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1960

Le mortel ennui de Mathurin

Un conte d’Henri Thébault

Le mortel ennui de Mathurin est un conte dans lequel un jeune homme de Concoret s’en va trouver une sorcière afin de l’aider à mettre fin à son ennui. Il a depuis été adapté par de nombreux conteurs sous le nom de moulin des Quatre-Vents.

Un conte d’Henri Thébault

Le mortel ennui de Mathurin est un conte écrit par Henri Thébault durant l’hiver 1960. Il est publié pour la première fois dans un recueil de contes illustré par Robert Guichard. —  THÉBAULT, Henri, Contes Folkloriques de France - Bretagne, Vol. 1, Angoulême, Rachelier, 1960. [pages 15-24] —

Dix ans plus tard, Henri Thébault, alors maire de Mauron et conseiller général, le fait paraitre dans un supplément au bulletin municipal de Mauron. —  THÉBAULT, Henri, « Contes & légendes de Brocéliande & du Porhoët », 30 jours en Brocéliande, Supplément juillet-août, 1971. —

Il est publié en 1993 dans un recueil de contes du pays gallo illustré par Hélène Roinel. Dans cette édition, le conte est amputé de la majeure partie de l’introduction, dans laquelle Henri Thébault évoque le souvenir de ses soirées d’enfance.—  ROINEL, Hélène, CALINDRE, Henri, HÉDÉ, Arsène, [et al.], Contes et Histoires du Pays Gallo, Le Ploërmelais, 1993. [pages 74-76] —

Le mortel ennui de Mathurin d'Henri Thébault
Le mortel ennui de Mathurin d’Henri Thébault
ROINEL, Hélène, CALINDRE, Henri, HÉDÉ, Arsène, [et al.], Contes et Histoires du Pays Gallo, Le Ploërmelais, 1993. [page 75]
Hélène Roinel

Henri Thébault tient vraisemblablement ce conte de son père. C’est en tout cas ce que laisse penser l’introduction de l’édition de 1960 dans laquelle il met en scène son enfance. Assis auprès de l’âtre en compagnie de sa sœur, le jeune Henri écoute l’histoire racontée par son père pendant que sa mère tricote non loin de là.

Ma soeur et moi rêvions en suivant les jeux bizarres de la flamme et en écoutant les plaintes mystérieuses et lugubres du vent d’automne qui, en Bretagne, rapprochent les vivants des trépassés.

— Papa, raconte-nous l’histoire de la Mère Brocéliande.

Après avoir, d’un geste familier, relevé les pointes de ses moustaches, sans se faire prier, notre père commençait.

THÉBAULT, Henri, Contes Folkloriques de France - Bretagne, Vol. 1, Angoulême, Rachelier, 1960.

Le récit du mortel ennui de Mathurin

La mère Brocéliande, meunière et sorcière, habitait le moulin des Quatre-Vents, à l’orée de la forêt de Paimpont.

Sa mâchoire était si puissante qu’elle broyait le chanvre avec ses dents (Je n’ai jamais bien compris ce que venait faire ce détail anatomique. Était-ce pour souligner la laideur d’une face démesurée et monstrueuse ou pour justifier l’activité professionnelle de la meunière ?).

Dans ce pays, en effet, le rocher est si près du sol et la terre si pauvre que le grain s’étiole dans l’épi et que les meules des moulins n’ont guère l’occasion de tourner. Ce n’est pas le vent qui leur fait défaut, mais le blé...

La mère Brocéliande avait de multiples dons : elle ne se contentait pas de jeter des mauvais sorts, parfois, elle aimait faire le bien, rendre heureux les pauvres gens. Elle avait de bonnes et de mauvaises lunes : redoutable dans les quartiers, compatissante en pleine lune. Cela, les gens du pays le savaient.

Par une nuit de printemps, alors que la lune, ronde comme une roue de brouette, présidait à la course folle des nuages, la Mère Brocéliande entendit frapper trois coups à la porte de son moulin.
— Qui court la lande si tard ? demanda-t-elle ?
— Un malheureux à la recherche de la joie.

L’homme entra. Elle était vieille, il était jeune. Elle était cassée, il était droit. Elle était laide, il était beau. Mais il avait un visage triste, un visage que n’avait jamais illuminé un sourire. Une maladie de l’âme le minait : l’ennui.

Malgré sa jeunesse - avait-il vingt ans ? - les filles et la danse le laissaient indifférent. A la sortie de la grand-messe, on ne le voyait jamais converser avec les autres gars de son âge. « Mathurin a vu le diable » se lamentait sa mère.

Mathurin Coudé - tel était son nom - tentait désespérément de s’évader de son ennui, mais il n’y parvenait pas. Il décida donc de quitter son village de Concoret, situé à l’autre extrémité de la forêt, afin d’aller chercher remède chez la mère Brocéliande. Mathurin Coudé n’eut pas à parler. La vieille devina.
— Ta voix dolente me dit que ton esprit et ton cœur jamais ne se réchauffent. Si tu veux guérir, il te faut quitter ton village.
— Oui, approuva le jeune homme, je veux partir, loin, très loin, là où l’on trouve la joie.

Les bretons sont ainsi ; ils aiment les grands départs, courent les mers, arpentent les terres inconnues, beaucoup plus pour leur plaisir que pour l’argent et la fortune.

— Quel vent veux-tu voir t’emporter au pays qui t’attend ? Le vent d’En-Bas ?
— Non, il fait éclore les chenilles dans les vergers.
— Le vent d’En-Haut ?
— Non, il gèle les petits oiseaux dans leurs nids et les vieillards dans leurs chaumières.
— La Galerne ?
— Non, elle fait courber la fleur jusqu’à terre, incliner la cime des arbres et ramener la voile du bateau.
— Le vent de Soulaire ?
— Oui, il épanouit la rose dans le rosier.

Le vent du Sud-Est et la Sorcière soufflèrent ensemble, Mathurin fut emporté comme un fétu vers le pays du soleil et il mit pied dans le jardin de la joie. D’aucuns disent que c’était le paradis perdu, le paradis terrestre. Les gazouillis des oiseaux, le parfum des fleurs et l’azur éternel lui restituèrent ce qu’il croyait à jamais perdu : le sourire de son berceau. Il vécut heureux. Nul humain ne vint troubler sa paix, nul chagrin ne vint ternir sa joie...

Mais on se lasse de tout, même du bonheur. Un jour, Mathurin Coudé retrouva son ennui et sa nostalgie. Le mal du pays l’envahit : il revit son village de Concoret et pensa que l’on pouvait peut-être y vivre heureux. Puis, il désira vivement revoir sa mère... Je ne sais comment son désir fut exaucé ; mais la Galerne, cette fois, le ramena au moulin des Quatre-Vents.

La Mère Brocéliande l’attendait. La lune était à son premier quartier. Soudain, Mathurin se sentit las, cassé. Se penchant vers l’eau claire d’une jarre, il découvrit que des cheveux blancs encadraient sa face ridée et parcheminée.

La sorcière ricana : — Tu t’es donc fatigué du bonheur ? Tant pis pour toi, les jours que tu crus passer au jardin de la joie étaient des années. Il y a plus d’un siècle que tu es parti. Maintenant, va, je ne puis plus rien pour toi.

Le vieil homme mit une nuit entière à arpenter les deux lieues qui séparaient le moulin des Quatre-Vents de Concoret. Ni ses jambes, ni ses yeux ne lui vinrent en aide. Maintes fois, il perdit son chemin, plus souvent encore, il s’affala sur des cépées de châtaigniers. Enfin, un coq annonça l’aube. La cloche de son village égrena le premier Angélus. Mathurin Coudé entendit un sifflement qui ne pouvait être celui d’un merle car il reconnut un vieil air du pays gallo.
— Où allez vous pauvre homme ? l’interrogea une voix juvénile.
— À Concoret, embrasser ma mère et mes amis.

Mathurin entendit courir sur le sentier. L’enfant allait alerter le village en criant : au fou ! au fou ! au fou ! Il ne pouvait être que fou le centenaire qui voulait embrasser sa mère !

Mathurin continua sa route.Il entra dans la forge de Maitre Bourien et interrogea l’homme qui actionnait le soufflet :
— Ma mère est-elle chez nous ?
Un rire immense couvrit le bruit du marteau sur l’enclume.
— Sa mère ! sa mère ! sa mère !

Mathurin pénétra dans l’église. Le recteur récitait les dernières prières au pied de l’Autel. Puis le vieil homme le suivit dans la sacristie. Il conta son histoire au prêtre. Le recteur se souvint d’avoir entendu les anciens lui parler d’un Mathurin Coudé qui s’ennuyait à mourir et que la Mère Brocéliande fit voyager sous le vent de Soulaire.

Sa mère, eh ! bien oui, avait rendu son âme à Dieu depuis fort longtemps. Ses restes eux-mêmes étaient, maintenant, mêlés, perdus dans l’ossuaire commun. Mathurin baissa la tête. Il sortit sans parler. Ses pas chancelants le conduisirent vers sa maison : il n’y vit que des ruines. Sur le seuil couvert de mousse, il s’effondra et pleura jusqu’au soir. À Concoret, il ne retrouverait jamais les joies de son beau jardin.

Inconsciemment, Mathurin reprit le chemin de la lande, le chemin du moulin des Quatre-Vents. Il pouvait être minuit lorsqu’une plainte lugubre et terrifiante perça les ténèbres :
— De l’aide, de l’aide, par pitié ! lui sembla-t-il entendre.
Le vieil homme se dirigea, en tâtonnant, vers le lieu d’où parvenait l’appel angoissé.

Une charrette vide dressait ses deux brancards dans la nuit. Écrasée sous l’arrière, une forme gisait exhalant les râles de la mort. Mathurin s’appuya de toutes ses pauvres forces sur les brancards. La charrette bascula sur l’avant. Il s’approcha alors de l’écrasé. Son sang se glaça car le gisant s’était brusquement redressé : drapé dans son suaire, l’Ankou (la mort) le fascinait : — Où étais tu donc malheureux depuis le temps que je te recherchais ?

Et le vieil homme fut jeté dans la charrette des trépassés...
C’est alors qu’il retrouva la joie.

Le mortel ennui de Mathurin
Le mortel ennui de Mathurin
THÉBAULT, Henri, Contes Folkloriques de France - Bretagne, Vol. 1, Angoulême, Rachelier, 1960. [page 20]
Robert Guichard

Publications posthumes

Le mortel ennui de Mathurin fait l’objet de plusieurs publications posthumes.

Il est publié en 1999 dans un recueil de contes populaires de Brocéliande, d’après le texte de l’édition du bulletin municipal de Mauron paru en 1971. —  CARREFOUR DE TRÉCÉLIEN, Contes et légendes de Brocéliande, Terre de Brume, 1999. [pages 37-43] —

En flânant du côté du Val sans Retour, il est possible avec un peu de chance de tomber sur les restes du moulin de la mère Brocéliande, autrement connu sous le nom de moulin des Quatre-Vents. Après l’incendie qui a frappé les landes de Gurwan en 1984 et dévasté la végétation, l’emplacement du moulin, perdu depuis longtemps, a pu être repéré et ses vestiges mis au jour. Le site sur lequel il a été construit est connu sous le nom de Bréhélo, étymologiquement la « Colline de la lumière ». [...] Le meunier, sans doute le plus vilipendé des membres de la communauté villageoise, cède ici la place à la meunière, suspectée de sorcellerie.

CARREFOUR DE TRÉCÉLIEN, Contes et légendes de Brocéliande, Terre de Brume, 1999. [page 37]

Le mortel ennui de Mathurin est publié en 2008 dans un ouvrage de Jacky Ealet consacré à Tréhorenteuc.

Longtemps inaccessibles du fait de la végétation particulièrement dense dans le secteur du Bréholo, les derniers vestiges du Moulin des Quatre vents ont pu être retrouvés par quelques passionnés locaux au printemps 1984, mais les quelques pierres qui subsistaient on été rasées lors des grand travaux de reboisement qui ont suivi les incendies de septembre 1990.

EALET, Jacky, Tréhorenteuc en Brocéliande, Les oiseaux de papier, 2008. [pages 183-187]

Ce conte du type 0470 B : le pays où l’on ne meurt pas est publié en 2012 dans un recueil de contes d’Ille-et-Vilaine.

Fallait-il donc être de Brocéliande pour que cette forme particulière de « légende de la mort » du type « pays où l’on ne meurt pas », nous parvienne en mode exclusif pour ce département ? Nous le devons à la collecte d’Henri Thébault aux confins de Paimpont en Ille-et-Vilaine, Tréhorenteuc et Campénéac en Morbihan.

MATHIAS, Jean-Pierre, Contes et légendes d’Ille-et-Vilaine, Paris, De Borée, 2012, 484 p. [pages 437-441]

Il est édité en 2015 dans un ouvrage consacré à Paimpont.—  EALET, Jacky et LARCHER, Guy, Paimpont en Brocéliande, Beignon, Les oiseaux de papier, 2015. [pages 301-302] —

D’autres versions du conte

Le mortel ennui de Mathurin a inspiré de nombreux conteurs.

[...] le conte a fait l’objet d’adaptations originales. Celle en gallo, de Claude Capelle, originaire de Ploërmel. Celle sous forme musicale, présentée par Patrick Lebrun à la fête de la musique gallèse à Monterfil en 1985. Et pour clore, tout récemment, celle de Xavier Lesèche dans une version musicale renouvelée.

CARREFOUR DE TRÉCÉLIEN, Contes et légendes de Brocéliande, Terre de Brume, 1999. [page 37]

La version de Claude Cappelle

Claude Cappelle, de Ploërmel, a écrit une version en gallo du conte d’Henri Thébault, intitulée Le moulin des Quat’Vents Cette version est publiée en 1995 en annexe d’un ouvrage consacré à Ernestine Lorand.—  LERAY, Christian et LORAND, Ernestine, Dynamique interculturelle et autoformation : une histoire de vie en Pays gallo, Paris, L’Harmattan, 1995, Voir en ligne. [pages 345-347] —

Cette version emprunte beaucoup au vocabulaire et aux locutions utilisées dans la région de Sérent (Morbihan). —  JEANROY, Bernard, En pays gallo.. Sérent et son parler, Diplôme d’Etudes Supérieures, Poitiers1959. —

La version de Patrick Lebrun

Le conteur Patrick Lebrun, originaire de Saint-Malon-sur-Mel (Ille-et-Vilaine), avait intégré ce conte à son répertoire. Guy Larcher en a publié l’adaptation en 1984 dans la revue des Amis du Moulin du Châtenay.

Le texte qui précède est adapté librement d’un conte publié dans « 30 jours en Brocéliande » de juillet et août 1971, texte écrit par Henri Thébault, alors maire de Mauron, originaire du village de Folle Pensée, qui l’a appris chez ses parents. Ce texte nous a été communiqué par Patrick Lebrun, qui, de son côté, en propose (oralement et bientôt par écrit) une autre adaptation.

Après les incendies du printemps 1984, Les Amis du Moulin du Châtenay retrouvent les ruines du moulin des Quatre-Vents, dans les landes de Bréholo (aujourd’hui le Bréhelo).

Le moulin des 4 vents
Le moulin des 4 vents
—  LARCHER, Guy, « Le Moulin des 4 vents », Le Châtenay - Journal de l’Association des Amis du Moulin du Châtenay, 1984, p. 9-12, Voir en ligne. —

L’adaptation réalisée en 1985 par Patrick Lebrun aux fêtes gallèses de Monterfil est un conte scénique pour plusieurs acteurs intitulé Le moulin des Quatre-Vents. Il est accompagné de la musique de Jean Baron, ainsi que de diapositives projetées par Guy Larcher .—  CARREFOUR DE TRÉCÉLIEN, Contes et légendes de Brocéliande, Terre de Brume, 1999. [page 37] —

Affiche du "Moulin des 4 vents"
Affiche du "Moulin des 4 vents"
—  EALET, Jacky et LARCHER, Guy, Paimpont en Brocéliande, Beignon, Les oiseaux de papier, 2015. [page 302] —
Rozenn Yardin

La version d’Albert Poulain

Albert Poulain mentionne la proximité de l’histoire du moulin des quatre vents avec celle d’un conte collecté par ses soins à Saint-Séglin.

Promesse de retour (en conte) — Saint-Séglin Au village de Trouère (Trugaire), deux vieux gars vivaient ensemble, et s’étaient promis de revenir pour dire à l’autre ce qu’il y avait. L’un est mort à 75 ans. Toutes ses affaires étaient restées comme il les avaient quittées. Ses deux sabots gardaient l’endroit où il les mettait avant d’entrer dans la maison, juste à coté de la porte. Il se passa des jours et des jours, et rien n’annonçait son retour. Enfin, un jour pourtant, il revint. L’autre s’étonna de son long retard : « Oh ! dit-il, je n’ai pas tardé, je ne suis parti que deux jours ! Oh, que c’est beau... » Son compagnon lui montra alors ses deux sabots, près de la porte. Ils étaient si usés qu’on ne pouvait plus les deviner. Ils avaient fait plus de deux jours de voyage. (Des dizaines d’années s’étaient écoulées depuis sa mort.) Simone Guérin et Alain Burban, La Moisonnais — Pipriac Cette histoire ressemble fort à celle de Tréhorenteuc, qui est celle de l’amoureux déçu et qui se rend au moulin du miroir aux fées [en réalité, il s’agit du moulin du Bréholo] (découvert après l’incendie alors qu’on ignorait son existence). Il part sur le bon vent, en pays de l’éternelle jeunesse : mais il revient complétement vieux, blanchi et ne se reconnait plus en regardant l’eau de la fontaine. Jean Aubert - Concoret et Patrick Lebrun

POULAIN, Albert, Sorcellerie, revenants et croyances en Haute-Bretagne, Rennes, Ouest-France, 1997, 132 p. [page 216]

La version de Xavier Lesèche

Xavier Lesèche intègre ce conte à son répertoire sous le titre Le moulin des quatre vents. Il publie sa version dans un ouvrage paru en 2012.—  LESÈCHE, Xavier et MANDRAGORE, Merlin en Brocéliande, Terre de Brume, 2012, 101 p. [pages 86-87] —

La sorcière du moulin des Quatre-Vents

La conteuse Ernestine Lorand intègre un des personnages du moulin des Quatre-Vents, la sorcière, dans le conte intitulé La Gueurnouille et le péchou.

Eh bien, c’était une sorcière, c’était la sorcière des « Quatre vents » qui leur cria : Abracadavent ! et aussitôt les voilà enlevés dans un tourbillon du côté de Tréhorenteuc, juste à l’endroit où il y a un ruisseau qui chante dans la forêt de l’enchanteur Merlin, tout près du « Miroir aux Fées ».

LERAY, Christian et LORAND, Ernestine, Dynamique interculturelle et autoformation : une histoire de vie en Pays gallo, Paris, L’Harmattan, 1995, Voir en ligne. [page 311]

Claudine Glot publie en 2002 un conte inspiré de ce personnage, intitulé La sorcière des Quatre-Vents.—  GLOT, Claudine et TANNEUX, Marie, Contes et légendes de Brocéliande, Ouest-France, 2002, 248 p. [pages 13-19] —


Bibliographie

CARREFOUR DE TRÉCÉLIEN, Contes et légendes de Brocéliande, Terre de Brume, 1999.

GLOT, Claudine et TANNEUX, Marie, Contes et légendes de Brocéliande, Ouest-France, 2002, 248 p.

LARCHER, Guy, « Le Moulin des 4 vents », Le Châtenay - Journal de l’Association des Amis du Moulin du Châtenay, 1984, p. 9-12, Voir en ligne.

LERAY, Christian et LORAND, Ernestine, Dynamique interculturelle et autoformation : une histoire de vie en Pays gallo, Paris, L’Harmattan, 1995, Voir en ligne.

LESÈCHE, Xavier et MANDRAGORE, Merlin en Brocéliande, Terre de Brume, 2012, 101 p.

MATHIAS, Jean-Pierre, Contes et légendes d’Ille-et-Vilaine, Paris, De Borée, 2012, 484 p.

ROINEL, Hélène, CALINDRE, Henri, HÉDÉ, Arsène, [et al.], Contes et Histoires du Pays Gallo, Le Ploërmelais, 1993.

THÉBAULT, Henri, Contes Folkloriques de France - Bretagne, Vol. 1, Angoulême, Rachelier, 1960.

THÉBAULT, Henri, « Contes & légendes de Brocéliande & du Porhoët », 30 jours en Brocéliande, Supplément juillet-août, 1971.