aller au contenu

Seconde Guerre mondiale

Trier par titre Trier par date de publication

La Résistance en Brocéliande

La Résistance, d’abord balbutiante, connaît en Bretagne, à partir de 1942, une montée en puissance. En 1943, de nombreux jeunes réfractaires au STO rejoignent les réseaux de renseignement et de sabotage. En 1944, à l’approche du Débarquement, la Résistance s’intensifie. Confrontés au quotidien à l’oppression de l’occupant, les résistants des communes de Brocéliande, ont activement participé à la libération du pays.

Jeanne de Gaulle à Paimpont

En mai 1940, Jeanne de Gaulle (1860-1940) se réfugie à Paimpont (Ille-et-Vilaine) chez son fils ainé Xavier. Elle décède le 16 juillet 1940, et est inhumée dans le cimetière de Paimpont quatre jours plus tard. Le Général de Gaulle se rend sur sa tombe le 22 août 1944 et la fait déplacer dans le caveau familial de Sainte-Adresse (Seine-Maritime) en novembre 1949.

Marian Wilke

Marian Wilke, Polonais enrôlé de force dans l’armée allemande, arrive à Coëtquidan en janvier 1943. Menacé par la Gestapo, il déserte et trouve de l’aide au Thélin où il reste caché quelques semaines. Il intègre un réseau de résistants puis les F.F.I. en 1944.

L’armée polonaise à Coëtquidan

Après l’invasion de la Pologne par l’armée allemande en septembre 1939, le camp de Coëtquidan devient le centre principal de l’armée polonaise. De septembre 1939 à juin 1940, des dizaines de milliers de volontaires y affluent afin d’intégrer les unités en constitution. Les installations du camp sont rapidement saturées ; les compagnies en formation cantonnent alors dans les communes environnantes.