Beauvais, un village isolé
La clairière de Beauvais est située à l’ouest du massif forestier de Paimpont. Jusqu’à la fin des années 1950, le village est isolé du bourg et des autres clairières de la commune.
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La clairière de Beauvais est située à l’ouest du massif forestier de Paimpont. Jusqu’à la fin des années 1950, le village est isolé du bourg et des autres clairières de la commune.
À leur création vers 1660, les Forges de Paimpont disposent de cinq étangs. Ceux-ci s’avèrent insuffisants pour alimenter l’usine en énergie hydraulique. Au cours du 18e et du 19e siècle, les propriétaires engagent un programme de construction d’étangs, de rehaussement de digues et d’acquisitions afin d’augmenter la capacité énergétique des deux bassins hydrographiques qui desservent les Forges.
En 1835-1836, les propriétaires des Forges de Paimpont mettent fin au bail du moulin de la Forge d’Embas afin d’y installer une annexe des forges. Pour améliorer l’apport hydraulique, ils créent une dérivation du ruisseau de Beauvais (aujourd’hui l’Aff) sur deux kilomètres.
La « Forge d’Embas » est une annexe des Forges de Paimpont active de 1779 à 1820, date à laquelle ses activités sont déplacées sur le site des Forges. Un moulin à blé lui succède de 1820 à 1835.
Entre 1850 et 1950, cinq moulins à tan alimentés par l’Aff ont été mis en activité sur les communes de Paimpont et de Plélan-le Grand.
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Entre 1905 et 1916, Marie Chevallier a publié six articles dans la Revue des Traditions Populaires dont quatre sont consacrés à des légendes, croyances ou traditions populaires de la région de Paimpont.
Le « Pont du Secret » est un lieu-dit de la commune de Paimpont. Ce lieu-dit a été le théâtre d’une bataille entre républicains et chouans en 1794. Il est associé, pour la première fois en 1903, à un épisode arthurien par le marquis de Bellevüe.
La Pâque de Judicaël est un épisode de la Vita Judicaelis (Vie de Judicaël), dans lequel le roi de Domnonée du 7e siècle exempte ses vassaux de toute servitude et redevance pour leur permettre de célébrer la Résurrection du Christ.
Le Hêtre de Ponthus est situé à proximité de la fontaine de Barenton. Selon une tradition locale, les pierres dispersées à son pied seraient les vestiges du château de Ponthus. En réalité, il s’agit d’une invention datant du 17e siècle.
Le Miroir aux Fées est le nom donné à partir de 1913 à l’étang ouvrant le Val sans Retour en forêt de Paimpont. Il est situé sur la commune de Paimpont, près de Tréhorenteuc, comme l’ensemble du Val.
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La chasse du roi Arthur est l’adaptation par Jean Markale d’un thème mythologique arthurien en forêt de Paimpont.
La Dragonne est roman posthume d’Alfred Jarry achevé par sa sœur Charlotte. Sa troisième et dernière partie, principalement localisée en forêt de Paimpont-Brocéliande, est une réinterprétation tragique de la quête du Graal.
Les quarante voleurs, conte de Jules Dorsay publié en 1925, est une relocalisation en forêt de Paimpont d’un conte d’Adolphe Orain.
Le poète surréaliste Benjamin Péret (1899-1959) est venu à Paimpont en août 1950 pour y rejoindre son ami André Breton. Il y écrit le Règne minéral, texte publié en 1958 dans Histoire naturelle et se fait photographier respirant une fleur d’artichaut, photographie publiée dans la revue Le Surréalisme, même en 1957.
1899-1959 — Éléments biographiques
Benjamin Péret est né en 1899 à Rezé (Loire-Atlantique). Il passe son enfance dans la région de Nantes, y fait ses études secondaires puis (…)
Le recteur fantôme est l’adaptation en conte par Jean Markale d’une croyance populaire de Paimpont collectée par Adolphe Orain à la fin du 19e siècle.
1948-1961 — Le conte de Jean Markale
** 1961 — Contes et légendes de Brocéliande
En 1961, Jean Markale (1928-2008) publie aux Éditions du Ploërmelais un recueil de contes et légendes localisés en forêt de Paimpont. Le tirage de ce recueil est resté limité et sa diffusion non moins confidentielle. MARKALE, Jean, Contes et légendes de (…)
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Le massif de Paimpont subit des incendies plus ou moins importants depuis le début du 20e siècle. Localisés en Haute et Basse forêt dans la première moitié du 20e siècle, ils deviennent plus fréquents sur les landes, surtout à partir de 1976.
Les 12 et 13 août 2022, un violent incendie se propage dans la partie ouest du massif forestier de Paimpont. Il parcourt environ 500 ha et touche une zone dans laquelle de nombreux incendies d’envergure ont eu lieu depuis 1976, le dernier datant de 2009.
L’abbaye de Paimpont est construite au milieu de trois grandes formations géologiques : le Grès armoricain, dont les affleurements s’étendent sur une largeur de 3 à 5 km. Les fondations de l’abbaye reposent sur le Grès armoricain. la Formation de Pont-Réan (« Série rouge » de la base du Paléozoïque) qui affleure à la périphérie du massif de Paimpont, les sédiments du Briovérien distants d’un peu plus de 10 km.
Dans ce contexte géologique situé à moins de 20 km de l’abbaye de Paimpont, les (…)
Le domaine de Fourneau en Paimpont abrite de nombreux arbres d’exception parmi lesquels un séquoia géant et un séquoia toujours vert, classés sous le label Arbre remarquable.
Un tulipier de Chine du domaine de Fourneau en Paimpont a été classé Arbre remarquable en 1997. Depuis cette date, ce tulipier est absent de tous les inventaires.
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Yvonne Jean-Haffen (1895-1993) est l’auteure de deux dessins et d’une lithographie de la fontaine de Barenton ainsi que d’un dessin de la statue de Notre-Dame de Paimpont.
Paul-Adrien Bouroux (1878-1967), peintre, illustrateur et graveur, a réalisé vingt dessins de Paimpont et de ses environs au cours des mois de juillet et août 1955.
Le Bar de la Fourche est un film d’Alain Levent (1934-2008) avec Jacques Brel et Isabelle Huppert, tourné en 1971 en forêt de Paimpont.
Trois monuments commémoratifs de la Première guerre mondiale ont été érigés à Paimpont entre 1920 et 1924.
Les premières écoles communales de Paimpont ont été ouvertes par les Frères de La Mennais en 1835 et les Sœurs de la Charité-Saint-Louis en 1846. Deux écoles laïques l’une de garçons, l’autre de filles, sont créées dans le bourg en application des lois Jules Ferry de 1888 et 1909. Trois écoles laïques mixtes sont implantées à Coganne, Beauvais et Telhouët ; la dernière ferme en 1990.