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Sites et lieudits

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Le Chêne à Guillotin

Cet arbre remarquable, plusieurs fois centenaire, fut d’abord appelé « Chêne des Rues Éon » au 19e siècle avant de devenir « Chêne à Guillotin » dans les années 1970, du nom d’un prêtre réfractaire réfugié à Concoret pendant la Terreur. Ce chêne est situé aux Rues Éon en Concoret, à une centaine de mètres du château du Rox.

Le fief du Tellain

Le fief du Tellain, attesté depuis le 15e siècle, appartenait à la seigneurie de Plélan. Son territoire couvrait environ un millier d’hectares et comprenait tout l’ouest de la seigneurie. Ses habitants ont formé une communauté paysanne possédant des droits particuliers qui ont perduré jusqu’au milieu du 19e siècle.

Le Rocher de Rumigny

Le rocher de Rumigny est un escarpement rocheux situé dans les landes du Thélin entre la Vieille-Ville et la Buslais en Plélan-le-Grand. Il a pris ce nom après avoir abrité l’état-major du général de Rumigny lors de l’installation du camp du Thélin en août 1843.

Le site de Point-Clos - I

Le lieudit « Point-Clos » est situé au nord du massif de Brocéliande, en forêt domaniale de Gaël-Paimpont. Il abrite les vestiges d’un ancien camp d’aviation créé en 1922. La Luftwaffe occupe le camp de 1940 à 1944. L’aviation alliée l’utilise du début août à la fin septembre 1944.

Le site de Point-Clos - II

Le camp d’aviation de Point-Clos est investi en juin 1940 par la Luftwaffe. C’est un terrain de réserve que l’armée de l’air américaine utilise en 1944 comme aérodrome de repli pendant quelques semaines. Le camp de Point-Clos est démilitarisé à la fin de la guerre

Les ruines de Ponthus

Le Hêtre de Ponthus est situé à proximité de la fontaine de Barenton. Selon une tradition locale, les pierres dispersées à son pied seraient les vestiges du château de Ponthus. En réalité, il s’agit d’une invention datant du 17e siècle.

Les ruines du Pas de la Chèvre

Les vestiges d’une ancienne maison, situés au Pas de la Chèvre dans les landes de Lambrun, près du village d’Haligan en Concoret, portent le nom de « Maison de Jobard ». Son propriétaire fit le choix d’y vivre en solitaire, vers 1880, les dernières années de sa vie. Une prétendue « pierre du sacrifice » est située à quelques dizaines de mètres des ruines..