquédec

Seigneur de Coëtmen et de Tonquédec(Côtes-d’Armor), il épouse Anne de Laval, dont il a trois fils : Olivier I, Geoffroy, époux de Marie de Kergorlay, et Roland II.

Roland II, vicomte de Coëtmen et de Tonquédec

Fils de Prigent II, il combat pour Charles de Blois, dans la lande de Cadoret en 1346, à la Roche-Derrien en 1347, avec Beaumanoir en 1351 au Combat des Trente, et est tué à Auray en 1364. Il épouse sa cousine Jehanne de Quintin, fille de Geoffroy II de Quintin, dont il a : Jehan I ; Geoffroy, tige du Boisguézennec ; Jehanne, épouse de Pierre V ou de Roland de Rostrenen ; Marie, épouse d’Alain I du Liscouet.

Jehan I, vicomte de Coëtmen et de Tonquédec

Fils de Roland II, il épouse, en 1340, Marie de Dinan dont il a trois enfants : Roland III 28 ; Catherine, épouse de Thibaud III, sire de la Feillée et fils de Sylvestre II ; et Thomine.

Lequels des Coëtmen sont à Mauron ? —  LA PERENNE, « Familles - Coetmen (de) », sans date, Voir en ligne. — 29

Jehan 1er de Rieux

Fils aîné de Guillaume et de Louise de Machecoul (Loire-Atlantique), Jean 1er de Rieux est né vers 1295. Treizième seigneur de Rieux, de Nozay et de Fougeray, il est le beau-fils par alliance de Walter Bentley. Il épouse Isabeau de Clisson, sœur d’Olivier V de Clisson. —  WIKIPÉDIA, « Liste des seigneurs de Rieux », sans date, Voir en ligne. —

En 1341, il embrasse le parti de Charles de Blois, sert ensuite le roi de France dans le midi, et reçoit des domaines en Languedoc.— Dom Morice (1742) Vol. 1er, op. cit. p. 1456 —

Après le décès de son épouse en 1345, il se marie avec Jeanne de Sion, veuve de Jean de Kergorlay. Jean de Rieux est chevalier banneret. En 1350, il reçoit du roi le gouvernement de Redon.— Dom Morice (1742) Vol. 1er, op. cit. p. 1473, 1484, 1497 —

En 1352, il prend part à la bataille de Mauron. Il contribue à envoyer une ambassade à Londres pour négocier la libération de Charles de Blois.— Dom Morice (1742) Vol. 1er, op. cit. p. 1486 —

Il meurt à Paris le 11 août 1357 et est inhumé chez les Trinitaires de Rieux, dans le tombeau de sa première femme.—  INFOBRETAGNE, « Généalogie des seigneurs de Rieux », sans date, Voir en ligne. —

Maurice de Tréziguidy

Maurice de Tréziguidy est le frère d’Yves qui combat à Mauron dans le parti adverse anglo-breton.

Guillaume III du Vieuxchastel

Guillaume III épouse en 1335 Plézou de Quintin, sœur de Jean II Botherel de Quintin.

Walter Bentley, dans sa lettre relatant la bataille, cite « mounsire Guilliam de Vielchastel ». Il le mentionne parmi les morts. —  Bulletin de la société d’émulation des Côtes-d’Armor, 2011, p. 83-110. —

Le sire Jucher

Le sire Jucher est-il originaire de Le Juch (Finistère, proche de Kerlaz) ? S’agit-il de Henri I, sire du Juch 30, capitaine de Chantoceaux (aujourd’hui Champtoceaux en Maine-et-Loire) en 1352 ?

Jean de La Muce

Jean de La Muce (Johan de la Muce ; John of La Muce) seigneur de Ponthus, épouse Jeanne Chabot, alias Jeanne de Retz (? - 1341). Leur fille Jeanne, dame de Ponthus épouse d’abord Guy de Rochefort (? - 1395), seigneur d’Assérac, chambellan du duc Jean IV de Bretagne, puis Jean de Derval 31.

Le château du Pont-Hus est situé sur la commune de Petit-Mars (Loire-Atlantique). Au XIIIe siècle, Hus de La Muse (ou Mure ou Muce) fait construire une nouvelle forteresse en remplacement de l’ancien château féodal édifié en 1070 32.

On sait d’ailleurs qu’aux XIVème et XVème siècles, les sires de la Musse prenaient place aux Etats de Bretagne parmi les bannerets.

Dom Morice (1744) Vol. 2 op. cit. p. 513 et 1673

Il pourrait aussi s’agir d’un de la Muce de Baulon (Ille-et-Vilaine), où existent deux châteaux, nommés la Petite Musse et la Grande Musse.

Sire du Lion

Un Sire du Lion est mentionné par des historiographes à la bataille de Mauron. Ce Sire du Lion ou Sieur du Leon est-il originaire du Léon (Finistère), de Léhon (Côtes-d’Armor, près de Dinan) ou du Lion d’Angers (Maine-et-Loire) ?

Qui est ce Hervé de Léon ? Hervé VII de Léon épouse Marguerite de Retz en 1323 ou 1326, puis Marguerite d’Avaugour, la tante de Jeanne de Penthièvre. Il meurt en 1344. Il ne peut donc pas avoir participé à la bataille de Mauron. Quant à son fils Hervé de Léon, né en 1341 à La Roche-Maurice (Finistère) il est décédé en 1363 à l’âge de 22 ans et avait donc 11 ans en 1352. —  KERNÉVEZ, Patrick et MORVAN, Frédéric, « Généalogie des Hervé de Léon (vers 1180 – 1363) », 2008, Voir en ligne. —

Ce « sire de Lion » ne semble pas être un membre de la famille de Léon.

Les seigneurs du Lion sont les mêmes que ceux de Candé (Maine-et-Loire), de Geoffroy Rorgon au XIe siècle jusqu’à Geoffroy VI de Châteaubriant (né vers 1237-† 1284). Le fils aîné de ce dernier, Geoffroy VII continue les seigneurs de Châteaubriant et de Candé (vers 1258-1301), alors que son cadet Jean des Roches-Baritaut (vers 1265-vers 1312) hérite du Lion-d’Angers 33.

Geoffroy de Châteaubriant (1304 -1366), baron de Chavannes, est seigneur du Lion-d’Angers et des Roches-Baritaut (Saint-Germain-de-Prinçay. Vendée).

Est-ce un membre de cette famille qui combat à Mauron ?

Autres combattants

Certains combattants cités par différents auteurs ne sont pas facilement identifiables. L’orthographe des noms varie selon la source.

  • Seneschal Danjou. (D’Anjou ?). Robert Mulet est sénéchal d’Anjou de 1349 à 1356. —  BODIN, Jean-François, Recherches historiques sur l’Anjou et ses monuments, Vol. 2, Saumur, Deguy Aîné, 1823, Voir en ligne. Page 570 — Le seigneur de Montejean est également sénéchal d’Anjou et du Maine.—  CAUVIN, Thomas, États du Maine, députés et sénéchaux, Le Mans, imprimerie Monnoyer, 1839, Voir en ligne.Page 7 — Aucune source ne confirme leur présence à la bataille de Mauron.
  • Sire Geoffroy de Gray ; Grez. Grez-Neuville. Maine-et-Loire. Proche du Lion d’Angers.
  • Guillaume de Poez ; Pouez Est-ce Poher ? (Carhaix, Finistère). Il y a un lieu-dit Pouez à Orgères, un à Pacé en Ille-et-Vilaine et un au Loroux-Bottereau en Loire-Atlantique. Un Jehan de la Poëze vit à la Pouëze en l’an 950. Cette famille est très puissante en Anjou pendant trois siècles. Vers l’an 1250, elle part dans les Mauges. La Pouëze se situe à quinze kilomètres du Lion-d’Angers 34.
  • Guillaume de la Croizille. Est-ce la Grézille ? Il existe un chevalier, Geoffroy de La Grézille, né vers 1300, seigneur de La Tramblaye (Meigné-sous-Doué, Maine-et-Loire), châtelain et seigneur de La Grézille (alias La Grésille, Ambillou, Maine-et-Loire) en 1343.
  • Seneschal de Bennofyn ; Seneschal of Benavent.
  • Johan Frere.
  • Rogemond ; Lord of Rougemont (Doubs ?). S’agit-il de Guillaume I de Rougemont, décédé en l’an 1352 35.
  • William de Lamay ; Lord William of Launay (Eure).
  • Tristram de Maleloyse ; de Maignelais ; Tristram of Maignelais (Oise).
  • Johan de la Vanle ; Jean de Laval ; Sir William de Laval ; John of Laval (Mayenne).
  • Sire Incher ; Lord Incher ; Inchy.
  • Charles Dargeville ; Charles of Argeville.
  • Seigneur de Tournemine (La Hunaudaye, Côtes-d’Armor).
  • Sire Tristram de Morlaix (Finistère).
  • Galfridus de Goanes Coëtquen ? (Saint-Hélen, Côtes d’Armor).
  • Sir John de Brou (Eure-et-Loir).
  • Philippe de Richebourg (Pas-de-Calais).
  • Jean d’Avaugour (Côtes-d’Armor).
  • Lord of Courtenai ; Courtenay (Loiret). Seigneur de Curtunoke Jean III de Courtenay-Champignelles (1330-1392) est fait prisonnier par les Anglais à la bataille de Poitiers en 1356, puis il combat aux côtés de Bertrand du Guesclin 36.
  • Mont de Bayeux (Calvados).
  • De L’Aigle (Orne).
  • De Villebon (Eure-et-Loir ?).
  • De Chastelet.
  • Johannes de Bause ; Johan de la Baussaine (La Baussaine. Ille-et-Vilaine).

Bibliographie

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↑ 1 • Le château ou manoir de Cadoudal, Morbihan, a été construit au 17e siècle. La seigneurie qui avait droit de haute justice et qui existait dès 1330, appartenait à Olivier de Cadoudal (conseiller du duc Jean III). —  CENTRE MORBIHAN TOURISME, « Le manoir de Cadoudal à Plumelec », sans date, Voir en ligne. —

↑ 2 • Yves de Tréziguidy est mentionné au nombre des chevaliers bretons que Robert Bertrand, sire de Briquebec, maréchal de France, est chargé par le roi, en vertu d’une commission datée du 1er février 1341, de ramener à son obéissance.

↑ 3 • Louis de la Cerda dit Louis d’Espagne (1291 - 1348), amiral de France, comte de Clermont, de Talmont et de l’ile d’Oléron, troisième fils d’Alphonse de la Cerda et de Mathilde de Brienne. Louis de La Cerda était l’arrière-petit-fils de Louis IX de France par sa grand-mère paternelle Blanche de France.

↑ 4 • En 1344, le roi d’Angleterre écrit à Yves de Tréziguidy, alors capitaine de Quimper-Corentin, ainsi qu’à plusieurs autres seigneurs, pour les féliciter de leur attachement au comte de Montfort. —  INFOBRETAGNE, « Les chevaliers du duché de Bretagne », sans date, Voir en ligne. —

↑ 5 • Tréziguidy est en Pleyben dans le Finistère.

↑ 6 • Mello. Oise.

↑ 7 • Hangest-en-Santerre, Somme

↑ 8 • Robert VIII Bertrand et Marie de Sully ont deux garçons et deux filles : Jeanne Bertrand dite l’Aînée (née en 1320) reçoit Bricquebec et épouse Guillaume Paynel.

↑ 9 • Thomas Dagworth, capitaine anglais, est remplacé par Walter Bentley. —  JONES, Michael, « Sir Thomas Dagworth et la guerre civile en Bretagne au XIVe siècle : quelques documents inédits », Annales de Bretagne et des pays de l’Ouest., Vol. 87 / 4, 1980, (« Persée »), p. 621-639, Voir en ligne. Page 635 —

↑ 10 • Geoffroy de Châteaubriant, dit Brideau est de la branche des Roches-Baritaut.

↑ 11 • Raoul VIII de Montfort se distingue à la bataille de Chisey, en 1372, et se trouve au siège de Brest, en 1373. Ses châteaux de Montfort, Gaël, Comper et Mauron sont pris et détruits par les troupes françaises en 1373. En 1375, il restaure ceux de Montfort et Comper et ceint la ville de Montfort-sur-Meu de murailles. Rallié à Bertrand Du Guesclin il le suit en Espagne. Il est le principal chef de l’association des seigneurs bretons pour le rappel du duc auquel il amène, en 1379, quatre-vingt-dix lances.

↑ 12 • Son frère Geoffroy est abbé de Paimpont. Denys du Plessis, son second frère, est l’un des quatorze seigneurs bretons que le roi de France fait arrêter en 1343, et auxquels il fait subir, à Paris, un supplice ignominieux et cruel parce qu’ils se sont attachés au comte de Montfort.
Jehan du Plessis-Mauron, IIe du nom, fils aîné de Jehan I et de Raoullette de Montfort, se trouve au siège de Brest en 1373, dans la compagnie de Thibault de la Rivière, comme écuyer, et depuis est l’un des 17 chevaliers de l’association de la noblesse faite à Rennes le 25 avril 1379, qui traitent pour la conservation de la ville de Rennes. Il épouse Jehanne de Saint-Gilles.
Plusieurs familles sont citées dans ce document.

↑ 13 • Jehan I, sire du Plessis a-t-il été tué quelques jours avant la bataille ? —  DE SAISY DE KERAMPUIL, Marie-Thérèse-Armande-Frédérique, Généalogie de la maison de Saisy de Kerampuil, suivie de pièces justificatives et complémentaires, Imprimerie Galles, Vannes, 1896, Voir en ligne. p. 294 —

↑ 14 • Château-Bouchet, paroisse d’Angoisse, Dordogne, Périgord. Château Bouché, surplombant la vallée de la Loue, comportant des galeries souterraines maçonnées, n’a gardé qu’une tour carrée du XIVe siècle qui porte les armes des Maschat-Pompadour à gauche et des Lastours à droite. La Marche porte d’azur au dextrochère vêtu d’un fanon d’argent, tenant une fleur de lys de même.—  VALLERY-RADOT, Etienne, « Château-Bouchet, paroisse d’Angoisse, Dordogne, Périgord », sans date, Voir en ligne. —

↑ 15 • Bédée. Ille-et-Vilaine. Guillaume II de la Marche, seigneur du dit lieu, paroisse de Bédée et de la Boëssière, paroisse de Carentoir.

↑ 16 • Il a existé en Bretagne deux autres familles de la Marche, la première, originaire de Cornouailles, la seconde, possessionnée dans l’Évêché de Dol. Pol Potier de Courcy (1857)

↑ 17 • Jacques Ier de Bourbon est né en 1321. Il combat en 1341 et 1342 pour Charles de Blois contre Jean de Montfort. Il est comte de la Marche de 1342 à 1361, comte de Ponthieu de 1351 à 1360 et connétable de France de 1354 à 1356. Il meurt à Lyon le 6 avril 1362.

↑ 18 • Famille Du Plessis. La famille de la Marche, déclarée noble d’ancienne extraction, remonte à Anceau, seigneur de la Marche et de Bodriec, en Brasparts, qui figure à la Réformation des fouages de 1426. A cette famille appartient Charles de la Marche, qui fit en 1543 cadeau d’un vitrail à l’église de Brasparts. —  INFOBRETAGNE, « Famille du Plessis de Kerminihy », sans date, Voir en ligne. —

↑ 19 • Philippine de Dinan a une sœur, Jeanne, épouse de Robin Raguenel, le père de Tiphaine, épouse de Bertrand du Guesclin.

↑ 20 • Montauban-de-Bretagne. Ille-et-Vilaine

↑ 21 • Henry Charruel - Tréguier. Henri Charruel, seigneur d’Even Guen, témoin au mariage d’Alain de Rohan en 1320. Les Charruel portent plus ordinairement de gueules à une fasce d’argent.—  TUDCHENTIL, « Tréguier », sans date, Voir en ligne. —

Monsour Henri Charruel devait trois quarts de chevalier d’ost pour sa terre d’Even-Guen, en Tréguier, d’après une enquête de 1294. —  INFOBRETAGNE, « Chevaliers de la fin du XIIIe siècle », sans date, Voir en ligne. — Plouégat-Guérand. Guerlesquin. Finistère.

↑ 22 • La seigneurie de Kergolay est une juveignerie de Poher. Ses premiers seigneurs en prennent le nom dès le XIIème siècle. La motte féodale de Kergorlay ou Guergorlay est du XI-XIIème siècle. La seigneurie passe par alliance aux mains de la famille de Montfort-Gaël en raison du mariage de Jeanne de Kergorlay avec Raoul de Montfort en 1383. Le château de Kergolay et le château de Laz sont ruinés au cours du XIVème siècle par les guerres.

Kergorlay (de) (rameau de Poher), baron du dit lieu, en Motreff, — sr. de Friandour, en Quimper-Guézennec, — du Cleuzdon, en Plougonver, — de Keriavilly, en Plouaret, — baron de Pestivien et sr. du Bulat, en Pestivien, — de Lossulien, en Guipavas, — de Rimaison, en Bieuzy, — de Guengat, paroisse de ce nom, — de Keranguez, paroisse du Minihy, — du Plessix, en Plougar, — de Botcozel, en Haut-Corlay, — de Kersalaün, en Plouvien, — de Tromenec, en Landéda, — de Trouzilit, en Plouguin, — de Coëtvoult, en Saint-Thégonnec. La maison de Kergorlay descend, par Rivallan, comte de Poher, des comtes de Cornouailles, c’est-à-dire de la maison ducale.

↑ 23 • Toutefois, selon certaines sources, Amauri IV de Craon n’est pas présent à la bataille de Mauron.

↑ 24 • Aucun toponyme Quénécan ne se situe en forêt de Quénécan. Deux forteresses ruinées y ont été construites. Les ruines de la forteresse de Castel-Cran en Plélauff, qui remonteraient au IXe siècle, se trouvent sur un piton rocheux dominant le Blavet. Les ruines du château des Salles de Rohan en Sainte-Brigitte, construit à la fin du XIVe siècle par Alain VIII de Rohan à la limite de Sainte-Brigitte et Perret, s’y trouvent également.— Charte de Bonrepos. A. de Couffon de Kerdellech. —

↑ 27 • Écarteler un écusson, des armes. Modifier la partition d’un écusson, la disposition de ses symboles afin d’y faire figurer les symboles d’un autre écusson.

↑ 28 • Roland III, vicomte de Coëtmen et de Tonquédec. Il figure dans la compagnie de Tournemine en 1371. Il épouse, d’abord, Jehanne de Penhoët, fille de Guillaume et de Jehanne de Fronsac, dont il a Olivier II, Roland IV et Marguerite, épouse d’Olivier Thomelin, puis Jehanne Gaudin de Martigné, sa veuve en 1435, morte sans enfants.

↑ 29 • Références :
WIKIPÉDIA, « Famille de Coëtmen », sans date, Voir en ligne.
BARTHÉLEMY, Anatole de, Généalogie historique des sires de Coëtmen, impr. de Cosnier et Lachèse, 1865, Voir en ligne.
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INFOBRETAGNE, « Nouvelle généalogie de la Maison de Coëtmen (branche aînée) », sans date, Voir en ligne.

↑ 30 • Jean sire du Juch épouse Clémence de Quintin, fille de Jean, sire de Quintin, mort en 1347 et de Philippine de Dinan. —  TORCHET, Hervé, « Juch (du) », La Pérenne, 2008, Voir en ligne. —