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Seconde Guerre mondiale

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La Résistance en Brocéliande

La Résistance, d’abord balbutiante, connaît en Bretagne, à partir de 1942, une montée en puissance. En 1943, de nombreux jeunes réfractaires au STO rejoignent les réseaux de renseignement et de sabotage. En 1944, à l’approche du Débarquement, la Résistance s’intensifie. Confrontés au quotidien à l’oppression de l’occupant, les résistants des communes de Brocéliande, ont activement participé à la libération du pays.

Le site de Point-Clos - I

Le lieudit « Point-Clos » est situé au nord du massif de Brocéliande, en forêt domaniale de Gaël-Paimpont. Il abrite les vestiges d’un ancien camp d’aviation créé en 1922. La Luftwaffe occupe le camp de 1940 à 1944. L’aviation alliée l’utilise du début août à la fin septembre 1944.

Le site de Point-Clos - II

Le camp d’aviation de Point-Clos est investi en juin 1940 par la Luftwaffe. C’est un terrain de réserve que l’armée de l’air américaine utilise en 1944 comme aérodrome de repli pendant quelques semaines. Le camp de Point-Clos est démilitarisé à la fin de la guerre

Marian Wilke

Marian Wilke, Polonais enrôlé de force dans l’armée allemande, arrive à Coëtquidan en janvier 1943. Menacé par la Gestapo, il déserte et trouve de l’aide au Thélin où il reste caché quelques semaines. Il intègre un réseau de résistants puis les F.F.I. en 1944.